Aspects de la France au 17ème siècle

L'évolution de l'idiolecte de Louis XIII de l'âge de 3 ans à l'âge de 9 ans


Dossier / Travail de Séminaire, 2009
34 Pages, Note: 2,3

Extrait

Table des matières

1. Introduction

2. Le journal de Jean Héroard
2.1 Les caractères principaux du journal de Jean Héroard
2.1.1 Louis XIII
2.1.2 Jean Héroard
2.2 Le journal de Jean Héroard

3.1 Les différentes processus de l’acquisition d’une langue
3.2 Les facteurs intérieurs 5
3.3 Les facteurs extérieurs 6

4. Le développement de l’idiolecte du dauphin 8 de l’âge de 3 ans à l’âge de 9 ans
4.1 Le statut de l’idiolecte de Louis XIII à l’âge de 3 ans et 3,4 mois
4.2 La période de 5 à 6 ans
4.3 La période de 8/9 ans
4.4 Pourquoi l’idiolecte du dauphin change tellement à 8 ans

5. Conclusion

6. Bibliographie

1. Introduction

La langue parlée est un sujet dont les sources se sont multipliées avec l’invention du magnétophone au 19ème siècle. À partir de cette époque il est devenu plus facile de conserver la langue parlée et de faire des recherches sur celle-ci. Jusqu’à l’invention du magnétophone les sources de la langue parlée étaient rares car le langage parlé est éphémère et difficile à conserver.

La seule technique qui permettait la conservation de la langue parlée est sa transcription. Le journal de Jean Héroard est une des rares sources de la langue parlée au 17ème siècle et constitue la base du travail présent. Ce journal permet d’étudier la langue parlée du futur Louis XIII à partir de 3 ans.

La langue parlée d’un enfant permet de mieux constater un développement dans son langage tandis que le langage d’un adulte s‘enrichit moins rapidement. L’intérêt principal de ce travail consiste à analyser si la langue parlée du dauphin de l’âge de 3 ans à l’âge de 9ans évolue et si la langue parlée du dauphin diffère de la langue parlée d’enfants allemands/français de nos jours du même âge. Pour parvenir à ce but on procédera de la façon suivante:

La première partie aura pour but d’élargir les connaissances sur le sujet par la présentation des personnages principaux du journal et par la présentation du journal lui-même et les raisons de sa rédaction.

La deuxième partie se consacrera à l’acquisition d’une langue chez un enfant. Les différents processus qui jouent un rôle lors de l’apprentissage d’une langue seront présentés et appliqués à l‘exemple du dauphin. Le but est de savoir si celui-ci possède les prédispositions nécessaires pour acquérir une langue ou si au contraire les qualités requises lui manquent pour l’apprentissage d’une langue.

La partie principale constitue la description de la langue parlée du dauphin et futur Louis XIII en se fondant sur les transcriptions faites par Jean Héroard reprit par Gerhard Ernst dans son livre: Gesprochenes Franz ö sisch zu Beginn des 17.Jahrhunderts. Direkte Rede in Jean H é roards „ Histoire particuli è re de Louis XIII ” (1605-1610).

Les particularités phonologiques d’une certaine période à l’âge de 3 ans du dauphin seront analysés et comparés avec ceux de certaines périodes à l’âge de 5/6 ans et de 8/9 ans afin de démontrer un éventuel développement de la langue parlée du dauphin.

De surcroît les particularités phonologiques des différents âges du dauphins seront comparés avec le statut respectif des enfants allemands/français de nos jours pour voir s’ils montrent les mêmes particularités phonologiques que le dauphin et pour analyser en quoi ils diffèrent éventuellement.

2. Le journal de Jean Héroard

Dans cette partie seront présentés les caractères principaux de l’œuvre ainsi que l’œuvre elle-même pour avoir une vue plus ample sur le sujet traité ainsi que sur la vie de Louis XIII et de son entourage.

2.1 Les caractères principaux du journal de Jean Héroard

2.1.1 Louis XIII

Le personnage principal du journal de Jean Héroard est Louis XIII.

