"Le Mythe de Sisyphe" im Dialog mit "L'Etranger". Meursault als ein homme absurde im Sinne des Sisyphos


Hausarbeit (Hauptseminar), 2022

23 Seiten, Note: 1,7


Leseprobe

Inhaltsverzeichnis

1. Einleitung

2. La philosophie de l‘absurde
2.1. L‘absurde
2.2. Rencontre avec l'absurdité
2.3. Comment vivre dans un monde absurde ?
2.3.1. Le suicide
2.3.2. L'esquive ou le suicide philosophique
2.3.3. La Révolte
2.4. Zwischenfazit

3. L'Étranger
3.1. Fremdheit
3.1.1. Fremdheit gegenüber der eigenen Existenz
3.1.2. Fremdheit gegenüber gesellschaftlichen Konventionen
3.2. Gewohnheit

4. Meursault - l'héros absurde?
4.1. Verdrängung
4.2. Krise 1
4.3. Bewusste Revolte

5. Schlussbetrachtung

Literaturverzeichnis

1. Einleitung

Die Veröffentlichung von Albert Camus‘ Roman L'Etranger erweckt 1942 großes Aufsehen in der Welt. L'Etranger wird zu einem der meistgedruckten französischen Romane des 20. Jahrhundert und macht den damals 28-jährigen Camus berühmt. Die Veröffentlichung von L'Etranger fällt in die Zeit des zweiten Weltkrieges, in dessen Zuge massenweise Menschen ihr Leben lassen. Die Erzählung wird schnell zum „Sprachrohr seiner Generation, der entwurzelten, der verlorenen Generation, die vaterlos zwischen zwei Kriegen aufwächst und der Liebe entwöhnt ist.“1 Auch Camus‘ Essay Le Mythe de Sisyphe. Un essai de l‘absurde, in dem Camus seine Philosophie des Absurden skizziert, wird zu einem der wichtigsten Werke des Existenzialismus. Aufgrund der zur damaligen Zeit hochaktuellen Themen, wie Sinnlosigkeit, Fremdheit und Absurdität, die Camus in seinen Werken verarbeitet, finden diese sowohl bei der einfachen Bevölkerung als auch in literarisch-philosophischen Kreisen Anklang. Obwohl Camus von sich selbst nie behauptete, ein Philosoph gewesen zu sein, entwickelt er in Le Mythe de Sisyphe eine Philosophie des Lebens, die auch heute noch von großer Bedeutung ist. Kernpunkt seiner Philosophie ist es, darzustellen, wie der Mensch angesichts einer sinnlosen Welt, trotzdem ein glückliches Leben führen kann.

Aufgrund der Brisanz von Camus‘ Ideen nehmen die wichtigsten Gelehrten des 20. Jahrhundert vielfach Stellung zu seinen Werken, kritisieren oder stimmen zu. So auch der berühmte Philosoph Jean-Paul Sartre. Gerade mal ein Jahr nachdem Camus‘ L'Etranger und kurz darauf Le Mythe de Sisyphe erscheinen, veröffentlicht Sartre in seiner Aufsatzsammlung Der Mensch und die Dinge. Aufsätze zur Literatur 1938-1946 einen Kommentar zu den beiden Texten.

„Man könnte sagen: Der Mythos von Sisyphos wolle uns diesen Begriff vermitteln und Der Fremde dieses Gefühl [...] der zuerst erschienene Fremde versetzt uns ohne weitere Erläuterungen in das „Klima“ des Absurden; der nachfolgende Essay gibt uns dann die notwendige Erhellung.“2 3

Das Spannende an Sartres Kommentar ist seine Betrachtungsweise. Er betrachtet die beiden fast zeitgleich erschienen Werke Camus‘ nicht getrennt voneinander, sondern in Relation zueinander. Wenn Sartre davon spricht, dass „der Mythos von Sisyphos [.] uns diesen Begriff vermitteln [wolle]“, dann handelt es sich dabei um den Begriff der Absurdität. Während Le Mythe de Sisyphe also den Begriff der Absurdität erläutere, vermittele L'Etranger das Gefühl der Absurdität. Darüber hinaus stellt Sartre die Behauptung auf, dass in Camus‘ Roman ein

