Introduction à la science politique

Philosophie politique Politique comparée Relations internationales Méthodologie


Livre Spécialisé, 2011
69 Pages

Extrait

Table des matières

Préface

Introduction

1. Subdivision classique de la science politique
1.1. Philosophie politique
1.1.1. Philosophie politique de l„Antiquité
1.1.2. Philosophie politique du Moyen-âge
1.1.3. Philosophie politique moderne
1.1.4. Philosophie politique postmoderne
1.2. Politique comparée
1.2.1. Notion de système politique
1.2.2. Notion de comparaison
1.3. Relations internationales
1.3.1. Emergence des Relations internationales
1.3.2. Théories des Relations internationales
1.3.2.1. Le réalisme et le néoréalisme
1.3.2.2. Le libéralisme et le néolibéralisme
1.3.2.3. La théorie de l‟impérialisme
1.3.2.4. La théorie de la dépendance
1.3.2.5. La théorie de l‟interdépendance
1.3.2.6. Les théories de l‟intégration
1.3.2.7. L‟institutionnalisme
1.3.2.8. Le constructivisme
1.3.2.9. Le transnationalisme
1.3.2.10. Le féminisme

2. Déclinaisons thématiques transversales
2.1. Démocratie et droits de l‟Homme
2.2. Résolution des conflits
2.3. Gouvernance
2.4. Sécurité
2.5. Environnement

3. Approches épistémologiques et méthodologiques
3.1. L‟approche normative et ontologique
3.2. L‟approche critique et dialectique
3.3. L‟approche empirique et analytique

Conclusion

Bibliographie

Préface

Evoquer la science politique dans les régions où cette discipline reste encore méconnue donne souvent lieu à des confusions. Ces confusions se situent au niveau de l‟identification de la science politique elle-même en tant que discipline propre. Ces confusions sont aussi entretenues par certains intellectuels. Ainsi, il n‟est pas rare de rencontrer ou d‟entendre certains d‟entre eux exerçant dans diverses disciplines comme la sociologie, les sciences juridiques, la psycho-sociologie, la psychologie, les sciences de l‟éducation ou d‟autres domaines se rapportant à l‟Homme et à la politique se proclamer politologues ou spécialistes de communication politique. A ce titre, les sciences de l‟information et de la communication qui sont une discipline à part entière tout comme la science politique souffrent également de ce « syndrome ».

Il est clair que je ne méprise pas ces disciplines ; encore moins l‟idée mrme d‟interdisciplinarité. Toutefois, l‟honnrteté intellectuelle devrait en rtre une limite sans pour autant excuser ceux des intellectuels qui ont étudié la science politique et qui s‟en sont trouvés complexés ou intimidés. C‟est pourquoi je suis heureux de constater l‟avènement de cette œuvre novatrice qui nous amène à ne plus la confondre avec les autres disciplines académiques, mrme s‟il peut y avoir des apparentements. En effet, la science politique reste malgré tout une discipline non encore développée en Afrique et particulièrement en Côte d‟Ivoire. Les lecteurs se sont souvent contentés d‟ouvrages lointains (de spécialistes occidentaux ou autres) ou d‟ouvrages locaux (de non-spécialistes) parlant de typologie des régimes politiques, d‟activités, de pouvoirs et de relations politiques… sans références claires et distinctes aux paradigmes consacrés en science politique.

L‟ouvrage du Dr. Essis qui nous introduit tout modestement dans la science politique est un bréviaire pédagogique sur la discipline elle-même, sur ses sous-disciplines ainsi que sur les approches méthodologiques en vigueur dans cette discipline. De plus, cet ouvrage s‟appuie sur une bibliographie riche de sa diversité linguistique (anglais, français et allemand) et s‟inscrit dans une approche assurément pédagogique non seulement pour les étudiants de science politique mais aussi pour toute personne s‟intéressant à cette discipline ou tout simplement soucieuse d‟élargir son horizon intellectuel.

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Introduction

Qu‟est-ce que la science politique ?, Quelle en est l‟organisation en tant que discipline académique ?, Quelles mutations organisationnelles et paradigmatiques cette discipline a-t-elle subies au fil du temps ?, Enfin, sur quels fondements épistémologiques et méthodologiques la science politique repose-t-elle ? Telle est la série de questions à laquelle cet ouvrage essayera humblement d‟apporter des réponses.

