'Le Dieu du carnage' et 'L’enfer, c’est les autres'. Les concepts philosophiques dans 'Huis Clos' de Jean-Paul Sartre et 'Le Dieu du carnage' de Yasmina Reza


Thèse Scolaire, 2016
22 Pages, Note: 12

Extrait

Sommaire

1. Introduction

2. Résumé

3. Analyse des deux concepts philosophiques
3.1. « L’enfer, c’est les autres » et l’existentialisme
3.2. « Le Dieu du carnage » et la philosophie de Thomas Hobbes
3.3. Comparaison de ces deux théories en général

4. Comparaison des aspects suivants dans les deux œuvres : lieu, temps, protagonistes

5. La trame des personnages dans Huis Clos

6. La trame des personnages dans Le Dieu du Carnage

7. Est-ce qu’on peut appliquer la thèse de Reza à la pièce Huis Clos ?

8. Est-ce qu’on peut appliquer la thèse de Sartre à la pièce Le Dieu du carnage ?

9. Conclusion

10. Bibliographie

11. Annexe

1. Introduction

En lisant l’œuvre Le Dieu du Carnage de Yasmina Reza, rédigée en 2006, on remarque tout de suite des parallèles avec la pièce de théâtre connue : Huis Clos de Jean- Paul Sartre, écrite en 1943. La scène-clé de Huis Clos qui est très populaire, c’est l’affirmation du protagoniste Joseph Garcin « L’enfer, c’est les autres ». Au premier regard, elle semble correspondre parfaitement au livre Le Dieu du Carnage. Cela m’a donné l’idée de ma « Facharbeit ».

Je vais commencer par résumer brièvement les deux pièces. En plus, pour comprendre quels points communs et quelles différences il y a entre Huis Clos et Le Dieu du Carnage, je vais analyser les deux concepts philosophiques en expliquant la thèse de Sartre : « L’enfer, c’est les autres » et celle de Reza « Le Dieu du Carnage » face aux théories philosophiques différentes qui se cachent derrière les réflexions des auteurs. Ensuite je vais comparer les deux pièces en ce qui concerne leur structure et leur composition : lieu et temps de l’action et l’interaction entre les protagonistes. Puis il convient d’analyser ce que veulent dire ces formulations de Sartre et Reza en particulier au vue de leurs œuvres : il suit une analyse de la mise en œuvre des aspects philosophiques de Sartre dans sa pièce Huis Clos et une analyse de la mise en œuvre des aspects philosophiques de Reza dans sa pièce Le Dieu du carnage. À l’aide de la trame des personnages de Sartre je vais examiner si cette approche philosophique de Reza est aussi retrouvable dans Huis Clos. Ensuite je vais examiner si l’idée d’existentialisme est retrouvable dans Le Dieu du carnage.

À la fin je vais conclure mes résultats et je vais répondre aux questions que je me suis posées.

2. Résumé

Huis Clos est une pièce de théâtre de Jean-Paul-Sartre qui est divisée en cinq scènes. Elle traite de trois personnes mortes, qui ne se connaissent pas. Ce sont Garcin, Estelle et Inès. Tour à tour un serveur les conduit à une pièce de Seconde Empire fermée et sans fenêtres. Ce salon doit représenter l’enfer. Au début chacun essaie d’impressionner les autres en maintenant la façade mais peu à peu on apprend la vérité concernant la vie antérieure des protagonistes, quels crimes ils ont commis, la raison pour laquelle ils se trouvent en enfer. Chacun d’eux souffre de la présence de l’autre, la sortie n’est pas possible parce qu’ils sont prisonniers jusqu’à l’éternité. Il se développe une dépendance désagréable entre les personnes qui ne semble pas terminer, un cercle vicieux. L’œuvre est connue pour l’énoncé désespéré de Garcin à la fin de la pièce « L’enfer, c’est les Autres »[1].

Dans la pièce de théâtre Le Dieu du Carnage de Yasmina Reza il s’agit des deux couples adultes : d’un côté Michel et Véronique Houillé et de l’autre Annette et Alain Reille. Ils se rencontrent dans l’appartement de la famille Houillé pour parler d’un incident entre leurs fils. Le garçon Ferdinand Reille attaque Bruno Houillé à l’aide d’un bâton, avec le résultat de deux incisives cassées. Au début les couples se montrent sous leurs meilleurs jours, mais de temps en temps ils montrent leur vrai visage. La situation dégénère. Les parents discutent, se disputent et on arrive aussi à une forme de violence. Ils oublient leur sagesse initiale. Alain se sent confirmé dans sa croyance au « dieu du carnage »[2] qui vit, à son avis, dans chacun de nous.

