Die Frauenfiguren in "Das Marmorbild" von Eichendorff


Hausarbeit, 2007

19 Seiten, Note: 2

Karsten Grause (Autor)


Leseprobe

Inhaltsverzeichnis

1 Einleitung

2 Le Portrait physique et morale des femmes
2.1 La Vénus
2.2 Bianca

3 Vergleich der beiden Frauenfiguren
3.1 Die Beziehung zwischen Bianca und der Venus
3.2 Donatis und Fortunatos Fremdbild von Bianca und der Venus und ihre Beziehung zueinander
3.3 Die Wirkung der Frauen auf Florio
3.4 Deutungsansätze im Bezug auf die Frauenfiguren
3.4.1 Die heidnische Venus versus Bianca als christliche Jungfrau Maria
3.4.2 Die Begegnung mit der Venus als Notwendigkeit für die Entwicklung zum Mann

4. Zusammenfassung

Literaturverzeichnis

1 Einleitung

Der Mond, der eben über die Wipfel trat, beleuchtete scharf ein marmornes Venusbild, das dort dicht am Ufer auf einem Steine stand, als wäre die Göttin soeben erst aus den Wellen aufgetaucht und betrachte nun, selber verzaubert, das Bild der eigenen Schönheit, das der trunkene Wasserspiegel zwischen den leise aus dem Grunde aufblühenden Sternen widerstrahlte“ (S. 397).

Diesem wunderschönen Marmorbild, das lebendig wird und doch tot ist, das die Verkörperung der Schönheit darstellt und die Hauptfigur der Novelle „ Das Marmorbild“ in ihren Liebesbann zieht, so dass dieser sich immer weiter von der realen Welt entfernt und fast verloren scheint, diesem Marmorbild der heidnischen Göttin Venus stellt der romantische Autor Joseph von Eichendorff ein „anderen Frauenbild“ (S. 328) gegenüber. Eben das der Bianca, das keusche und doch kecke ballspielende Mädchen mit dem Blumenkranz, das am Ende der Novelle den „Sieg“ über die Venus erlangt und mit der Florio schließlich sein Glück finden wird.

In dieser Hausarbeit werden die beiden Frauenfiguren Bianca und die Venus miteinander verglichen. Dabei wird zuerst auf das Portrait physique und morale beider Frauenfiguren eingegangen. Anschließend wird die Beziehung der Frauen untereinander analysiert. Da die Frauenfiguren sich auf zwei verschiedenen Realitätsebenen befinden, kommt es nie zu einer direkten Begegnung. Jedoch erfährt der Leser viele Details über Bianca und die Venus durch die Einschätzungen und Bewertungen der Figuren Donati und Fortunato, diese Fremdbilder werden ebenfalls dargestellt. Die Begegnungen mit den beiden Frauenfiguren haben ihre Wirkung auf Florio. Der Einfluss der beiden Frauen auf die Hauptfigur wird untersucht, um dann auf die Funktion der Frauenfiguren in der Novelle einzugehen. Abschließend folgt eine kurze Zusammenfassung und es wird ein Fazit gegeben.

2 Le Portrait physique et morale des femmes

La Vénus et Bianca forment dans le récit un ‘triangle’, une constellation de personnages avec Florio, comme c’est le cas dans plusieurs histoires d’amour. Les femmes se trouvent dans une situation de rivalité et Florio tombe d’abord amoureux de la Vénus, pour enfin trouver son bonheur avec Bianca. La Vénus et Bianca sont des personnages complètement opposés et ont toutes les deux une grande influence sur Florio.

2.1 La Vénus

La Vénus est la déesse romaine de l’amour et de la sexualité mais aussi de la végétation, donc également du printemps.

Tout au long du récit, le personnage de la Vénus est décrit de façon contradictoire. La première fois que Florio voit la statue de la Vénus, elle se tient à côté d’un étang et semble se regarder dans l’eau comme dans un miroir. „[…]ein marmornes Venusbild, das dort dicht am Ufer auf einem Steine stand, als wäre die Göttin soeben erst aus den Wellen aufgetaucht und betrachtetet nun, selber verzaubert, das Bild der eigenen Schönheit“ (p. 397).

