Les "Contemplations" de Victor Hugo

Matière principale: Pauca meae


Dossier / Travail de Séminaire, 2010
26 Pages, Note: 1,3

Extrait

Table des matières

1. Introduction

2. La genèse de l'œuvre

3. Le terme « contemplation »

4. Les « Contemplations » de Victor Hugo et la tradition

5. La structure

6. Le grotesque dans les « Contemplations »

7. « Pauca meæ »

8. Conclusion

Bibliographie

1. Introduction

Plus de 200 ans après la naissance de l’auteur, les œuvres de Victor Hugo sont célèbres jusqu’à nos jours. La France est assez fière de cet auteur d’après lequel sont nommées plus de 1.600 rues dans le pays1. Victor Hugo doit une grande partie de sa célébrité à ses « Contemplations », une série de poèmes mystiques qui visent à regarder et observer ce qui se passe. Le présent mémoire va placer les « Contemplations » de Victor Hugo dans leur contexte d’histoire littéraire et démontrer la tradition littéraire dans laquelle Hugo se trouve. Finalement, le mémoire va analyser les sentiments exprimés dans l'œuvre à l'exemple du livre « Pauca meæ ».

2. La genèse de l'œuvre

Victor Hugo rédigeait des poèmes déjà pendant sa jeunesse, mais il n'a pas seulement écrit de la poésie. Il a interrompu sa production poétique plusieurs fois et assez longtemps. Il a cependant attribué une grande importance à la beauté que les rimes peuvent transporter. Jean-Marc Hovasse observe que quant à la poésie de Victor Hugo, ce dernier était en partie disciple de Voltaire et de Rousseau. Par conséquent, il n'écrivait pas encore de ballades au début de sa création poétique. Mais il a évolué de façon remarquable, ce qui se montre dans les deux exemples de « Cromwell » et des « Odes et ballades »: Par ces deux exemples, Hovasse montre qu’Hugo cherchait toujours les rimes les plus riches possibles2, parfois, il investit même le temps de chercher cinquante rimes possibles avant de prendre sa décision définitive. Comme si cela ne suffisait pas, il testait encore plusieurs ordres possibles avant de fixer les vers dans l'ordre qui lui paraissait convenir3. Hugo faisait le même travail pour arriver à avoir le plus possible d'alexandrins et pour lui, la rime riche était si naturelle qu'il envisageait de ne jamais publier un poème qui ne consistait pas complètement en rimes riches4. Son intention principale était de créer ses idées de la réalité aussi exactement que possible. Ainsi, il savait faire participer le lecteur aux problèmes de sa propre vie - en contradiction aux uchronies et utopies dans « Paris- Guide », qui se déroule en 2440 à Paris comme capitale d'une nouvelle nation nommée Europe5. Pour la même raison, il cherchait d'abord des mots-clés auxquels il attribuait - et exclusivement à eux - les rimes pour transporter l'expression. Le reste du vers était donc construit après6.

Il y a pour cette même raison non seulement l'édition finalement publiée par le poète, mais aussi le manuscrit des « Contemplations » a été préservé pour la postérité7. Son utilisation permet de mettre en évidence le chemin que chaque poème a effectué avant d'avoir sa version définitive. Parfois, le poète a pris en considération jusqu'à cinq possibilités de formuler sa phrase, par exemple dans I., 2. Quant à la ponctuation, Victor Hugo présentait aussi des versions très différentes de ses poèmes8. Cela renforce et souligne l'impression que l'œuvre a parcouru un très long chemin.