Pour ce faire, il sera, dans un premier temps, question de présenter la subdivision classique de la discipline des sciences sociales qu‟est la science politique (1). Il s‟agira ensuite d‟évoquer certaines déclinaisons thématiques transversales ayant marqué l‟évolution de la discipline (2). Enfin, cet ouvrage s‟appesantira sur les approches épistémologiques et méthodologiques qui auront, jusque-là, marqué aussi bien la recherche que l‟enseignement en science politique (3).

1. Subdivision classique de la science politique

En tant que discipline académique, la science politique se subdivise de façon classique en trois grandes sousdisciplines que sont la philosophie politique, la politique comparée et les Relations internationales.

1.1. Philosophie politique

La philosophie politique est la sous-discipline de la science politique consacrée à l‟étude de courants de pensée aussi divers que variés. Selon qu‟elle se charge de répertorier et de présenter les différentes écoles et autres courants ayant marqué l‟évolution de la pensée politique depuis l‟aube des temps. Cette sous-discipline prend la dénomination d‟histoire des idées politiques ou encore celle d‟histoire de la pensée politique.[1] La philosophie politique peut, d‟un point de vue chronologique, être subdivisée en quatre grands moments que sont l‟Antiquité, le Moyen-kge, l‟époque moderne et le postmoderne.

1.1.1. Philosophie politique de l‟Antiquité

Évoquer la philosophie politique de l‟Antiquité revient à présenter les spécificités propres à la pensée politique de l‟Antiquité grecque et de l‟Antiquité romaine. La pensée politique de la Grèce antique a été marquée par les contributions de plusieurs penseurs dont les plus célèbres sont le poète Homère (8è Siècle av. J.C.), les historiens Hérodote (vers 484 ± 425 av. J.C.) et Thucydide (vers 460 ± 400 av. J.C.) et les philosophes Socrate (vers 470 ± 399 av. J.C.), Platon (vers 428 ± 349 av. J.C.) et Aristote (vers 384 ± 322 av. J.C.). Dans la Grèce antique, la philosophie politique avait pour vocation essentielle l‟élaboration de règles pouvant aider à régir la vie communautaire au sein de la polis ou cité-État. Elle procédait de la critique de l‟ordre qui prévalait en vue de susciter la reforme. Toute chose qui ne pouvait s‟opérer que par la consolidation de la moralité des membres de la cité.[2] De Homère au cosmopolitisme[3] des stoïciens en passant par l‟hellénisme impérialiste inspiré par Alexandre Le Grand, la Grèce antique est considérée comme le berceau de la civilisation occidentale et de la démocratie.

C‟est pourquoi la philosophie politique de la l‟Antiquité grecque servira de fondement à celle de l‟Antiquité romaine. Pour l‟Histoire de la pensée politique, l‟Antiquité romaine fut une période éminemment importante. Elle a, en effet, contribué à l‟ancrage de notions telles que la suprématie militaire, la fidélité et la loyauté à l‟imperium romanum, l‟humanisme, l‟égalité et la liberté. L‟impérialisme romain a pu prospérer grâce à la vision romaine de la guerre juste (bellum iustum). Ainsi les Romains allaient-ils « civiliser » pour ne pas dire romaniser plusieurs territoires et faire, par là-même, école quant à l‟usage de la guerre en politique extérieure.[4] En matière de politique intérieure, les Romains étaient soucieux de transcender les intérêts individuels égoïstes pour ne rechercher que l‟intérrt général. Toutefois, Rome était confronté à la problématique de la justice et de l‟équité en son sein. Chose que les stoïciens et les chrétiens chercheront à surmonter au prix d‟arrangements avec l‟Empereur. C‟est, justement, cette situation d‟injustice et de discrimination qu‟évoque Saint-Paul dans son épître aux Galates (Ch. 3 ; vers. 28), lorsqu‟il affirme : « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus- Christ».[5] Parmi les penseurs ayant marqué la philosophie politique de l‟Antiquité romaine, on pourrait, par exemple, citer Cicéron (106 ± 43 av. J.C.), l‟Empereur Octavien Auguste (63 av. J.C. ± 14 ap. J.C.), Sénèque le stoïcien (4 av. J.C. ± 65 ap. J.C.) et Marc-Aurèle (121 ± 180 ap. J.C.). Ce rôle dévolu, de fait, aux chrétiens dans l‟empire romain va se consolider pour aboutir à une confusion de l‟Église et du pouvoir politique au Moyen-âge.