Lors de cette première rencontre elle est tout d’abord décrite comme une „Wunderblume“ avec „schönen Gliedern“ (p. 397). Elle semble être vivante „als blühe Leben wie ein lieblicher Gesang erwärmend durch die schönen Glieder“ (p. 397). Mais peu après son apparence change. Elle est „fürchterlich weiß und regungslos“ „und sah ihn fast schreckhaft mit den steinernen Augenhöhlen aus der grenzenlosen Stille an“ (p. 397). Cette transformation de la Vénus est accompagnée d’une transformation de l’environnement. „Der Mond sah seltsam zwischen den Wolken hervor, ein stärkerer Wind kräuselte den Weiher in trübe Wellen“ (p. 397).

La deuxième fois, la Vénus apparaît dans un jardin. Elle est une „schlanke Dame von wundersamer Schönheit“ (p. 400). qui joue du luth. „Ihr langes goldenes Haar fiel in reichen Locken über die fast bloßen, blendenweißen Achseln bis auf den Rücken hinab […]den schönen Leib umschloß ein himmelblaues Gewand“ (p. 400).

Florio a le sentiment de reconnaître la jolie femme de son enfance: „ [...] die schönen Lautenspielerin schon lange gekannt und nur in der Zerstreung des Lebens wieder vergessen und verloren“ (p. 403). La Vénus commence déjà à dominer les pensées de Florio et son seul désir est de revoir cette jolie femme.

Pendant le bal masqué, la Vénus se montre pour la troisième fois. Elle revêt le rôle d’une jeune grecque qui porte un „blütenweißen Schleider, mit allerlei wunderliches, goldbestickten Figuren verzier t“ (p. 411). Sa voix „drang ihm durch die Seele, es war, als rührte sie erinnernd an alles Liebe, Schöne und Föhliche“ (p. 411). Mais une fois de plus, l’apparence de la Vénus change: „aber ihr Gesicht, das der Mond hell beschien, kam ihm bleich und regungslos vor, fast wie damals das Marmorbild am Weiher“ (p. 411).

Florio revoit la Vénus quand elle revient de la chasse et il se fait inviter par Donati pour lui rendre visite dans son château. La jolie femme lui souhaite la bienvenue avec„großer Anmut“ (p. 417). „Sie ruhte, halb liegend auf einem Ruhebett von köstlichen Stoffen. Das Jagdkleid hatte sie abgelegt, ein himmelblaues Gewand, von einem wunderbar zierliches Gürtel zusammengehalten, umschloss die schönen Glieder“ (p. 417). La Vénus se regarde dans un miroir, comme elle s’est déjà regardée dans l’eau de l’étang lors de leur première rencontre. Mais la Vénus change une dernière fois son apparence. Elle devient „unbeweglich still[…]mit geschlossenen Augen und weißem Antlitz und Armen […]immer bleicher und bleicher“ (p. 421).

La jolie femme disparaît et avec elle la Vénus „[…] worin endlich auch die lieblich spielenden Augensterne unterzugehen schienen“ (p. 420) et il ne reste que la statue de la Vénus à côté de l’étang „ unten im Garten lag seitwärts des stille Weiher [...] mit dem marmornen Vénusbilde“ (p.420).Postérieurement, la statue de la Vénus est cassée: Ein Weiher befand sich daneben, über dem sich ein zum Teill zertrümmertes Marmorbild erhob“ (p. 421).

La destruction de la statue de la Vénus signifie en même temps la fin de son influence sur Florio.

La Vénus fait partie de la mort, mais parallèlement de la vie. Pendant les rencontres avec Florio elle est toujours décrite de deux façons : la jolie femme pleine de vie et la statue blanche et immobile.

Non seulement l’apparence de la Vénus est contradictoire mais son caractère l’est également en lui donnant l’image d’une voyageuse entre les mondes, entre la réalité de Bianca et le monde des rêves de Florio, dans lequel la Vénus apparaît et semble être réelle. La Vénus est „unbeschreiblich lieblich“ (p. 417), „lebend“ (p.404), „anmutig“ (p. 417), „freundlich“ (p. 414), rappelle à „alles Liebe, Schöne und Fröhliche“ (p. 411), et „edel“ (p. 405), mais en même temps elle est „reich und gewaltig“ (p. 403), „stillschweigend und wehmütig“ (p. 421), „steinernd“ (p. 421), „marmornen“ (p. 4.21), „still“ (p. 413) „bleich und regungslos“ (S:16) avec un „schreckliches Gesicht“ (p .421). Ces traits de caractère sont tellement ambigus et opposés, qu’ils donnent à la Vénus l'image d’un personnage très mystérieux.