Selon (Duby 2006/523-555) il est né le 27 septembre 1601 à Fontainebleau de l’union de Henri IV roi de France et de Marie de Medici. Le 14 mai 1610 son père Henri IV meurt assassiné par un fanatique catholique, ainsi à l’âge de 9 ans le jeune Louis reςoit la couronne de France. À cause de sa jeunesse sa mère Marie de Medici assure la régence.

Le 21 novembre 1615 Marie de Médicis marie son fils Louis XIII âgé de 14 ans, à Anne d’Autriche, infante d’Espagne, qui avait également 14 ans à l’époque. Ce n’est que le 24 avril 1617 que par un coup de force contre sa mère Louis XIII accède au trône et envoie sa mère en exile.

Pendant de longues années Louis XIII et la reine restent sans héritier mâle. Ce n’est qu’après 23 ans de mariage le 5 septembre 1638 que naquit le premier fils de Louis XIII et Anne d’Autriche, le futur Louis XIV. Leur fils cadet Phillipe futur duc d’Orléans naît le 21 septembre 1640. Louis XIII meurt le 14 mai 1643 à l’âge de 42 ans.

2.1.2 Jean Héroard

D’après Ernst (1985) Jean Héroard l’auteur du journal: Histoire particuli è re de Louis XIII, naquit le 22 juillet 1551 à Hauteville-la-Guichard. Il est né dans une famille de médecins et obtient lui-même un doctorat en médecine. Il fut le médecin de Charles IX et d’Henri III et c’est Henri IV qui le nomme médecin particulier de Louis XIII dès la naissance de celui-ci. Il reste médecin particulier de Louis XIII jusqu’à sa propre mort en février 1628.

2.2 Le journal de Jean Héroard

Il s’agit du journal intime de Jean Héroard pour la période de 1601 à 1628 dont les années de 1601 à 1604 manquent.

La totalité de l’œuvre comprend 6 volumes avec en tout 5768 pages qui sont aujourd’hui gardées dans la bibliothèque nationale de Paris. Le livre de Gerhard Ernst:

Gesprochenes Franz ö sisch zu Beginn des 17.Jahrhunderts. Direkte Rede in Jean Heroards histoire particuli è re de Louis XIII 1605-1610, contient seulement les notes du journal des années 1605 à 1610.

Ernst (1985) décrit Héroard étant en premier lieu le médecin particulier de l’hériter du trône et s’intéressant ainsi tout d’abord aux fonctions physiologiques du dauphin: dormir, veiller, pouls, température, alimentation, digestion.

L’observation et l enregistrement de ces aspects étaient à l’origine de la rédaction de ce journal d’après Ernst (1985). Il devait servir comme une base de données pour un rapport d’activités qui deviendrait peut-être nécessaire pour le médecin particulier de l’héritier du trône au cas où on lui demanderait de se justifier pour par exemple une éventuelle maladie du dauphin.

À part des aspects intéressants pour l’histoire de la médecine le journal contient encore d’autres points de vue intéressants pour l’histoire d’autres domaines scientifiques:

La description des repas peut livrer des aspects intéressants pour la nutrition, les passages sur les bains et les coupes de cheveux du dauphin peuvent être intéressants pour le domaine de l’hygiène, les descriptions sur l’éducation du dauphin livrent des aperçus historiques pour la pédagogie et les historiens peuvent avoir des impressions de la vie à la cour de cette époque. Le journal respectait quasiment toutes les situations de la vie quotidienne.