Quand Hugo commence à se concentrer ses poèmes, il est influencé par différents auteurs - il y a des spéculations sur une influence possible de la part de Fourier, de Leruoux et de Weill9. Par contre, il semble relativement clair qu’une grande série de fondations d’Églises et d'autres groupes religieux a eu lieu à partir des années 183010. Par conséquent, il est possible qu'Hugo se soit inspiré des idées de ces groupes. C'est peut-être pour la même raison qu'il déclare qu'il n'existe pas de vérité absolue et qu'il faut donc continuer à contempler pour avoir au moins des vérités possibles11. Cela explique également pourquoi le poète investit au total 26 ans dans cette œuvre - à part les interruptions, comme celle due à la mort de sa fille. Il médite sur sa propre vie dès 184012, et il arrive à la montrer d'une façon différenciée: En invitant le lecteur à prendre part à ses souffrances personnelles, dues à la fois à un deuil et à la solitude, il présente ses problèmes. Dans sa correspondance avec Baudelaire, il discute avec lui de sa vision du monde. Pour Victor Hugo, il est non seulement nécessaire de décrire ce monde dans son état actuel, mais en plus, il est convaincu qu'il existe un univers meilleur; une idée que Baudelaire lui partageait13. Baudelaire le conforte aussi dans sa décision de regarder d'un côté le monde et d'espérer de l'autre côté le paradis. Il n'y a pas beaucoup de lettres de Victor Hugo préservées jusqu'à nos jours, mais celles qu'on a pu trouver montrent que le choix de ses sujets et la façon de les présenter sont bien acceptés par ses contemporains, surtout parce qu'il s'agit d'une tradition très à la mode à l'époque de Victor Hugo14. Dans cette tradition, Baudelaire est d'avis que plusieurs apparences symboliques sont à considérer15. Le livre « Pauca meæ » se trouve au centre de l'édition, par conséquent, on peut considérer la mort de Lépolodine comme l’axe principale de l'œuvre16. De l'autre côté, sa façon de présenter les aspects du monde en s'adressant à tous les sens humains et en employant une poésie si bien structurée leurs donne une valeur incomparable17. Il veut apparemment se plonger complètement dans ses sujets et les montrer pour leur donner une esthétique comme fin en soi - il arrive facilement à ce but en méditant sur son deuil.

3. Le terme « contemplation »

Il faut définir l’action de contempler. Cela n'est pas simple parce que ce terme a non seulement changé de sens au cours des siècles, mais aussi à l’intérieur des « Contemplations » d’Hugo: Ce dernier attache des sens souvent très différents à ses poèmes, ce qui est dû à la diversité des sujets qu’Hugo traite dans les six livres18. Au sens littéraire, « contempler » signifie regarder ou bien méditer, ce qui est le cas chez Lamartine19.

Une définition plus concrète d'un point de vue philosophique déclare qu'une contemplation signifie le regard vers le ciel: On veut en observer les éléments sensuels, spirituels et religieux; ce point de vue a déjà été lancé déjà par Cicéron20. Pour Augustin, la contemplation était en premier lieu le regard envers Dieu comme la fin de la vie. Au douzième siècle, Bernhard de Clairvaux était d'avis qu'on pouvait contempler simplement en se concentrant spirituellement sur un objet quelconque, mais pas sans se trouver en état d'extase et non plus sans avoir étudié à fond l'objet en question. Pour Alanus ab Insulis, il fallait être intellectuel pour savoir contempler et jeter le regard vers Dieu. Pour Ricard de St. Victor, on pourrait même reconnaître la vérité divine en contemplant, ce qui était contradictoire à la raison humaine. D'une manière encore plus claire, Thomas d'Aquin accentuait la composante mystique: Il n'était possible de contempler que dans la vie future et dans l'extase. La philosophie terrestre était juste un stade préliminaire sur ce point, même si on visait à regarder Dieu et sa création en même temps. Il y avait surtout une contradiction par rapport à la philosophie d'Aristote parce que ce dernier voulait une réflexion scientifique: La contemplatio désigne donc l'action de regarder pour atteindre la vérité; la cognitio speculativa l'action scientifique21.

Ce paragraphe démontre déjà que l'action de contempler avait une longue tradition même s'il semble y avoir eu une pause de plusieurs siècles, au moins au niveau de la littérature22. Ce sera le prochain sujet de ce travail: Il faut analyser comment Victor Hugo est entré dans cette manière de penser et dans quelle mesure il l'a poursuivie.

4. Les « Contemplations » de Victor Hugo et la tradition

Enfant de son époque, Victor Hugo était surtout influencé par le romantisme et les pensées de ce temps. Pour cette raison, Helen Temple Patterson constate que certains de ses poèmes sont comparables à ceux de ses contemporains Mercier et Jean-Paul du point de vue d'une grande tristesse qui domine les œuvres23, même si cette tristesse ne se manifeste pas de façon aussi intensive dans les œuvres hugoliennes que chez Mercier, qui écrit ses textes dans un ton complètement apocalyptique24.