1.1.2. Philosophie politique du Moyen-âge

S‟il existe une chose qui constitue la marque distinctive du Moyen-kge, c‟est bien la confusion dont fit l‟objet le rapport de l‟Eglise à la politique. Cette relation qui, même dans l‟Empire romain, mettait en scène deux sphères relativement distinctes sera remise en question au Moyen-âge en donnant lieu à une absorption de la politique ± pour ne pas dire du pouvoir politique ± par la l‟Eglise.[6] De ce fait, la légitimité et la consolidation de tout pouvoir politique étaient fonction de son degré d‟allégeance à l‟Eglise. ¬ côté de cela, le Moyen-âge était marqué par des ambitions hégémoniques universalistes et forcément impérialistes. Des acteurs de premier plan tels que l‟Empereur Charlemagne ou les Papes Grégoire VII, Innocent III et Boniface VIII s‟illustreront par leur volonté de domination universelle, l‟idée sous-jacente étant d‟ériger une monarchie universelle à mrme de garantir la paix dans le monde.[7] Les penseurs ayant marqué cette période sont entre autres l‟humaniste Jean de Salisbury (1115/20 ± 1180), l‟éthicien Thomas d‟Aquin (1224/25 ± 1174) et Dante (1265 ± 1321), défenseur de la monarchie universelle.[8] Parallèlement à cette évolution de la civilisation gréco-romaine, la philosophie politique du Moyen-âge enregistra un certain dynamisme dans le monde islamique. Des penseurs tels qu‟Al-Farabi (870±950), Mawardi (974 ± 1058) et Ibn Khaldun (1332 ± 1406) y ont, en effet, thématisé la gestion du pouvoir conformément aux principes islamiques.[9] L‟échec des ambitions hégémoniques du Moyen-âge, en tout cas pour ce qui est du monde gréco- romain, donnera lieu à une évolution qualitative de la politique dans le modernisme.

1.1.3. Philosophie politique moderne

Comparée à celles des périodes antique et médiévale, on peut, en toute sûreté de conscience, affirmer que la philosophie politique moderne est celle qui aura enregistré des acquis qualitatifs tout aussi déterminants qu‟irréversibles dans l‟évolution des idées politiques. Le modernisme s‟est, en effet, caractérisé par un effort de rationalisation, par l‟émergence de l‟État-nation consécutivement au traité de paix de Westphalie de 1648 mettant fin à la guerre des confessions, par les grandes révolutions américaine, anglaise et française, par un antagonisme dialectique permanant entre conservateurs et progressistes, par une prise en compte plus accrue des libertés individuelles ainsi que par un universalisme ayant, parfois, pris des tournures impérialistes.[10] Les conquêtes ou encore évolutions enregistrées pendant l‟époque moderne sont, entre autres, la consécration des droits de l‟Homme, la promotion des libertés individuelles, la consécration du principe de la laïcité (sécularisation) et la promotion du droit international. Les courants de pensée ayant marqué la période moderne sont, entre autres, la renaissance, l‟humanisme, le républicanisme, le conservatisme, le libéralisme, le socialisme, le communisme et l‟anarchisme.[11]

Les auteurs ayant apporté une contribution décisive à l‟évolution de la pensée politique de cette époque sont, à n‟en point douter, Nicolas Machiavel (1469 ± 1527), Francisco de Vitoria (1492 ± 1546), Hugo Grotius (1583 ± 1645), Thomas Hobbes (1588 ± 1679), John Locke (1632 ± 1704), Montesquieu (1689 ± 1755), Rousseau (1712 ± 1788), Kant (1724 ± 1804), Jeremy Bentham(1748 ± 1832), Hegel (1770 ± 1831), Alexis de Tocqueville (1805 ± 1859), John Stuart Mill (1806 ±1873) et Karl Marx (1818 ± 1883). Ce sont justement certains paradigmes consacrés en philosophie politique moderne qui seront relativisés ± voire remis en question ± dans le cadre du postmodernisme.