Le personnage principal de ce journal est bien évidemment le dauphin Louis XIII. À part celui-ci on y retrouve toutes les personnes de son entourage: son médecin Héroard, sa nourrice, son éducatrice, les soldats, le pharmacien, le cuisinier, les femmes de chambres, les musiciens. Ses parents n’apparaissent pas souvent dans le journal, car ils ne participaient pas beaucoup à l’éducation du dauphin. L’aspect le plus intéressant du journal pour le travail présent sont les transcriptions de la langue parlée du dauphin faites par Jean Héroard. Il s’agit ici d’une des rares preuves de la langue parlée du 17ème siècle. L’authenticité des transcriptions est prouvée selon Gerhard Ernst mais il fait des restrictions. Ces transcriptions concernant une seule personne, le dauphin, qui a entre 3 et 9 ans durant le journal il s’agit plutôt de son idiolecte que de la langue parlée au 17ème siècle. Ce journal d’Héroard ne doit pas alors être considéré comme la transcription de la langue parlée en générale du 17ème siècle mais comme la transcription de l’idiolecte du dauphin et futur Louis XIII à l’âge de 3 ans et 3 mois jusqu’à l’âge de 9 ans et 3 mois.

Par la suite l’acquisition de la langue sera décrite pour pouvoir mieux juger de la situation linguistique du dauphin et voir s’il possédait les prédispositions requises pour l’apprentissage de la langue.

3.1 Les différents processus de l’acquisition d’une langue

L’acquisition d’une langue par les enfants d’aujourd’hui est un thème qui est assez bien documenté.

Par la suite les différents processus de l‘acquisition d‘une langue seront décrits puis les facteurs externes et internes de l’acquisition d’une langue seront présentés et appliqués à l’exemple du dauphin afin de savoir si le dauphin était en mesure d’apprendre une langue.

Selon Kielhöfer (1997) l’acquisition d’une langue est intégré dans deux processus différents mais qui sont liés l’un à l’autre. D’un côté l’acquisition d’une langue fait partie du processus de maturité biologique et cognitive de l’enfant et d’un autre côté l’acquisition d’une langue est un élément essentiel dans tout le processus de socialisation. Une langue ne s’apprend pas uniquement par le processus de maturité biologique et cognitive et pas non plus seulement par le processus de socialisation. Ces deux processus mentionnés sont liés l’un à l’autre, la maturité et l’apprentissage enchaînent. Le processus de maturité est un processus qui se passe à l’intérieur de l’enfant tandis que le processus de la socialisation est un processus qui agit par l’extérieur sur l’enfant. Ainsi une acquisition de langue se compose de facteurs internes et de facteurs externes et selon l’accentuation de ces facteurs les chercheurs font la différence entre une acquisition de langue plutôt nativiste et une plutôt empiriste.

Selon Kielhöfer (1997) le camp des nativistes dont le linguiste américain Noah Chomsky partage l’avis que la raison de l’enfant est l’instance centrale de l’acquisition de langue, donc, que les facteurs internes jouent le rôle principal pour l’acquisition de langue.

Les empiristes jugent les facteurs externes plus importants pour l’acquisition d’une langue chez un enfant. Selon eux le milieu, l’environnement linguistique, l’interaction sociale sont les facteurs déterminants pour l’acquisition d’une langue. D’après Kielhöfer (1997) quant à l’importance des facteurs intérieurs et extérieurs les deux camps ne font pas l’unanimité mais ils jugent tous les deux incontestables que les facteurs intérieurs et les facteurs extérieurs doivent converger pour animer l’acquisition d’une langue.

Par la suite les facteurs intérieurs ainsi que les facteurs extérieurs seront examinés de plus près.

3.2 Les facteurs intérieurs

D’après Kielhöfer (1997) pour l’acquisition d’une langue on a besoin de la voix, de l’ouie et de la raison. Dans les premiers mois de sa vie l’enfant se rend compte de sa propre voix et il apprend à faire le rapprochement entre la voix et l’ouie. Cette coordination entre la voix et l’ouie est une des conditions pour l’acquisition de la langue car les sons articulés doivent être reliés à l’ouie pour assurer une reproduction compréhensible. Ceci est la raison pour laquelle les personnes sourdes sont presque aussi toujours muettes. Elles ne peuvent pas entendre leurs propres mots. La raison chez l’enfant est également très important pour l’acquisition d’une langue car la langue transmet des significations qui sont liées aux capacités cognitives, à la raison de l’enfant. La voix, l’ouie et la raison de l’enfant sont ainsi les facteurs intérieurs centraux pour l’acquisition d’une langue. Si un de ces facteurs ne fonctionne pas correctement chez un enfant ,selon Kielhöfer (1997), l’acquisition d’une langue devient très difficile.