Cependant, la vision du monde présentée par Hugo est assez dramatique. Dès le début, il présente dans un poème sans titre placé avant le début véritable du premier livre la mer comme le réservoir des pensées pour le poète, que ce soient la « misère ou [le] bonheur » (v. 13); en plus, pour lui, « le navire, c'est l'homme » (v. 16)25: La réalité peut donc avoir des aspects positifs ou négatifs selon la position du poète, mais ce dernier n'est pas tout-puissant car « [l]e vent, c'est le Seigneur; l'astre, c'est le Seigneur » (v. 15). Comme le « Seigneur » est en plus la mer, il faut par conséquent constater que Dieu prévoit généralement la direction de tous les chemins de l'homme. L'homme ne peut donc qu'emprunter les chemins prévus par Dieu, car ce dernier « montre et nomme » (v.14) le destin et donne la force et, en tant qu’astre, l'orientation pour le navire. C'est donc au poète de regarder et de décrire les chemins que Dieu prévoit pour l'homme, mais il lui reste la liberté d'en accentuer les aspects positifs ou négatifs.

Suzanne Nash soutient cette interprétation en parlant d'un agent dont l'inspiration peut être divine ou démoniaque26. Pour elle, le poète est le héros romantique, qui a son pouvoir grâce à la capacité de créer des images. Ainsi, le bateau, étant une image assez ancienne pour le poète, est inévitablement dépendant de la volonté de Dieu. Celle-ci est représentée dans le vent et les voiles.

Dès le début du recueil, on voit donc clairement qu’Hugo fait allusion à la mythologie, mais comme les poèmes sont groupés d'après une chronologie historique - au moins en ce qui concerne la version définitive - , il faut leur accorder de même une certaine actualité car l'auteur veut apparemment les lier à sa vie27. C'est aussi pourquoi Hugo fait à chaque fois des nouvelles expériences car il s'agit des sujets différents qu'il observe. Si on les prend ensemble, ils révèlent à une sorte d'idéal. Comme les expériences sont nouvelles, il faut parler des « Contemplations » au pluriel, ce qui n'était pas encore habituel jusqu'à l'époque hugolienne28. On pourrait aussi y voir l’intention de déclarer définitivement qu’il s’agira de plusieurs regards sur des aspects différents du monde qui ne sont pas forcément liés par un rapport direct, c’est-à-dire qu’en contradiction à la tradition, Victor Hugo va présenter une image différentiée du monde parce qu’il va contempler sur plusieurs sujets. Ceux-ci sont groupés dans six livres : Pour chaque sujet, il y en a un. Les sujets principaux sont la nature (livre I), l’amour terrestre (livre II), la société (livre III), la souffrance personnelle de l’auteur (livre IV), la prophétie (livre V) et finalement la réalité supernaturelle (livre VI)29. Ce choix de sujets fait penser que pour Hugo, la hiérarchie des êtres était assez importante. Comme l’aspect supernaturel n’est mentionné qu’à la fin des « Contemplations », le lecteur peut avoir l’impression que l’auteur fait cela parce que pour lui, c’est Dieu qui a le dernier mot et qui prend la dernière décision à propos de tout ce qui se passe30. Cette interprétation semble plus probable parce que dans une de ses autres œuvres, « Philosophie, commencement d’un livre », Hugo déclare ouvertement que pour lui, il faut d’abord observer, puis penser et finalement prier31, ce qu’on peut donc estimer être réalisé par lui-même dans sa propre manière de travailler. Cela montre de nouveau qu’Hugo était un enfant de son époque : L'idée de l’échelle des êtres avec Dieu au- dessus et l’homme au milieu, suivi par les animaux et les plantes était typique non seulement de l’époque hugolienne, mais aussi des siècles précédents32.