3. Analyse des deux concepts philosophiques

3.1. « L’enfer, c’est les autres » et l’existentialisme

Dans le texte suivant je vais expliquer la thèse de Sartre : « L’enfer, c’est les autres » à l’aide de la théorie de l’existentialisme :

Sartre attire l'attention dans son préface sur le fait, que « « L’enfer, c'est les autres » a toujours été mal compris. On a cru qu' [il] voulai[t] dire par là que nos rapports avec les autres étaient toujours empoisonnés, que c'étaient toujours des rapports infernaux »[3].

Il explique qu’on ne peut pas reprendre littéralement cette phrase « L’enfer, c'est les autres ». Il ajoute qu’il veut « dire que si les rapports avec autrui sont tordus »[4], l’autre est l'enfer parce que « les autres sont au fond ce qu'il y a de plus important en nous-mêmes pour notre propre connaissance de nous-mêmes »[5]. Sartre continue :

« Quoi que je dise sur moi, toujours le jugement d'autrui entre dedans. Quoi que je sente en moi, le jugement d'autrui entre dedans. […] si mes rapports sont mauvais, je me mets dans la totale dépendance d'autrui. Et alors en effet je suis en enfer. »[6].

Bref, en deux mots : L’homme se juge lui-même avec les mêmes moyens qu’utilisent les autres pour le juger. C'est justement dans cette habitude et dépendance d'autrui que se compose la souffrance de l'enfer.

« Pour obtenir une vérité quelconque sur moi, il faut que je passe par l'autre. L'autre est indispensable à mon existence, aussi bien d'ailleurs qu'à ma connaissance que j'ai de moi. »[7]

L’homme aurait la liberté d'échapper à ce cercle vicieux. Mais « si les gens ne le brisent pas, c'est encore librement qu'ils y restent. De sorte qu’ils se mettent librement en enfer »[8].

En revanche, dans sa pièce Huis Clos les personnes sont mortes. En présentant ses protagonistes comme des personnes mortes, Sartre veut montrer ce qui pourrait se passer si nous ne saisissions pas la chance de nous former nous-mêmes et de vivre en liberté. Il veut dire que beaucoup de gens vivants « sont encroutés dans une série d’habitudes, de coutumes, qu’ils ont sur eux des jugements dont ils souffrent mais qu’ils ne cherchent même pas à changer. Et que ces gens-là sont comme morts. »[9]

« Les protagonistes des romans de Sartre font horreur parce qu’ils sont non seulement présentés comme lâches ou mauvais, mais coupables de l’être par leurs actions, par leurs choix. »[10]

C’est la thèse de l’existentialisme, que l’homme est responsable de lui-même et donc qu’il est libre : « L’existence précède l’essence »[11]: la phrase qui commande les idées fondamentales de Sartre. Il est indéniable que la théorie de Sartre est une théorie athée. Elle présume qu’il n’y a pas un dieu qui formait l’humanité au début. Ici l’homme n’est pas déterminé par une nature humaine comme dans la foi chrétienne.[12] Donc, dans l’existentialisme, c’est à l’homme de créer lui-même son essence. « L’homme est forcé de trouver en lui ses propres valeurs et de choisir lui-même quels actes il commettra »[13] Il est forcé de déterminer son essence sans recevoir l’aide d’un dieu. Selon Sartre l’homme est « « tel qu’il se conçoit » »[14] par son choix et ainsi « tel qu’il se veut »»[15].

En raison du fait que l’homme est seulement ce qu’il fait, il est responsable de lui-même et de tout ce qu’il fait.[16] Il est condamné à être un homme totalement libre. Il n’existe rien qui pourrait justifier ses actes et leurs conséquences. Donc, il se trouve dans « une position de délaissement »[17]. Personne ne nous dit ce qui est bon et ce qui est faux et personne ne nous déleste de nos décisions. Par conséquence nous sommes livrés à nous-mêmes, libres mais abandonnés.

« (...) l’existentialisme considère que l’homme n’existe que par son action, en dehors il n’est rien »[18]

3.2. « Le Dieu du carnage » et la philosophie de Thomas Hobbes

Maintenant suit l’explication de la thèse de Reza : « Le Dieu du carnage » à l’aide de la théorie du philosophe Thomas Hobbes :

La pièce Le Dieu du carnage traite des conflits. Le conflit entre les deux enfants et leurs parents ainsi que le conflit entre les deux conjoints, donc entre homme et femme. La pièce traite aussi du conflit entre deux philosophies, qui sont soutenues par deux protagonistes, Alain et Véronique. Alain croit à l’existence du « dieu du carnage, autrement dit à la loi du plus fort et à l’impossibilité pour l’homme d’être perfectible »[19]. En comparaison, Véronique « a foi en le progrès qu’offre la culture et qui conduit l’humanité vers un avenir meilleur »[20].