Les facteurs intérieurs semblent fonctionner chez le dauphin, du moins on ne connaît rien concernant des problèmes de voix, d’ouie ou de raison. Ainsi quant aux facteurs intérieurs l’acquisition de la langue se produit sans problème pour le jeune dauphin. Mais non seulement les facteurs intérieurs doivent fonctionner mais aussi les facteurs externes sont indispensable pour l’acquisition d’une langue.

3.3 Les facteurs extérieurs

L’enfant est dépendant de son environnement sociale pour pouvoir acquérir une langue selon Kielhöfer (1997). Jusqu’à l’âge de 4 ans la socialisation se fait surtout dans la famille et avec l’âge de 4 ans les amis du même âge jouent un rôle de plus en plus important pour l’acquisition d’une langue. Une affection linguistique et émotionnelle des parents et de la famille est indispensable pour une bonne acquisition de langue chez l’enfant. Ceci devient ostensible quand on considère la situation linguistique des soi-disant enfants sauvages qui grandissent sans affection sociale. Leur langage et leur vocabulaire ne sont que rudimentaires comme le montre l’exemple de Kaspar Hauser.

Ainsi faut il considérer la famille comme le facteur extérieur le plus importants. Selon Kielhöfer (1997) le facteur de la famille est influencé par les critères suivants. Les différents critères peuvent influencer l’acquisition de la langue chez l’enfant ainsi que son niveau linguistique.

Quant à la structure familiale ce sont la taille de la famille,si les parents sont divorcés ou non, le nombre de frères et sœurs et la différence d’âge entre les frères et sœurs. Pour l’enfant qui apprend une langue il est important qu’il ait une personne qui parle mieux la langue que lui-même et qui ainsi l’anime à parler et à s’améliorer. Si un frère ou une sœur peut prendre ce rôle, il/elle peut avoir un rôle important dans l’acquisition de la langue de l‘enfant.

Le climat dans la famille joue un rôle ainsi que le statut socioéconomique et la profession du père et de la mère . Une relation émotionnelle entre les parents euxmêmes et envers l’enfant ainsi qu’une bonne relation entre frères et sœurs sont favorables à l’acquisition de la langue. Le statut socioéconomique joue un rôle quant à l’acquisition du langage soigné.

Le dauphin est élevé par sa nourrice et son entourage. Ses parents participent guère à son éducation ce qui n’a certainement pas influencé son acquisition de la langue car l’important est qu’un enfant grandisse dans un environnement qui apporte de l’amour et il ne faut pas forcément que ce soient les parents. Un entourage d’éducateur peut apporter autant d’affection.

Il avait de nombreux frères et sœurs mais puisqu’il était l’aîné ses frères et sœurs n’ont certainement pas contribué à son développement linguistique. Le dauphin a été influencé quant à la langue par les gens de son entourage quotidien comme son éducatrice Madame de Montglat, sa nourrice et aussi son médecin particulier Jean Héroard. Ils parlaient mieux la langue que lui et ainsi ils ont pu la lui transmettre. Le climat dans la famille est difficile à juger. Comme Louis XIIIl n’était pas élevé par ses parents le climat dans son entourage semble plus important pour son développement. Le climat semble être très bien, très chaleureux notamment avec sa nourrice. Il l’appelle doundoun, signe d’affection enfantine.

Son père était le roi de France, donc le statut socioéconomique du père lui permettait d’apprendre un langage châtié.