Le développement personnel et - au sens figuré - professionnel pose une différence importante entre Victor Hugo et plusieurs autres contemplateurs : Si, par exemple, Charles Baudelaire a commencé dès le début de son travail avec la poésie, Victor Hugo a vécu un développement à plus long terme. Il n'a publié non seulement de la poésie, mais aussi des drames et des romans. Avant la publication des « Contemplations », il s’est présenté comme auteur dramatique en publiant par exemple « Cromwell ». Au total, il a travaillé au drame seize ans (de 1827 à 1843) avant de s’en désintéresser plus de quarante ans (de 1843 à 1885), ce qui était incroyable et inouï jusqu’à Hugo33: Traditionnellement, un auteur de théâtre devait le rester jusqu’à sa mort. Le problème de Victor Hugo était qu’il n’avait pas le don du théâtre et n’était pas sûr de lui-même en écrivant des pièces. Pour cette raison, il intégrait déjà des aspects poétiques dans ces drames, comme des rimes. Brunetière considère cela comme la tentative de s’emparer « des moyens d’un art qui n’était pas le sien »34. Cette interprétation n’est pas forcément la seule explication de cette manière d’écrire : Il peut aussi s’agir plus simplement d’une mixture entre deux arts, avec l’intention de créer une nouvelle, propre esthétique pour les « Contemplations ». La période pendant laquelle Victor Hugo a reconnu que le théâtre n’était pas son métier s’est probablement située entre 1838 et 1843 : En écrivant encore les « Burgraves », il n'a plus respecté complètement les règles du théâtre classique en se donnant une certaine liberté de temps et de lieu. Ainsi, on observe qu’au cours du temps, Hugo a lentement évolué du dramaturge au poète. Il avait déjà écrit des poèmes pendant sa jeunesse et ainsi, cette évolution n'était pas complètement nouvelle, mais il était nouveau qu'il voulait devenir complètement lyrique. C'était le cas quand il publiait les « Châtiments » et les « Contemplations » en 1852 et 185635. De même, il est intéressant d’observer la genèse : D’après les dates que l’auteur a indiquées à la fin de ses poèmes, les trois quarts de l’œuvre ont été crées avant 1848. Par conséquent, Victor Hugo a dû se remettre à son travail sur les poèmes après la publication des « Misérables » et de la « Légende des siècles », Brunetière parle même du « temps perdu » qu'il fallait rattraper pour Hugo36, probablement pour ne pas risquer que l'œuvre ne soit pas terminée avant sa mort. Les trois chantiers auxquels Hugo travaillait exigeaient beaucoup de temps, et pour Pierre Laforgue, il n'y a pas de principe qui pourrait expliquer cela37. Il est quand même explicable qu’Hugo écrivait plusieurs œuvres en même temps parce que c'était sa façon de travailler. Il voulait donner une structure à son œuvre et il est bien parvenu à ce but. Le chapitre suivant va le montrer.

5. La structure

L'idée de contempler sur plusieurs aspects du monde et le fait qu'il a planifié l'œuvre aussi longtemps qu'il est décrit dans le chapitre sur la genèse montrent qu'il s'agit d'un travail très structuré. Pour cette raison, Francis Pruner compare les « Contemplations » à une « pyramide-temple égyptienne » car il y a dans le travail d’Hugo une structure comme si un architecte l'avait créé38 - au moins dans la version définitive. On pourrait clairement distinguer une structure comme s'il s'agissait des axes. Pruner parle d'une tombe, mais ceci n'est pas le seul aspect: Il y a dans les pyramides un aspect symbolique qui porte une certaine beauté - malgré le fait que leur objectif principal est de servir de tombe. Dans les pyramides égyptiennes, les personnes vénérées comme divines sont inhumées, ce qui implique que Léopoldine était incomparablement importante pour Victor Hugo. Ainsi, il est bien visible que les « Contemplations » sont bien dotées du grotesque, ce qui est typique du romantisme: A l'époque, beaucoup d'auteurs prenaient en considération et le bien et le mal, ils essayaient d'intégrer les deux. Quant à Hugo, il le fait surtout par rapport à la mort de sa fille, un aspect qui sera évoqué dans un des chapitres suivants.

6. Le grotesque dans les « Contemplations »

Cette idée du grotesque à l'époque du romantisme peut, si on suit les interprétations de Pruner, aussi être retrouvée dans l'opposition entre la vie et la mort: La mort (dans le cas de l'auteur: celle de sa fille Léopoldine) symbolise la fin de la vie terrestre et de l'autre côté le début de la nouvelle vie39 - même si la mort constitue, bien sûr, une catastrophe personnelle pour le père, qui a - même en tant que poète des difficultés d'exprimer ses sentiments à ce sujet. C'est probablement pour cette raison que Victor Hugo leur consacre tout un livre. Cette combinaison de la déstabilisation personnelle incomparable et la beauté poétique forment ensemble un aspect principal du grotesque dans ces poèmes.

D'après l'interprétation de Pruner, le grotesque dans les « Contemplations » pourrait aussi se manifester dans les oppositions au niveau des thèmes traités par le poète. Pour pouvoir voir au niveau de l'esprit, il faut être aveugle physiquement40. Les thèmes des « Contemplations » sont montrés sous forme d'une pyramide et groupés d'après une hiérarchie: Au centre de la pyramide (et donc: le plus difficile à achever) se trouve l'esprit, qui est en même temps le sens de la poésie. L'homme se trouve à l'extérieur de ce centre. La bête se trouve encore plus en dehors du centre, entourée de son côté par la nature.

[...]


1 Site de la Poste française: http://www.laposte.fr/sna/article.php3?id_article=285 [consulté le 26 octobre 2009].

2 Jean-Marc Hovasse: « Victor Hugo, créateur par la rime? », dans: Jacqueline Dangel et Michel Murat: « Poétique par la rime », Paris 2005, p. 314-315.