Dans la pièce, Alain dit : « Véronique, moi je crois au dieu du carnage. C’est le seul qui gouverne, sans partage, depuis la nuit des temps »[21] et il explique « la morale nous prescrit de dominer nos pulsions mais parfois il est bon de ne pas les dominer. On n’a pas envie de baiser en chantant l’agnus Dei. »[22]. Ce qu’il veut dire par là c’est que celui qui vit selon le principe du sans-gêne, va plus profiter de sa vie.

Dans cette « Facharbeit » l’accent est mis sur la philosophie du « Dieu du carnage », qui donne le nom à la pièce.

Sylvie Coli explique cette théorie du « Dieu du carnage » par la fable « « Le Loup et L’Agneau » »[23] de Jean de la Fontaine. Le loup « incarne le pouvoir absolu et l’essence de l’injustice. Il est coupable, mais il n’en a cure. À chacun son rôle naturel : l’agneau est innocent et sympathique, le loup est coupable et détesté »[24].

Dans une discussion sur le film « Der Gott des Gemetzels : Ein Geheimtipp für das Heimkino »[25] on établit une connexion entre la vision du monde de Alain et celle du philosophe anglais Thomas Hobbes. Selon la vision du monde de Hobbes les hommes font « une guerre de tous contre tous » (bellum omnium contra omnes)[26] dans laquelle « l’homme est un loup pour l’homme » (homo homini lupus à l’origine de Plautus)[27]. Par conséquent, l’homme est avide de gloire, méfiant, se réfère à la concurrence et n’aspire qu’à la délectation et l’autoconservation. Höffe explique la théorie de Hobbes avec les mots suivants: « Solang der Mensch von keiner staatlichen Macht eingeschränkt ist, ausschließlich dem freien Selbstinteresse folgt, neigt er zur Gewalt. So besteht ein latenter Krieg aller gegen alle »[28].

3.3. Comparaison de ces deux théories en général

Bien qu’on puisse comprendre les deux messages « L'enfer, c'est les autres » et « Le Dieu du carnage » comme semblables dans ces significations, dans une réflexion consciente avec les théories qui en sont à la base, on va remarquer qu'il traite des deux théories absolues différentes.

Sartre expose que l'homme n’est que « responsable de lui-même » et par conséquent il est libre de se former lui- même et de choisir ses relations avec des autres. Il est influencé au mal seulement par les « mauvaises » relations avec ceux-ci.

En revanche, Reza explique à l'aide de sa théorie du « Dieu du carnage » que naturellement l'homme se réfère à la loi du plus fort, il n’a pas la possibilité de se perfectionner. Il a une tendance à être violent et n’aspire qu’à la délectation et à la conservation. En conséquence l’homme n’est pas libre de choisir son développement mais déterminé. L'homme ne peut pas se changer et le choix de ses relations ne l'influence pas, ni en bien ni en mal.

Compte tenu des théories de bases, les deux pièces ne sont pas comparables. Pourtant, dans les deux il s’agit de conflits entre les personnes. Cela nous montre que les conflits et le comportement humain sont probablement influencés par les deux théories.

Pour cela, dans ma « Facharbeit » je vais comparer si dans la pièce Le dieu du Carnage les relations entre les protagonistes influencent négativement leurs caractères et leur essence, comme dans l’œuvre de Sartre.

En plus, dans la pièce Huis Clos je vais examiner si ce sont seulement les relations qui sont coupables de l'existence de ces rapports infernaux, ou si ces relations sont infernales en raison de l'homme qui est de nature soumis à la loi du plus fort.

4. Comparaison des aspects suivants dans les deux œuvres : lieu, temps, protagonistes

Lieu:

Les deux pièces se déroulent dans un lieu dit renfermé (Huis Clos), qui n’est pas abandonné une fois par un des protagonistes pendant toute l’histoire d’œuvre.