1.1.4. Philosophie politique postmoderne

La philosophie politique postmoderne se caractérise par la déconstruction de plusieurs fondements antiques, médiévaux et modernes de la pensée politique. Souscrivant au projet philosophique d‟auteurs tels que Jean-Francois Lyotard, Michel Foucault, Jacques Derrida et Richard Rorty, les postmodernistes se fixent pour objectif de démystifier les concepts, de problématiser les conventions, de dés- essentialiser les évidences, de dénaturaliser les fétiches.[12] Au niveau méthodologique, ils se proposent de transcender l‟épistémologie positiviste en l‟enrichissant par une ontologie post-positiviste. Autrement dit, le postmodernisme vient sonner le glas de l‟empirisme qui a, jusque-là, fait office de main stream en science politique. De façon beaucoup plus concrète, le postmodernisme vient remettre un certain nombre de certitudes en question. La philosophie politique postmoderne relativise, par exemple, le principe de souveraineté, jusque-là, consacré en science politique.[13] Dans sa variante féministe, le postmodernisme s´érige contre un certain machisme méthodologique qui aurait, jusque-là, prévalu en sciences sociales.[14]

Fût-ce dans l‟antiquité gréco-romaine, au Moyen-âge, pendant la période moderne ou encore dans le cadre du postmodernisme, la philosophie politique a enregistré l‟émergence, puis la consécration de paradigmes aussi divers que variés. Il en va de même de la politique comparée qui, elle, se propose de comparer ou de mettre en parallèle divers systèmes politiques.

1.2. Politique comparée

En tant que sous-discipline de la science politique, la politique comparée se charge de la comparaison de systèmes politiques. Présenter les spécificités propres à cette sous- discipline revient à élucider les deux notions-clé qui la fondent ; à savoir la notion de système politique et celle de la comparaison.

1.2.1. Notion de système politique

La notion de système politique renvoie à l‟Etat ou à un regroupement d‟Etats. Les politologues préfèreraient la notion plus neutre de système politique à celle d‟Etat qui, elle, aurait une connotation normative (valorisante ou dépréciative). De plus, la notion de système politique aurait l‟avantage de s‟appliquer à diverses configurations et à diverses époques.[15] Par exemple, la notion de système politique peut indifféremment être utilisée pour évoquer un Etat comme la Côte d‟Ivoire ou encore un regroupement d‟Etats tel que l‟Union européenne. Elle peut tout aussi indifféremment être utilisée pour évoquer la cité-Etat de la Grèce antique ou encore l‟Etat-nation moderne.

Tout système politique a pour principales vocations d‟articuler les intérrts et autres attentes des différents sous- systèmes qui la composent, de se doter d‟institutions à même de garantir la fluidité du processus décisionnel, d‟opérationnaliser sa vision en tenant compte d‟exigences sectorielles pertinentes et de réagir de façon appropriée aux influences de l‟environnement interne et externe. Analyser un système politique revient donc à prendre en compte les spécificités socioéconomiques, socioculturelles, historiques, géopolitiques etc. propres à ce système ainsi que les différentes forces qui conditionnent sa dynamique interne et externe. C‟est-à-dire les associations, les partis politiques, les media etc. L‟analyse d‟un système politique peut, par exemple, porter sur la constitution, le parlement, le gouvernement, l‟opposition politique, le système électoral ; bref sur la typologie du régime politique de ce système.[16]

C‟est, bien évidemment, la prise en compte de ces variables qui garantit le succès de toute comparaison.

1.2.2. Notion de comparaison

Au commencement de toute science était la comparaison.[17] Toute connaissance relative à un phénomène donné ne s‟acquiert que par analogie à un autre phénomène donné. La comparaison ne saurait se réduire à la simple juxtaposition de phénomènes distincts. En science politique, elle s‟appuie généralement sur la méthode empirique et analytique et permet de faire des classifications et créer des typologies. Dans le cadre d‟une comparaison, le politologue cherchera, par exemple, à décoder les mécanismes de causalité suffisants à élucider soit les concordances, soit les divergences observées au niveau des variables indépendantes[18] propres à chacun des systèmes faisant l‟objet de la comparaison.

[...]


