Louis Hemon et le Quebec de Maria Chapdelaine


Exposé Écrit pour un Séminaire / Cours, 2006

11 Pages, Note: 1,00


Extrait

Table des matières

1. Biographie

2. Le Québec de Louis Hémon

3. Situer le roman

4. Les thèmes
4.1. La «race»
4.1.1. La naissance
4.1.2. La mort
4.1.3. L’amour
4.2 La foi
4.2.1 La religion
4.2.2. La nature

Bibliographie

1. Biographie

Louis Hémon est né le 12 octobre 1880, à Brest comme le plus jeune de trois enfants. Deux ans plus la famille s’installe à Paris, ou son père, Félix Hémon enseigne aux lycées Charlemange et Louis-le-Grand. Il passera ces études aux lycées de Montaigne et Louis-le-Grand; en 1896 il commence des études de Droit et entre á l’École des Langues Orientales. En 1900 il obtient sa licence de Droit, un an plus tard il passe un Concours d’entrée à l’École Colonial, mais comme il n’est pas admis pour l’Asie (mais pour L’Afrique) il donne sa démission et entre en Service militaire. Le 30. Avril 1902 le frère ainée de Louis meurt à l’âge de 27 ans, quelques mois plus tard Louis écrit sa première novelle «La Rivière» et part pour Oxford. Il s’installe à Londres jusqu'à son départ au Canada en 1911.

Lors se séjours à Londres Louis publie plusieurs articles et novelles, il travaille comme Sténographe et dans différentes entreprises et passe son temps libre dans des Clubs de sport [Racing Club de France (athlétisme), Polytechnic Boxing Club, London Rowing Club et Polytechnic Harriers (culture physique et cross anglais)[1]]. En 1908 il fait connaissance de Lydia O’ Kelley, avec la quelle il a une fille, Lydia Kathleen. Malheureusement la femme sera internée après la naissance de sa fille suite à de troubles mentaux à l’asile de Hanwell. Dans les ans qui suivent, Hémon essaye de publier deux histoires «La Belle que voilà» et «Monsieur Ripois et la Némésis», qui sont refusée par différents éditeurs. Il part pour le Canada le 12 octobre et arrive à Montréal huit jours plus tard. Là-bas il essayer d’entrer en service des journaux, mais n’arrive qu’à faire paraitre quelques articles dans La Presse. En juillet 1912 il par pour le Péribonka, ou il travaillera comme garçon de ferme chez Samuel Bédard et comme arpenteur dans le bois au nord de Péribonka. Avant que l’hiver arrive, Hémon trouve un emploie de bureau dans la région du Lac-Saint-Jean. Le 1.avril il retourne à Montréal, ou il travaille comme traducteur chez Lewis Brothers. C’est là-bas qu’il dactylographie Maria Chapdelaine, qui paraîtra qu’après ca mort comme feuilleton dans Le Temps le 27. janvier 1914 . Le 8.juillet 1913 Louis Hémon est tue, renversé par une Locomotive dans le nord de l’Ontario. Sa sœur, la seule survivante des trois enfants Hémon adopte sa fille Lydia Kathleen.

2. Le Québec de Louis Hémon

Le jour de son 31. Anniversaire Louis Hémon s’embarque sur le Virginian pour partir au Canada. On ne sait pas pourquoi il par pour le Canada après avoir vécu une dizaine d’années a Londres, avec une femme qui était internée après la naissance de sa fille, il y a deux ans. Peut-être que Louis, qui voulait déjà a un moment partir pour l’Asie, avait décidé de partir pour un pais avant de passer tout sa vie a Londres, peut-être voulut-il fuir des problèmes familiaux, peut-être que…nul ne sait pourquoi Louis Hémon est vraiment parti pour le Québec, mais d’après ce lettres il était très content de vivre dans ce pays, de travailler la terre « L’Agriculture ne manque plus de bras! elle a les miens. Sur la ferme de l’excellent M. Bédard (Samuel) je contribue dans la mesure de mes faibles moyens au défrichement […]»[2]. Il semble aussi que Louis avait l’impression de retourner dans le pays de son enfance, dans la France; surtout dans la région du Lac-Saint-Jean qu’il décrit comme « un coin de campagne française, d’ailleurs assez endormi. Le lac ayant quelque six ou sept lieues de large j’ai l’illusion d’être au bord de la mer […]»[3] Le Québec de Louis Hémon est peut-être plus français que la réalité, vu que le bilinguisme dans les services publics au Canada français était seulement (et pour la première fois) obligatoire depuis le 1. janvier 1911. Quand Louis arrive, la querelle sur le droit scolaire de Canadiens français est en plein marche.

