Table de matières
1 Devoir réalisé sur Approches de la langue parlée en français de Claire Blanche
Benveniste: 3
1 Chapitre 1 : Le parlé et l’écrit 3
1.1 Thème du chapitre 1 3
1.2 Plan et contenu 3
1.2.1 De quelques opérations cognitives différentes 4
1.2.2 L’écrit présent dans l’oral 4
1.2.3 Les discriminations propre à l’oral et à l’écrit 4
1.2.4 Les modes de production 4
1.2.5 Difficultés à transcrire l’oral 5
1.2.6 Choix de conventions de transcription 5
1.2.7 Table des conventions de transcription proposées 5
2 Chapitre 2 : Différentes façons de classer le parlé 6
2.1 Thème du chapitre 2 6
2.2 Plan et contenu 6
2.2.1 Les fautes 6
2.2.2 Les comportements des interlocuteurs 7
2.2.3 Les niveaux 8
2.2.4 Registres et genres 9
3 Chapitre 3 : Domaines et méthodes 10
3.1 Thème du chapitre 3 10
3.2 Plan et contenu 10
3.2.1 Le débat sur la spécificité 10
3.2.2 Extensions du domaine de la grammaire 11
3.2.3 L’ordre pragmatique 11
3.2.4 Le domaine de la prosodie 11
3.2.5 Traitement automatique des grands corpus 12
4 Chapire 4 : Syntaxe 12
4.1 Le thème du chapitre 4 12
4.2 Plan et contenu 12
4.2.1 Syntaxe, modes de production et cohérence 12
4.2.2 Innovations 13
4.2.3 Fonctions syntaxiques masquées 13
4.2.4 Dispositifs syntaxiques 14
4.2.5 Domaines sensibles aux variations de registres 14
4.2.6 Domaine limite de la syntaxe : les paroles rapportées 15
5 Chapitre 5 : Macro-syntaxe 15
5.1 Thème du chapitre 5 15
5.2 Plan et contenu 15
5.2.1 Un au-delà de la syntaxe 15
5.2.2 Unité centrale 15
5.2.3 Avant le noyau 16
5.2.4 Après le noyau 16
5.2.5 Parenthèses et incises 17
2
1 Devoir réalisé sur « Approches de la langue parlée en français » de Claire Blanche-Benveniste:
Dans cet ouvrage, Claire Blanche-Benveniste développe les analyses du G.A.R.S sur le français parlé en s’appuyant sur des enregistrements parlés. Elle propose des démarches pour renouveler les études sur la langue française aussi bien parlée qu’écrite. Ce livre débute par un court rappel sur les rapports entre l’écrit et l’oral. Puis en revenant sur la notion de fautes et en traitant les questions de niveaux et de registres, elle tente de détruire préjugés largement répandus sur le français parlé. Dans le troisième chapitre sont présentés les différents domaines (grammaire, pragmatique, prosodie), concernés par les études sur le français parlé et le renouvellement de ces études par le traitement automatique de grands corpus . Les chapitres 4 et 5 cherchent à rendre compte des modes de production spécifiques de l’oral. Le chapitre 6 livre des exemples d’étude de textes effectuées, selon les méthodes du G.A.R.S. dans les domaines du lexique, de la syntaxe et des faits d’énonciation. le dernier chapitre aborde les différences grammaticales importantes entre l’oral et l’écrit dans le domaine de la morphologie.
1 Chapitre 1 : Le parlé et l’écrit
1.1 Thème du chapitre 1
Claire Blanche-Benveniste examine, dans ce chapitre, les différences entre la langue parlé et la langue écrite en analysant d’un coté les deux différents modes de production, et de l’autre coté les différents stratégies de production verbale. De plus, elle analyse les possibilités de transcription de la langue oral à l’écrit ainsi que les problèmes posés par cette méthode.
1.2 Plan et contenu
Le premier chapitre est divisé en 7 paragraphes. Le premier (1.2.1) et le deuxième (1.2.2) répondent à la question de savoir s’il est possible de se faire une idée de la langue sans qu’il existe une écriture. Dans le troisième paragraphe, on traite de l’ambiguïté dans la langue parlée et la langue écrite (1.2.3). Le quatrième décrit les caractéristiques typiques des productions orales (1.2.4) en distinguant deux catégories qui sont « la recherche de mots » (1.2.4.1) et « les turbulences » (1.2.4.2). Le cinquième et le sixième paragraphe analysent les difficultés de transcrire l’oral (1.2.5) et le choix de conventions pour sa transcription (1.2.6). A la fin de ce chapitre, l’auteur expose les conventions de transcription proposées par le G.A.R.S (1.2.7).