Mais il y a aussi des différences entre les œuvres. Dans Huis Clos il s’agit d’un lieu surréel : « l’enfer ». Il fait très chaud[29], la pièce n’a pas de fenêtre et est éclairée artificiellement.[30] La chambre est non meublée sauf « trois canapés, un bronze sur la cheminée, et un coupe-papier »[31]. Les protagonistes ne peuvent « ni sortir de [la] chambre, ni appeler avec la sonnette. »[32]

Dans Le Dieu du Carnage il s’agit d’une pièce réelle : le salon de la famille Houillé. Selon la didascalie il est décrit comme « un salon, pas de réalisme, pas d’éléments inutiles »[33], deux sièges d’en face, « au centre […] une table basse, couverte de livres d’art [et] deux gros bouquets de tulipes »[34]. Les protagonistes ont la possibilité de quitter la pièce, par exemple pour aller à la salle de bain ou à la cuisine.[35]

Temps :

Concernant Huis Clos « la notion de temps [est] bouleversée […]. C’est un monde éternel »[36]. Dans l’enfer le temps passe plus vite, voir par exemple la femme de Garcin : « elle est morte tout à l’heure. Il y a deux mois environ »[37].

Le Dieu du carnage se déroule en temps réel: La temporalité de la pièce est la même que la temporalité du spectateur. Il n y a pas de sauts dans le temps.

Nombre de personnes :

Dans l’œuvre de Sartre il y a trois protagonistes: Estelle, Garcin et Inès. Toutes ces trois personnes sont mortes récemment. Elles ne se connaissent pas et sont à l’origine de classes sociales différentes.[38] Les personnages forment un « triangle infernal où personne ne sera jamais satisfait »[39]. Garcin était un journaliste qui a été abattu après qu’il ait déserté.[40] Inès était employée postale, elle est lesbienne et mourait à cause du gaz du suicide de sa copine dépressive.[41] Estelle comme une « noble femme d’un vieil homme riche »[42] « a noyé un enfant qu’elle a eu avec un amant qui s’est suicidé »[43] et elle « prétexte qu’elle est morte d’une pneumonie »[44].

Dans Le Dieu du carnage il y a quatre personnages principaux : le couple Véronique et Michel Houillé et l’autre couple avec Annette et Alain Reille.

Michel est un grossiste en articles ménagers. Véronique est écrivain, et travaille à mi-temps dans une librairie d‘art et d’historie.[45] Alain est avocat et Annette travaille comme conseillère financière.

« Les rapports entre les protagonistes changent plusieurs fois pendant l’action : deux personnes qui s’entendent bien au début de la pièce peuvent se trouver en conflit quelques instants plus tard »[46]

5. La trame des personnages dans Huis Clos

Dans le texte suivant je vais décrire les personnages et les structures relationnelles dans Huis Clos: des relations avec les autres et leurs jugements influencent-ils l’homme et forment-ils son caractère ?

Sartre déclare, que l’homme est libre en parlant à travers ses acteurs dans « Huis clos ». Garcin explique qu’ « on est ce qu’on veut »[47] et Inès ajoute que « seuls les actes décident de ce qu’on a voulu »[48] et «tu n’es rien d’autre que ta vie »[49].

Mais Sartre explique aussi dans son essai « L’Etre et le Néant » « que je suis possédé par autrui ; le regard d’autrui façonne mon corps dans sa nudité, le sculpte, le produit comme il est, le voit comme je ne le verrai jamais. »[50]

Sartre utilise plusieurs scènes pour réaliser cette idée : Garcin craint d’être mort en lâche, parce qu’il a déserté. Comme personne morte, il ne peut plus prouver son courage. « […] il essaie de s’assurer qu’il n’est pas un lâche en construisant de lui une image forte dans les yeux d’Estelle »[51]. Mais elle « refuse ce rôle, alors [elle] devient [son] bourreau : Pas besoin de gril, l’enfer, c’est les autres »[52].

Garcin : « ‘Estelle est-ce que je suis un lâche ?’ »[53]

[...]


[1] Sartre, Jean-Paul : Huis Clos. Éditions Klett, Stuttgart 2011, p. 50. [Plus loin, Huis Clos ]

[2] Reza, Yasmina : Le Dieu du carnage. Classiques & Contemporains, Paris 2011, p. 62. [Plus loin, Le Dieu du carnage ]

[3] Huis Clos, p. 62

[4] Ibd, p. 62

[5] Ibd, p. 62

[6] Ibd, p. 62

[7] http:/ www.philocours.com/cours/cours-autrui2.html, 26.05.2016

[8] Huis Clos, p. 63

[9] Ibd, p. 62

[10] Guillaume, Vincent : L’existentialisme est un humanisme. lePetitLittéraire.fr, 2013, p. 8. [Plus loin, L’existentialisme est un humanisme ]

[11] Ibd, p. 6

[12] Ibd, p. 6

[13] Hirschfelder, Lisa Maria : Sartre et l’existentialisme. GRIN, Norderstedt 2009, p. 11. [Plus loin, Sartre et l’existentialisme ]

[14] Sartre, Jean-Paul: L’existentialisme est un humanisme - titre 1, p.14 dans Sartre et l’existentialisme, p. 11

[15] Sartre, Jean-Paul: L’existentialisme est un humanisme - titre 1, p.14 dans Sartre et l’existentialisme, p. 11

[16] L’existentialisme est un humanisme, p. 7

[17] Ibd, p. 7

[18] Ibd, p. 8

[19] Le Dieu du carnage, p. 94.