C’est peut-être une raison pour la quelle Maria Chapdelaine avait tant de succès en France et au Québec- il présente une image du Canada français que l’on souhaite être réalité; mais qui vu politiquement n’était presque pas existante. Se peut-il que Louis avait vraiment pas remarque la lute de Canadiens français pour leur identité? Non, probablement non. Il l’avait remarque, même vécu leur vie de défricheur, de paysans et avait crée Maria Chapdelaine qui représente son Québec; son personnage typique du Canadien français – il avait donne un personnage symbolique de l’identité Québécoise/Canadienne que le publique attendait depuis longtemps, depuis que la France avait abandonne la Colonie Canadienne. Il semble paradoxal que Maria Chapdelaine, étant devenu littérature nationale du Québec, était écrit par un homme qui avait passé la plus part de sa vie en Angleterre et en France…

3. Situer le roman

Le roman de Hémon ce trouve a placer entre deux groupement textuelles du Canada en 19ème siècle: « le grand récit colonial […] et le roman canadien»[4]. Le Canadien dont Louis fait connaissance ne sont plus de pionnier dans le sensé qu’ils viennent d’arriver dans un monde «non civilisé»; ils ont déjà les problèmes de civilisation, des villes, et aussi la conscience de leur identité. Mais pour temps, se qui décident de vivre toujours une vie de défricheur font face au monde des premiers pionniers.

Hémon nomme son roman Récit du Canada français, il approche le type du récit fondateur, car les gens que l’on suit au cours de l’histoire sont toujours en train de «fonder» leur monde contre – ou avec la nature. Peut-être que le roman est ni complètement récit colonial ni roman canadien –après avoir été nommé « le grand texte national»[5] il a une place qui est un peut en dehors des autres. Cette place se définie surtout par la «nationalité» que l’on peut bien remplacer par «l’identité» que les habitant du Québec récente déjà depuis un certain temps, mais qui au paravent n’avait jamais été exprimé de cette façon:

Maria se demandait encore: pourquoi rester là et tant peiner, et tant souffrir? Pourquoi?...Et comme elle ne trouvait pas de réponse, voici que du silence de la nuit, à la longue, des voix s’élevèrent. […] Comme Maria songeait aux merveilles lointaines des cités, la première voix vint lui rappeler en chuchotant les cent douceurs méconnues du pays qu’elle voulait fuir. L’apparition quasi miraculeuse de la terre au printemps, après les longs mois d’hiver…La neige redoutable se muant en ruisselets espiègles sur toutes les pentes; les racines surgissant, puis la mousse encore gonflée d’eau […] Le plus pauvre des fermiers s’arrêtait parfois au milieu de sa cour ou de ses champs, les mains dans ses poches, et savourait […] la chaleur du soleil, la pluie tiède, l’alchimie généreuse de la terre […][6]

La, ou Maria veut trouver ca place dans la vie, son identité, Hémon ne parle pas de langue, de politique ou de patrie. La nature même donne la place aux hommes, leur donne ce qu’ils appellent identité – et cette identité qui parle au cœur des habitants du pays, Hémon l’a dessiné et capturé dans son roman, comme personne avant lui.

Ainsi, Hémon suit la tradition du « roman paysan, aussi ancien que le roman inspiré par l’histoire» et son roman « est apparue en 1916 comme un sommet, il y avait peu de place pour le roman moderne d’analyse psychologique»[7] . Alors, malgré se tendances vers le récit colonial, le roman Maria Chapdelaine reste plus orientée par le cote du roman canadiens, sur tout du roman canadien paysan; il rend la Nationalité naturel – puisque la nature forestière donne le sentiment de nationalité Canadien!

[...]


[1] Bouchard, Chantal: Postface. – Dans: Louis Hémon: Écrits sur le Québec. -Québec: Collection Boréal compact, 1993. p. 152-153.

[2] Hémon, Louis: Écrits sur le Québec. -Québec: Collection Boréal compact, 1993. p.119.

[3] Hémon, Louis: Écrits sur le Québec. -Québec: Collection Boréal compact, 1993. p.118-119

[4] Allard, Jacques: Le Roman du Québec. Histoire, Perspectives, Lectures. -Montréal: Éditions Québec Amérique, 2000. p.30.

[5] Allard, Jacques: Le Roman du Québec. Histoire, Perspectives, Lectures. -Montréal: Éditions Québec Amérique, 2000. p.230.

[6] Hémon, Louis: Maria Chapdelaine. Récit du Canada français. -Paris: Librairie Générale Française, 2002. p. 182-183.

[7] De Grandpré, Pierre: Histoire de la Littérature Française du Québec. Tome II (1900-1945). –Montréal: Librairie Beauchemin Limitée, 1968. p. 108.

Fin de l'extrait de 11 pages

Résumé des informations

Titre
Louis Hemon et le Quebec de Maria Chapdelaine
Université
University of Vienna  (Romanistik Wien)
Cours
PS Landeskunde
Note
1,00
Auteur
Année
2006
Pages
11
N° de catalogue
V122083
ISBN (ebook)
9783640265978
ISBN (Livre)
9783640266005
Taille d'un fichier
477 KB
Langue
Français
mots-clé
Louis, Hemon, Quebec, Maria, Chapdelaine, Landeskunde
Citation du texte
Sara Claire Kerschbaumer (Auteur), 2006, Louis Hemon et le Quebec de Maria Chapdelaine, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/122083

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