1.2.1 De quelques opérations cognitives différentes
D’après Claire Blanche-Benveniste, il est très difficile de développer une conscience linguistique sans l’écriture, laquelle est nécessaire pour rendre possible une analyse linguistique profonde de la langue. En plus, l’écriture permet de vérifier ce qu’un locuteur vient de dire. Benveniste donne donc un rôle fondateur à l’écriture pour la perception et la représentation de la langue d’autant plus qu’en écrivant on peut d’éviter l’utilisation des mots familiers.
1.2.2 L’écrit présent dans l’oral
Etant donné qu’on analyse la langue parlée sur le même regard normatif que pour la langue écrite, il semble que l’on parle de fautes d’orthographe (en utilisant des guillemets, des parenthèses, des points ou des lettres majuscules où on ne doit pas les mettre si on veut écrire correctement).
1.2.3 Les discriminations propre à l’oral et à l’écrit
Pour éviter une certaine ambiguïté dans les mots, la langue écrite a des moyens orthographiques pour assumer des ambiguïtés (ex : avec orthographe différent de « mère », « mer », « maire »). En parlant, on a la possibilité d’éviter cette ambiguïté par des termes ajoutés (= « termes différenciateurs ») qui définissent le mot en question (p.ex. : « Elle est mère de famille. », « Il est maire de son village. »).
1.2.4 Les modes de production
Parce que le locuteur est toujours en train de chercher les termes justes pendant qu’il parle, Benveniste analyse cette caractéristique de l’oral en distinguant deux différents modes de production orale : la recherche des mots et les turbulences.
1.2.4.1 La recherche des mots
La recherche des mots mène à un tel entassement paradigmatique et à des types de commentaires si différents, comme l’énumération, le paradigme des formes différentes d’un même mot, les commentaires sur les difficultés qu’éprouve le locuteur à chercher ses mots, la radification ou la récusation et l’expression de la perplexité.
4
1.2.4.2 L’analyse de quelques turbulences
En parlant, le locuteur peut revenir en arrière sur un syntagme déjà énoncé, soit pour le compléter, soit pour le modifier, comme dans l’exemple suivant : « Il a but de donner, euh, de créer des systèmes nouveaux, des systèmes mécaniques nouveaux. ».
1.2.5 Difficultés à transcrire l’oral
Dans ce paragraphe, Benveniste énumère six problèmes concernant la transcription de la langue parlée à l’écrit, qui sont la difficulté de noter « les caractéristiques de la matière phonétique elle-même » (qualités et modulation de la voix, débit, mélodie, intensité, etc.), la difficulté de noter les informations concernant la situation de communication (interaction, gestes, mimique, etc.), la difficulté de noter les prises de parole, les bribes, les hésitations, les corrections et auto-corrections, les chevauchements, etc., la difficulté de noter tous les phénomènes de force illocutoire (ironie, hésitation, demande, etc.) par des signes de ponctuation et l’insuffisance de cette méthode, la difficulté de noter les variations à l’aide de l’orthographe française (comme p.ex. dans on sera plus à l’aise - [z] ou [s] ? ou comme les élisions p.ex. dans le terme p’êt’) et la difficulté de l’écoute (p.ex. : un des astres - un désastre).
1.2.6 Choix de conventions de transcription
On mentionne deux possibilités de transcription de la langue orale à l’écrit, qui sont la transcription orthographique et la transcription phonétique, laquelle serait la seule solution la plus sérieuse, en essayant de garder un équilibre entre la fidélité de l’oral et la lisibilité de la transposition à l’écrit.
1.2.7 Table des conventions de transcription proposées
Le septième paragraphe résume les conventions de la transcription phonétique entre l’oral et l’écrit en énumérant les dix conventions suivantes :
1. éléments non orthographiables : appel de note et transcription phonétique
2. ponctuation : aucune
3. majuscules : sur les noms propres (et titres de livres et films)
4. nombres : à écrire en toutes lettres (sauf numéros de téléphone)
5. pauses (pause courte, pause longue, interruption)
6. incompréhensible (autant de x que de syllabes discernables)
7. chevauchements
8. multi-transcription
Arbeit zitieren:
Jana Dietsch, 2002, Le français parlé, München, GRIN Verlag GmbH
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