3 Ib., p. 317.

4 Ib., p. 318-320.

5 Jean-François Hamel: «Les uchronies fantômes. Poétique de l'histoire et mélancholie du progrès chez Louis Sébastian Mercier et Victor Hugo », Poétique 36 / 2005, sans lieu, p. 432-433.

6 Ib., p. 323-324.

7 René Journet et Guy Robert: « Le manuscrit des « Contemplations » », Besançon 1956.

8 Les mêmes: «Autour des Contemplations », Besançon 1955, p. 4.

9 Les mêmes: « Notes sur les Contemplations », Paris 1958, p.11.

10 Ib., p.12.

11 Ib., p. 17-18.

12 Ib., p. 19.

13 Jean Gaudon: « Le temps de la contemplation », Paris 1969, p. 30.

14 Ib., p. 30-31.

15 Charles D. Minahen: «Correspondence Theory and the Case of Baudelaire's Sphinx Intertext »; dans: Romance Quarterly, Vol. 39, 1992. http://www.questia.com/googleScholar.qst?docId=95702886 [consulté le 8 novembre 2009].

16 Helen Temple Patterson: «New light on dark genius - the influence of Louis-Sébastien Mercier on the «Contemplations » of Victor Hugo», Modern Language Review 43, Cambridge 1948, p. 475.

17 Journet et Robert 1958, p. 21-25.

18 Gaudon, p. 25.

19 Ib., p. 25.

20 Jürgen Ritter et al.: « Historisches Wörterbuch der Philosophie », nouvelle édition par Rudolf Eisler, 4ème volume, Basel 1976, p. 1024.

21 Pour tout le paragraphe: Ib., p.1024 - 1026.

22 Ib.

23 Helen Temple Patterson: «Petites clefs de grands mystères », Revue de littérature comparée XXV, Paris 1951, p. 91.

24 Ib., p. 91-92.

25 Il s'agit du poème avant le premier livre. Dans l'édition de Léon-Paul Fargue et Pierre Albouy, sans lieu 1973: p. 31.

26 Suzanne Nash: «Les Contemplations of Victor Hugo - An Allegory of the Creative Process », Princeton 1976, p.19.

27 Ib., p. 20.

28 Ib., p. 21.

29 Ib., p. 21.

30 Le poème « A celle qui est restée en France », placé après la fin du livre VI, en est bien sûr une exception.

31 Ib., p. 22.

32 Ib., p. 24.

33 Ferdinand Brunetière: «L’évolution d’un poète: Victor Hugo », dans: « Études critiques sur l’histoire de la littérature française », troisième édition, Paris 1912, p. 206.

34 Ib., p. 207.

35 Ib., p. 209.

36 Ib., p. 210.

37 Pierre Laforgue: « Poésie, prose, roman et romanesque chez Hugo en 1860», dans: A. Spiquel (éd.): « Hugo et le romanesque », sans lieu 2005, p. 180- 181.

38 Francis Pruner: «Les Contemplations «pyramide-temple »: ébauche pour un principe d'explication », Paris 1962, p. 9.

39 Ib., p. 12 - 13.

40 Ib., p. 29.

Fin de l'extrait de 26 pages

Résumé des informations

Titre
Les "Contemplations" de Victor Hugo
Sous-titre
Matière principale: Pauca meae
Université
University of Trier
Cours
Seminar: Victor Hugo
Note
1,3
Auteur
Année
2010
Pages
26
N° de catalogue
V146693
ISBN (ebook)
9783640576173
ISBN (Livre)
9783640575947
Taille d'un fichier
596 KB
Langue
Français
Annotations
Die Hausarbeit behandelt Victor Hugos "Contemplations". Nach einer Einarbeitung dieses Meisterwerkes in die französische Literaturgeschichte wird die Struktur der "Contemplations" beschrieben und anschließend das Buch "Pauca meae" daraus interpretiert. Der Hauptschwerpunkt liegt hierbei auf dem berühmten Gedicht "Demain, dès l'aube", in dem Hugo einen Besuch am Grab seiner Tochter schildert.
mots-clé
Contemplations, Contemplation, Victor, Hugo, Interpretation, Gedichte, Poesie, Poèmes, Pauca, meae, Demain, dès, l'aube, Tradition, Histoire, litteraire
Citation du texte
Philipp Jakobs (Auteur), 2010, Les "Contemplations" de Victor Hugo, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/146693

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