Elle fume aussi beaucoup et elle continue de plus en plus, parce qu’elle est de plus en plus malheureuse. Très important dans ces deux chapitres : les symboles pour la jeunesse et Thérèse quand elle était vivante. Ce sont par exemple : le Picon grenadin, les textes dans les lettres d’Anne, l’odeur des géraniums et saumure.
Chapitre V
Thérèse réfléchit de nouveau : elle pense au mariage passé avec leur son Bernhard. L’action du roman se déroule de nouveau au temps passé. Le caractère d’Anne est présenté. Par exemple : Anne se trouve dans un jardin duquel elle n’a pas le droit de le sortir. Une fille qui est enfermée dans un jardin… Cette fille doit développer un caractère spécial à l’avenir.
La différence entre Thérèse et Anne : d’un côté, Thérèse a une grande soif de savoir, elle est très intelligente, de l’autre côté, Anne n’a pas envie de discuter, elle n’aime pas lire, elle est paresseuse. Bernard, le mari de Thérèse, a un caractère ressemblant semblable à celui d’Anne. Voilà, Bernard et Anne se conviendraient, Thérèse et Jean, le mari désiré d’Anne se conviendraient. Les deux femmes, Anne et Thérèse, s'enthousiasment pour Jean. Jean a un caractère avec une grande supériorité même s’il est ordinaire.
Un autre problème : Thérèse est une fumeuse acharnée. Ce fait montre les difficultés intérieures de Thérèse au temps passé et au présent.
Chapitre VI
La crise du ménage Thérèse - Bernhard est de nouveau détaillée: Bernhard met Thérèse en colère en lui reprochant quelque chose. Bernhard explique la colère de sa femme par le fait que Thérèse est enceinte. Est-ce tout dans ce chapitre ? Mais pas du tout. La maladie de Bernhard : il n’a pas envie de manger, il n’a pas faim, il a des problèmes avec son cœur. Voilà, un vrai amour ne peut pas se former entre les deux. Bernhard a peur de la mort à cause de sa maladie.
On voit de nouveau que Bernhard n’a pas l’esprit de Thérèse, il n’est pas de taille à tenir tête à Thérèse. Est-ce que Thérèse a un problème avec les hommes ? Elle est peut-être un peu plus critique que son milieu, voilà la raison pour laquelle Thérèse pourrait avoir des problèmes avec les hommes ; quand même, Thérèse montre du respect à son père. Mais on sait exactement que le père de Thérèse a des problèmes avec les femmes : elles sont hystérique et imbéciles, comme il dit.
Autrefois, la Tante Claire avait la fonction d’une servante pour Thérèse.
A la fin du chapitre VI, Thérèse raconte son premier rendez-vous avec Jean : il est intelligent, il sait tout et il est amusant. Thérèse, à propos de ce premier rendez-vous, est muette, fascinée de Jean.
Chapitre VII
Bernhard doit combattre sa maladie avec d’Arsenic. Grâce à ce médicament, il a de nouveau faim. On apprend que Thérèse et Jean ont eu d’autres discussions. Une question importante dans ces discussions : Comment est-ce qu’on trouve Dieu ?
On apprend aussi que Jean est allé à Paris. Voilà, les deux femmes devaient renoncer à Jean. Voilà, Thérèse apprend à connaître le silence, elle ne connaît pas ce sentiment : d’être seul. Dans ce silence, Thérèse pense beaucoup à Jean, à ses discussions avec lui… Chapitre VIII La relation entre Thérèse et Jean Azévédo est, jusqu'à ce moment-là très spéciale. Plutôt pour Thérèse que pour Jean. Elle pense qu’il l’a déjà oubliée, mais elle commence de nouveau à penser à lui. Il lui manque et elle aimerait lire des livres que Jean préfère.
Thérèse a de plus en plus le sentiment que l’enfant dans son ventre est la seule raison pour laquelle elle doit vivre pour les autres. Elle a de grands problèmes avec toute la famille, en particulier avec Bernard.
Bernard boit un peu trop et les deux se détachut peu à peu l’un de l’autre. Elle remarque beaucoup de traits de caractère négatifs chez lui.
Le jour de l’incendie est le jour le plus important, c’est le jour qui est un grand symbole pour le changement. Quelque chose se passe et Thérèse a passer par bien des épreuves pour éviter le malheur.
Chapitre IX
Dans ce chapitre, on constate que le narrateur change sans cesse de perspective : une fois c’est le passé quand Thérèse a décidé de prouver que les symptômes dus à la mauvaise dose et, dans le paragraphe suivant, on est dans le train qui s’approche de la ville et de la famille hostile. Quand Thérèse arrive, Bernard et elle ne savent pas quoi dire, ils sont heureux que la tante Clare parle. On apprend aussi que la famille a déjà discuté de ce qu’ils veulent faire et ils ont décidé de feindre que tout était en ordre. Il est très étonnant que même le père de Thérèse est plus intéressé à la carrière qu’au sort de la propre fille.
Chapitre X
Elle est toujours observée, ne peut rien faire que de rester dans sa chambre. Elle doit se sentir comme dans une prison, mais pour elle, le premier temps n’est pas très mauvais parce que Thérèse peut réfléchir. Elle pense à tout, mais elle n’a pas d’intérêt pour sa propre enfant parce que la petite est parente de Bernard et qu’elle le déteste.
Elle pense au suicide et, de jour en jour, sa vie se détériore.
Chapitre XI
Elle aimerait des cigarettes, des livres, mais à part les cigarettes, elle ne peut rien recevoir. Thérèse n’a presque rien d’essentiel.
Quand on lit les descriptions de la vieille maison, on a l’impression qu’elle est un miroir de l’état de Thérèse. Et cet état devient de jour en jour plus mauvais et elle commence à se livrer à son imagination. Fumer c’est pour elle vivre et sa vie est en train de finir.
Les dernières phrases sont très frappantes et la caractéisent dans cette situation. « Sans que ce fût selon une volonté délibrée, sa douleur devenait ainsi son occupation et – qui sait ? – sa raison d’être au monde. »
Chapitre XII
Dans ce chapitre c’est le deuxième changement, on pourrait dire les dix jour du rétablissement. Bernard revient et elle doit se remettre.
Chapitre XIII
Et dans le dernière chapitre, on remarque encore un grand changement parce que Thérèse se transforme énormément, elle a regagné la force vitale, la relation avec Bernard a changé et elle se sent libre, libre de Bernard, libre d’Anne et de la petite Marie et elle peut faire ce qu’elle veut ; elle ne doit plus faire ce que l’on lui ordonne.
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Raphael Stirnimann, 2000, Commentaire - François Mauriac - Thérèse Desqueyroux, Munich, GRIN Publishing GmbH
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