Klima des Absurden vorliege, welches durch den anschließend erschienenen Mythos die „notwendige Erhellung“ erhalte. Sartre drückt damit aus, dass die im Mythos des Sisyphos dargelegte Philosophie des Absurden in L'Etranger angewendet und literarisch verarbeitet wird. Dieser Annahme soll im Verlauf der Arbeit nachgegangen werden. Ziel dieser Arbeit soll es demnach einerseits sein, Camus‘ Philosophie des Absurden anhand des Sisyphos Mythos darzulegen, um dann beurteilen zu können, inwiefern die Kerninhalte des Mythos in L'Etranger verarbeitet werden und dem Roman die „notwendige Erhellung“ liefern.

Zu diesem Zweck wird im ersten Teil dieser Arbeit zunächst die Philosophie des Absurden dargelegt. In einem ersten Schritt wird versucht, das Absurde im Sinne Camus‘ zu definieren, um anschließend aufzuzeigen, welche verschiedenen Wege Camus für den Menschen sieht, mit der Absurdität umzugehen. Nachdem Camus‘ Philosophie des Absurden dann verständlich gemacht wurde, soll im daran anschließenden zweiten Teil dann untersucht werden, inwieweit man bei L'Etranger von einem „Klima des Absurden“ sprechen kann. Im dritten und letzten Teil der Arbeit wird dann abschließend beurteilt werden, auf welche Weise Le Mythe de Sisyphe als „notwendige Erhellung“ für den L'Etranger dient und ob man dessen Protagonisten als l'homme absurde bezeichnen kann. In einer Schlussbetrachtung werden die Ergebnisse rekapituliert und kurz auf ihre gegenwärtige Relevanz hin beurteilt.

Die vorliegende Arbeit soll keine literaturwissenschaftliche Detailanalyse der beiden Werke vornehmen, sondern die beiden Werke im Dialog miteinander betrachten, um zu beurteilen, inwiefern die Kerninhalte des Mythos in L'Etranger verarbeitet werden. Es werden lediglich einzelne Szenen analysiert, welche für die Beantwortung der Forschungsfrage relevant sind. Darüber hinaus soll es nicht das Ziel dieser Arbeit sein, eine schon entworfene Interpretation der beiden Werke darzulegen, sondern eigene Interpretationsansätze zu liefern, die vereinzelt durch Forschungsliteratur untermauert werden. Der Fokus dieser Arbeit soll nicht auf der Analyse von Sprache, Form und Struktur liegen, sondern wesentlich auf der inhaltlichen Verwobenheit der beiden Werke, um abschließend beurteilen zu können, inwiefern Meursault als ein l'homme absurde im Sinne des Sisyphos betrachten werden kann.

2. La philosophie de l‘absurde

Après qu'on déja constaté que la philosophie de l'absurde est le sujet principal de Le Mythe de Sisyphe, il faut qu'on explique le terme absurde en détail. Il est important de mentionner que Camus lui-même n'établit pas la désignation ‘philosophie de l'absurde'. C'est un terme qui s'est constitué plus tard.4 Camus lui-même appelle ses idées « une logique absurde »5 ou, comme le sous-titre de Le Mythe de Sisyphe déja implique, un ‘essai sur l'absurde'. Ici, on peut déja remarquer que le terme absurde joue un grand role dans ses reuvres. Afin de comprendre sa logique absurde, on expliquera d'abord le terme absurde dans ce qui suit.