[1] Hans Fenske et al.: Geschichte der politischen Ideen, Fischer Verlag, Francfort, 2004 ou encore Hennig Ottmann: Geschichte des politischen Denkens. Von Homer bis Sokrates, Verlag J.B. Metzler, Stuttgart/Weimar, T. 1/1, 2001. Ces deux ouvrages de langues allemandes ont respectivement pour titres: Histoire des idées politiques et Histoire de la pensée politique.

[2] Hans Fenske et al. 2004, op. cit., p. 20.

[3] Botiagne Marc Essis: Die deutsche Afrikapolitik seit 1990 im Lichte des Kosmopolitismus. Unter besonderer Berücksichtigung der Elfenbeinküste, Verlag Dr. Kovac, Hambourg, 2010a, pp. 42 ± 45.

[4] Hans Fenske et al. 2004, op. cit., p. 111.

[5] Henning Ottmann: Geschichte des politischen Denkens. Die Römer, Verlag J.B. Metzler, Stuttgart/Weimar, 2002, p. 218.

[6] Hans Fenske et al. 2004, op. cit., p. 143.

[7] Henning Ottmann: Geschichte des politischen Denkens. Das Mittelalter, J.B. Metzler Verlag, Stuttgart/Weimar, T. 2/2, 2004, pp. 129ff.

[8] Botiagne Marc Essis 2010a, op. cit., pp. 49ff.

[9] Henning Ottmann 2004, pp. 129ff ainsi que Fenske et al. 2004, pp. 153ff.

[10] Henning Ottmann: Geschichte des politischen Denkens. Die Neuzeit. Von Machiavelli bis zu den großen Revolutionen, Verlag J.B. Metzler, Stuttgart/Weimar, T. 3/1, 2006, pp. 1 ± 9.

[11] Henning Ottmann: Geschichte des politischen Denkens. Die Neuzeit. Die politischen Strömungen im 19. Jahrhundert, Verlag J.B. Metzler, Stuttgart/Weimar, T. 3/3, 2008.

[12] Dario Battistella: Théories des relations internationales, Presses de Sciences Po, Paris, 2003, p. 249.

[13] David Campbell: The Deterritorialization of Responsibility: Levinas, Derrida, and Ethics after the End of Philosophy, in: David Campbell/Michael J. Shapiro (eds): Moral Spaces. Rethinking Ethics and World Politics, University of Minnesota Press, Minneapolis, 1999, pp. 29 ± 56, Richard Ashley: Untying the Sovereign State. A Double Reading of the Anarchy Problematique, in: Millennium 17/2, 1988 ainsi queYosef Lapid: The Third Debate. On the Prospects of International Theory in a Post-Positivist Era, in: International Studies Quarterly, 33/3, Septembre 1989.

[14] Ann Tickner: Hans Morgenthau’s Principles of Political Realism. A Feminist Reformulation, in: James Der Derian (ed.): International Theory. Critical Investigations, MacMillan, Londres, 1995.

[15] Anton Pelinka: Vergleich politischer Systeme, Böhlau Verlag, Vienne/Cologne/Weimar, 2005, p. 15.

[16]Dieter Nohlen: Vergleichende Regierungslehre/Vergleichende politische Systemlehre, in: Dieter Nohlen/Rainer-Olaf Schultze (eds.): Lexikon der Politikwissenschaft, vol. 2, N-Z, Verlag C.H. Beck, Munich, 2005, p. 1091.

[17] Anton Pelinka 2005, op. cit., p. 11.

[18] Dans un mécanisme de causalité, toute modification au niveau de l‟effet trouve son explication dans la variable indépendante.

Fin de l'extrait de 69 pages

Résumé des informations

Titre
Introduction à la science politique
Sous-titre
Philosophie politique Politique comparée Relations internationales Méthodologie
Auteur
Année
2011
Pages
69
N° de catalogue
V178852
ISBN (ebook)
9783656018926
ISBN (Livre)
9783656019299
Taille d'un fichier
889 KB
Langue
Français
mots-clé
Philosophie politique, Politique comparée, Relations internationales, Méthodologie
Citation du texte
Botiagne Marc Essis (Auteur), 2011, Introduction à la science politique, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/178852

Commentaires

  • invité le 29/11/2012

    bravo à cet éminent professeur.Enfin un livre de science politique pour la jeunesse ivoirienne.Qui aurait cru?vous avez à votre manière contribué à la conscientisation du peuple de cote d'ivoire.soyez en fier

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