Elle porte des habits blancs. Son apparence et son environnement sont fréquemment blancs : „schneeweißen Zelter“ (p. 411), „blütenweissen Schleier“ (p. 417). La couleur blanche signifie chez la Vénus, contrairement à Bianca, la nudité, la beauté et la proximité avec la mort. Le lexème blanc est souvent utilisé avec un autre lexème (schneeweiß, blütenweiß) pour renforcer l’effet.

Souvent elle est mélancolique: „und schmerzlich nun muß ich im Frühling lächeln, versinken zwischen Duft und Klang vor Sehnen“ (Sp. 403), car elle sait que son existence parmi les vivants est limitée. Cette mélancolie est également présenté dans les deux chansons de la Vénus. Dans la première chanson, on remarque deux motifs opposés. La Vénus se réjouit d’être réveillée, mais cette joie est accompagnée d’une mélancolie : „Das schauert mir so lieblich durch die Glieder“ (p. 403). „schauert“ et „lieblich“ sont deux lexèmes opposés, qui montrent bien le caractère contradictoire de la Vénus. Dans cette chanson le lecteur peut encore voir un autre trait de caractère de la Vénus : „Die Rose [...] und, wie so buhlerisch die Lüfte fächeln“ (p. 403). Elle voit une rivale dans la rose. La Vénus est très narcissique. Elle est fascinée par son reflet dans l’eau d’étang. Elle s'admire elle-même et est éprise de son apparence physique en se regardant dans le miroir. Les endroits où la Vénus apparaît sont souvent éloignés de la vie des gens normaux et sont mystérieux comme l’est la Vénus elle-même. Dans l’étang : „Schwäne beschrieben still ihre einförmigen Kreise“ (p. 397) et dans le jardin de la jolie femme il y a un „Tor von Eisengittern“ (p. 400) et „hohe Buchenhallen [...] und große, seltsame Blumen“ (p. 400), qui cache le jardin du monde d’extérieur.

Elle sait très bien chanter: „der melodische Klang ihrer Stimme drang in seine Seele“ (p. 411) et sa voix magnifique aide à séduire sa jeune victime.

Au fil du récit la Vénus évolue et apparaît de plus en plus jolie et séduisante, mais aussi plus imposante et puissante. Au début, elle est une jolie chanteuse, puis une chasseresse pour apparaître enfin comme la maîtresse dans son château. Après son animation, sa renaissance elle prend des apparences de plus en plus jolies et gagne de plus en plus de pouvoir sur Florio.

2.2 Bianca

Le nom ‘Bianca’ vient de l’italien et veut dire ‘blanche’ dans le sens de ‘pur’, ‘innocent’ et ‘chaste’. Contrairement à la Vénus, Bianca a son propre nom, qui montre le trait de caractère principal de Bianca. Pendant la première rencontre entre Bianca et Florio, elle joue à la balle avec d’autres filles. Elle est décrite comme une fille mince, active et attractive et elle se fait remarquer par Florio grâce à ces qualités : „Besonders zog die ein durch ihre zierliche, fast noch kindische Gestalt und die Anmut aller ihrer Bewegungen Florios Augen auf sich“ (p. 395). Bianca a de beaux et grands yeux: „Sie stand wie erschrocken vor ihm und sah ihn schweigend aus den schönen großen Augen an“ (p. 395). Elle est gracieuse mais elle est plus décrite comme un enfant plutôt qu’une femme au moment de leur première rencontre.

[...]

Ende der Leseprobe aus 19 Seiten

Details

Titel
Die Frauenfiguren in "Das Marmorbild" von Eichendorff
Hochschule
Georg-August-Universität Göttingen
Note
2
Autor
Jahr
2007
Seiten
19
Katalognummer
V87595
ISBN (eBook)
9783638022774
Dateigröße
389 KB
Sprache
Deutsch
Schlagworte
Frauenfiguren, Marmorbild, Eichendorff
Arbeit zitieren
Karsten Grause (Autor), 2007, Die Frauenfiguren in "Das Marmorbild" von Eichendorff, München, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/87595

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