[20] Ibd, p. 94

[21] Ibd, p. 62

[22] Ibd, p. 64

[23] De la Fontaine, Jean: Fables, libre 1. 1668. Dans : Le Dieu du carnage, p. 95

[24] Le Dieu du carnage, p. 95

[25] http://www.heimatmagazin-untermain.de/2012/03/fil-und-musik/der-gott-des-gemetzels-ein-geheimtipp-fuer-das-heimkino/, 11.03.2016

[26] Höffe, Otfried: Thomas Hobbes. C.H.Beck, München 2010, p. 129 [Plus loin , Thomas Hobbes]

[27] https://de.wikipedia.org/wiki/Homo_homini_lupus, 04.04.2016/ ibd, p. 130

[28] Thomas Hobbes, p. 130,

Traduction : « Tant que l’homme n’est pas limité d’un pouvoir étatique et tant qu’il ne suit que ses propres intérêts, il est enclins à la violence. Donc il y a une guerre latente de tous contre tous. »

[29] Huis Clos, p. 18

[30] Lübke, Christin: Konzeption der existentialistischen Hölle in Jean-Paul Sartres „ Geschlossene Gesellschaft“. GRIN, Norderstedt 2010, p. 3. [Plus loin, Konzeption der existentialistischen Hölle in Jean-Paul Sartres „ Geschlossene Gesellschaft“ ]

[31] Fiche de lecture Huis Clos. FichesDesLectures.com, 2009, p. 12. [Plus loin, Fiche de lecture Huis Clos ]

[32] Ibd, p. 12

[33] Le Dieu du carnage, p. 8

[34] Le Dieu du carnage, p. 9

[35] Le Dieu du carnage, p. 15/ p. 36

[36] Fiche de lecture Huis Clos, p. 22

[37] Huis Clos, p. 43

[38] Konzeption der existentialistischen Hölle in Jean-Paul Sartres „ Geschlossene Gesellschaft, p. 4

[39] Fiche de lecture Huis Clos, p. 17

[40] Huis Clos, p. 42

[41] Ibd, p. 32

[42] Fiche de lecture Huis Clos, p. 17

[43] Sartre et l’existentialisme, p. 14

[44] Ibd, p. 14

[45] Le Dieu du carnage, p. 13

[46] http://romanistik.phil-fak.uni-Koeln//filadmin/romanistik/Mitarbeiter/Puetz/Hausarbeit.Reza.pdf), 26.05.2016

[47] Huis Clos, p. 48

[48] Ibd, p. 48

[49] Ibd, p. 48

[50] Sartre, Jean Paul: L’Être et le Néant. Gallimard, Paris 1943, p. 431 dans Huis Clos, p. 58

[51] Huis Clos, p. 65

[52] Ibd, p. 65

[53] Ibd, p. 42

Fin de l'extrait de 22 pages

Résumé des informations

Titre
'Le Dieu du carnage' et 'L’enfer, c’est les autres'. Les concepts philosophiques dans 'Huis Clos' de Jean-Paul Sartre et 'Le Dieu du carnage' de Yasmina Reza
Note
12
Auteur
Année
2016
Pages
22
N° de catalogue
V342350
ISBN (ebook)
9783668334717
ISBN (Livre)
9783668334724
Taille d'un fichier
969 KB
Langue
Français
mots-clé
Existentialismus, Thomas Hobbes, Sartre, Der Mensch ist dem Mensch ein Wolf, Huis Clos, Geschlossene Gesellschaft, Le Dieu du Carnage, L'enfer c'est les autres, Yasmina Reza, Die Hölle das sind die anderen
Citation du texte
Anina Münch (Auteur), 2016, 'Le Dieu du carnage' et 'L’enfer, c’est les autres'. Les concepts philosophiques dans 'Huis Clos' de Jean-Paul Sartre et 'Le Dieu du carnage' de Yasmina Reza, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/342350

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