Il est difficile à dire si le dauphin jouait beaucoup avec d’autres enfants à partir de 4 ans. Étant le futur roi il y a lieu de supposer qu’il jouait plutôt avec ses frères et sœurs et qu’ainsi l’acquisition de la langue n’a pas été encouragée par des amis de son âge. Les facteurs intérieurs et extérieurs qui sont indispensable pour permettre à l’enfant une bonne acquisition de langue semblent être présents chez le dauphin. Sa propre condition physique et mentale ainsi que son statut familial sont favorables pour une bonne acquisition de la langue.

La prochaine partie constitue la partie principale de ce travail. Il sera question de la langue parlée du dauphin telle qu’elle est transcrite dans le journal de Jean Héroard. Le statut de la langue à l’âge de 3 ans sera décrit et ensuite comparé avec le langage du dauphin à l’âge de 5/6 ans et à l’âge de 8/9 ans en se fondant sur les particularités phonologiques du langage du dauphin. Cette analyse a pour but de démontrer un éventuel développement de la langue du dauphin. De surcroît les particularités phonologiques que prononcent le dauphin seront comparés avec le langage des enfants français/allemands de nos jours pour voir s’il y a des différences.

4. Le développement de l’idiolecte du dauphin de l’âge de 3 ans à l’âge de 9 ans

Ce chapitre constitue la partie principale du présent travail. Jusqu’ici il était question de l’œuvre de Jean Héroard et des facteurs internes et externes de l’acquisition de la langue d’un enfant de nos jours et du dauphin et futur Louis XIII. Dans le chapitre présent l’attention particulière s’attache à la langue parlée du dauphin telle qu’elle est transcrite par Jean Héroard et reprit par Gerhard Ernst. Les transcriptions de Jean Héroard commencent dans le livre de Gerhard Ernst quand le dauphin a 3 ans et 3 mois. À cet âge un enfant a normalement rejeté le langage enfantin ainsi il ne s’agira pas par la suite d’une analyse du langage enfantin du dauphin mais d’une analyse de son propre idiolecte.

Un idiolecte est selon Bußmann (2002: page 289):

„L‘usage linguistique caractéristique pour un certain locuteur.“

Le développement de l’idiolecte du dauphin sera décrit pour des périodes choisies et analysé en se fondant sur deux questions:

1.Comment se développent les particularités phonologiques de l’idiolecte du dauphin de l‘âge de 3 ans et 3 mois en passant par l‘âge de 5/6 ans jusqu‘à l‘âge de 8/9 ans?
2.Quelles sont les différences entre les particularités phonologiques des différents âges du dauphin comparés avec des enfants allemands/francais du même âge de nos jours? Il a déjà été mentionné auparavant qu’il s’agit ici non de la langue parlée du 17ème siècle mais de l’idiolecte du dauphin et qu’ainsi les particularités qui seront nommées ne sont pas représentatives pour la langue parlée du 17ème siècle en général. De surcroît les notes de Jean Héroard ne peuvent pas comprendre tous les propos tenus par le dauphin ainsi il n’est pas exclu que le dauphin ait prononcé des particularités phonologiques qui n’ont pas été notées par Héroard.

Il s’agit alors ici non d’une description de la langue parlée du 17ème siècle en général mais d’une description du développement de l’idiolecte du dauphin de l’âge de 3 ans et 3 mois jusqu’à l’âge de 9 ans en se fondant sur les exemples donnés par le livre de Gerhard Ernst.

[...]

Fin de l'extrait de 34 pages

Résumé des informations

Titre
Aspects de la France au 17ème siècle
Sous-titre
L'évolution de l'idiolecte de Louis XIII de l'âge de 3 ans à l'âge de 9 ans
Université
Ruhr-University of Bochum
Note
2,3
Auteur
Année
2009
Pages
34
N° de catalogue
V145692
ISBN (ebook)
9783640627592
ISBN (Livre)
9783640627639
Taille d'un fichier
496 KB
Langue
Français
mots-clé
Aspects, France, Louis, XIII
Citation du texte
Adrian Görke (Auteur), 2009, Aspects de la France au 17ème siècle, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/145692

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Titre: Aspects de la France au 17ème siècle


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