2.1. L‘absurde

« Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on en peut dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l'appel résonne au plus profond de l'homme »6

Camus déclare : la monde est irrationnel, ga veut dire qu‘elle est incomprehensible a la raiosn. La conception du monde comme ‘pas raisonnable' est d‘une grande importance pour Camus' compréhension de l'absurde, parce qu'elle est une partie de l'absurdité. L'autre partie de l'absurdité, c'est l'homme qui est a la recherche des réponses. Si on relie les deux parties, on regoit l'absurde en sens camusien. Camus définit l'absurde comme la différence insurmontable entre la recherche humaine de clarté et de familiarité et le monde irrationnel.7 Donc, a l'un cöté de l'absurde il y a l'homme, qui est caractérisé par le désir de comprendre les phénomènes terrestres, de les catégorisées et de découvrir d'ou ils viennent. A cause de son « appétit de clarté »8 il cherche a accéder au monde avec sa raison. Le problème c'est qu'a l'autre cöté il n'y a pas un monde qui donne des réponses, mais un monde qui garde le silence.9 Le monde en sens camusien est donc radicalement étrange et incompréhensible dans tout sa complexité.

Il en résulte que le désir de l'homme d'une connaissance universelle ne peut pas être satisfait. L'absurde résulte de ce conflit. Cependant, selon Annemarie Pieper, il est important de mentionner que l'absurde représente non seulement le conflit entre l'homme rêvant de clarté et le monde silencieux, mais surtout le fait que ce conflit, cette contradiction, est insoluble.10 Cette pensée est le point crucial de la philosophie d'Albert Camus ; la contradiction entre l'homme qui cherche la clarté et le monde qui ne donne pas des réponses est insoluble, il n'y a aucun moyen de résoudre cette contradiction. Comme Camus l'a dit un jour : „Mensch und Welt sind verdammt, miteinander zu leben, ohne sich je zu umarmen.“11

2.2. Rencontre avec l'absurdité

Ayant découvert ce que Camus veut dire quand il parle de l'absurde, on peut se demander comment l'homme peut arriver a connaitre l'absurdité. Dans quelles situations l'homme se rend- il compte qu'il existe une intolérable contradiction entre lui et le monde ? Et, tout le monde peut-il ressentir l'absurdité malgré son sexe, son age, son origine socio-culturelle etc. ?

Camus est d'avis que « le sentiment de l'absurdité au détour de n'importe quelle rue peut frapper a la face de n'importe quel homme. »12 Ici, les notions ‘au détour de n'importe quelle rue' et ‘n'importe quel homme' sont important pour répondre a la question préalable. Camus clarifie que le sentiment de l'absurdité n'est pas lié au certain lieu, au certain temps ou aux certaines personnes. Il peut rattraper n'importe qui, qu'il soit vieux, jeune, masculin ou féminin, pauvre ou riche. Mais dans quelles situations l'homme fait la connaissance avec l'absurde ?

« Il arrive que les décors s'écroulent. Lever, tramway, quatre heures de bureau ou d'usine, repas, tramway, quatre heures de travail, repas, sommeil et lundi mardi mercredi jeudi vendredi et samedi sur le même rythme, cette route se suit aisément la plupart du temps. Un jour seulement, le « pourquoi » s'élève et tout commence dans cette lassitude teintée d'étonnement. »13

Ici, Camus décrit une situation dans laquelle l'homme entre en contact avec le sentiment de l'absurdité. L'homme moderne suit la routine parce que le travail quotidien, la tache régulière lui donne un certain sens dans sa vie. Plutot inconsciemment, l'homme suit a réussir certains objectifs, soit qu'ils sont a court ou a long terme. Travailler pour réussir un objectif lui donne un sentiment de la structure, de l'ordre. En s'occupant de la routine, l'homme oublie que la vie n'a pas un sens. Camus s'appelle cette conception de vivre une ‘vie machinale'.14 Une vie machinale est notamment caractérisée par une routine qui donne un sens a l'homme. Si chaque moment de la journée est bien planifié, le sens de la vie semble durablement assuré.

Mais, comme Camus l'explique, cette vie risque d'être interrompue un jour. Samuel Beckett, l'un des plus célèbres écrivains du 20ième siècle, explique qu'il y a « perilous zones in the life of the individual, dangerous, precarious, painful, mysterious and fertile, when for a moment the boredom of living is replaced by the suffering of being. »15 Ici, Beckett parle exactement de cette interruption dont Camus parle aussi. Dans la vie d'un homme, il y a un instant ou « les décors s'écroulent »16, ou tout commence. Cet instant peut être déclenché par différents événements, comme le mort d'un proche parent ou, d'une actualité brülante, l'apparition soudaine d'une pandémie mondiale. A partir de la, l'homme commence a réfléchir sur son art de vivre préalable et remarque que sa vie était absurde. De manière imprévu, il est confronté avec des questions existentielles, celles de la vie, du mort, du monde et de l'existence. Bref, il prend conscience de l'absurdité de son existence. Tout ce qui était si familier auparavant, semble étrange maintenant. Face a cette situation, l'homme pose la question : Comment vivre dans un monde absurde ?

2.3. Comment vivre dans un monde absurde ?

« Ce qui m'intéresse [...] ce ne sont pas tant les découvertes absurdes. Ce sont leurs conséquences. Si l'on est assuré de ces faits, que faut-il conclure, jusqu’ou aller pour ne rien éluder ? Faudra-t-il mourir volontairement, ou espérer malgré tout ? »17

Camus met l'accent sur les conséquences qui résulte du contact de l'homme avec l'absurde. Que faire quand on a conscience de l'absurde ? Que faire quand on a établi que le monde n'a aucun sens ? Mourir volontairement ? Espérer malgré tout ? Ce sont des options que Camus offre. Ces deux options sont brièvement présentées dans ce qui suit.

2.3.1. Le suicide

« Mourir volontairement suppose qu'on a reconnu, même instinctivement, le caractère dérisoire de cette habitude, l'absence de toute raison profonde de vivre, le caractère insensé de cette agitation quotidien et l'inutilité de la souffrance. »18

Camus déclare que le suicide peut être le résultat de la rencontre de l'homme avec le monde insensé. Etant donné qu'il n'y a pas une raison profonde de vivre, que non seulement la souffrance mais aussi la joie est tout simplement inutile, l'homme perd l'envie de vivre. Il lui semblait que la vie ne vaut plus la peine d'être vécue.19

[...]


1 Oei, Albert Camus. Revolution und Revolte, S. 143.

2 Sartre, „Der Fremde von Camus“, in: Sartre: Der Mensch und die Dinge. Aufsätze zur Literatur 1938-1946, S. 81.

3

4 Im weiteren Verlauf der Arbeit wird dennoch weiterhin von „der Philosophie des Absurden“ gesprochen, da sich dieser Terminus heute für die Bezeichnung von Camus Überlegungen zur Absurdität durchgesetzt hat.

5 Camus , Le Mythe, p. 51.

6 Ibid., p. 39.

7 Cf. ibid., p. 20.

8 Ibid., p. 34.

9 Cf. ibid., p. 46.

10 Cf. Pieper, « Absurde Logik » dans : Zeitschrift für philosophische Forschung, p. 424.

11 Lesch, „Der Mensch ist immer das Opfer seiner Wahrheiten. Der Philosophische Selbstmord“, dans: Die Gegenwart des Absurden. Studien zu Albert Camus.

12 Camus, Le Mythe, p. 26.

13 Ibid., p. 29.

14 Cf. ibid., p. 29.

15 Beckett, Proust, p. 8.

16 Camus, Le Mythe, p. 29.

17 Ibid., p. 33.

18 Ibid., p. 20.

19 Cf. ibid., p. 17.

Ende der Leseprobe aus 23 Seiten

Details

Titel
"Le Mythe de Sisyphe" im Dialog mit "L'Etranger". Meursault als ein homme absurde im Sinne des Sisyphos
Hochschule
Ruprecht-Karls-Universität Heidelberg
Note
1,7
Autor
Jahr
2022
Seiten
23
Katalognummer
V1175545
ISBN (Buch)
9783346610072
Sprache
Deutsch
Schlagworte
Philosophie des Absurden, Albert Camus L'Etranger, Le Mythe de SIsyphe
Arbeit zitieren
Lea Seib (Autor:in), 2022, "Le Mythe de Sisyphe" im Dialog mit "L'Etranger". Meursault als ein homme absurde im Sinne des Sisyphos, München, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/1175545

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