Analyse d’un extrait de René de François René de Chateaubriand (l. 825 -1017)


Exposé Écrit pour un Séminaire / Cours, 2016

8 Pages, Note: 5,5 (CH-System, 6=Bestnote)

Anonyme


Extrait

Sommaire

1. Introduction

2. La structure narrative du passage

3. Les personnages du roman et le rôle du père

4. L’amour fatal entre René et Amélie

5. L’extrait et le héros tragique

6. Conclusion

7. Bibliographie

1. Introduction

Dans ce travail un extrait du roman René de René de Chateaubriand sera traité. L’auteur, né en 1768, est l’un des précurseurs du romantisme. Avant de publier ses livres Atala et René, il est parti pour l’Amérique. À cette occasion, il faut mentionner que l’écrivain s’est inspiré de sa propre vie et ses voyages pour le roman discuté, mais il ne s’agit pas d’une autobiographie pure. Contrairement à René, il n’était pas un homme de la solitude, mais un politicien prospère. (Études Littéraires, 2016)

Comme son œuvre romantique est un modèle pour représenter cette époque, on va traiter ci-dessous la structure narrative du passage pour commencer. Il suivit un approfondissement des caractères importantes: Dans le 3ème chapitre on s’occupe des deux vieillards et dans le suivant d’Amélie, la sœur de René. Ensuite, on analyse brièvement les caractéristiques du héros dans l’extrait et il suivit un conclusion qui résume les faits plus importants.

2. La structure narrative du passage

Dans ce chapitre, le passage indiqué (Chat., 2012: l.825-1017) sera discuté d’une vue technique. Tous les notions spécialisées sont basées sur la narratologie selon Genette. Le roman René est composé d’un scénario-cadre avec un récit encadré dans lequel le protagoniste René raconte son histoire depuis son enfance.

René est raconté d’un ordre logique et chronologique. Le scénario-cadre ne dure pas plus long que deux pages quand le récit encadré commence. Notre extrait choisi se situe directement ci-après et forme la deuxième partie du scénario-cadre qui conclut la structure du roman. Il s’agit d’un récit singulatif, puisque toute l’histoire n’est pas répétée dans le roman.

Par opposition à l’histoire encadrée, c’est un narrateur extradiégétique et en même temps hétérodiégétique qui raconte les événements après le récit de René. De plus il est omniscient, par exemple qu’il est informé du leur mort («Il périt peu de temps après avec Chactas et le père Souël, dans le massacre…», Chat., 2012: l. 1014 s.). Cette perspective est aussi nommée focalisation zéro.

Ce style narratif donne la possibilité au lecteur de se distancier et de se laisser porter par le passé et le destin de René. C’est intéressant que ce sont seulement les deux vieillards qui parlent et non plus René. Ils lui conseillent comment à continuer de vivre, mais on pourrait présumer que cela reste sans succèset que le roman se termine avec un René qui demeure en silence et sans trouver le bonheur. (Leloup, p.52) Selon les concepts de la narratologie de Genette, il s’agit de plus d’une narration ultérieure, puisque Chateaubriand a choisi la forme du récit au passé – par exemple: « Chactas pressait René dans ses bras. » (Leloup, p.50). Concernant la durée du passage, il s’agit premièrement d’une scène, parce que c’est raconté d’une manière dramatique avec un discours direct du Chactas et du Souël. Deuxièmement, on trouve un résumé et une ellipse en même temps à la fin du passage, puisque le suivi de la vie de René est décrit d’un style bref et résumant: Dans un moment, les trois partent de la scène de raconte et dans l’autre instant le lecteur est informé qu’ils sont morts dans un massacre (Chat., 2012: l. 1010 s.).

Ensuite, on peut classifier René de Chateaubriand comme un roman facile à lire, grâce à sa structure claire et logique. Le fait stylistique, que s’est René lui-même qui raconte son histoire, évoque de la proximité aux évènements pour le lecteur. Dans la suite on s’occupe de sujets du contenu.

3. Les personnages du roman et le rôle du père

Les personnages au récit de René sont plutôt limités: On apprend à connaître son cadre familiale qui sera discuté dans le chapitre suivant. Dans ce chapitre, on s’occupera principalement de la fonction des deux vieux, Chactas, qui est son père adoptif et le père Souël, un missionnaire au fort Rosalie. On traitera leurs réactions et leur position dans l’extrait indiqué.

Explicitement décrit de René, on est raconté qu’ils sont des personnes importantes dans l’instant de sa vie : «Les vieillards avaient pris beaucoup d'empire sur son cœur : Le premier par une indulgence aimable ; l'autre, au contraire, par une extrême sévérité.» (Chat., 2012: l. 7 ss.) Le jeune a une admiration respectueuse envers les deux: Ainsi, il les adresse souvent avec des expressions comme « respectables vieillards» (Chat., 2012: l. 54 s.).

Dans l’extrait qui est la base de ce travail, on peut bien reconnaître les traits de Chactas qui déclenchent de la sympathie chez René. Comme traité plus tard dans le quatrième chapitre, le protagoniste avait une relation perturbée avec son père physique. En respectant ce fait, il semble que Chactas signifie grande chose pour René. Cette affirmation se base sur l’empathie que le vieillard montre vis-à-vis du jeune homme, comme Chactas pleurait après le récit de René. De plus, il le prend dans ses bras et le nomme «mon enfant». (Chat., 2012: l. 950 ss.) Puisque les deux vieux hommes actent et parlent assez rarement dans le roman, on ne peut pas baser leur caractérisation sur beaucoup d’exemples, mais il semble d’être une personne très patiente et bienveillante, parce qu’il écoute attentivement et prend part à l’histoire de René, comme avec son exclamation d’un ton ému: «Mon fils! mon cher fils!» (Chat., 2012: l. 291). D’une interprétation étendue, on pourrait même dire que son père adoptif manifeste de la conception qui René a manqué de son père physique, de Dieu et de la vie en général.

À l’autre côté de jeune malheureux, on trouve le père Souël qui ne le supporte pas avec une consolation sensible, mais avec des mots réalistes et strictes. Il le rappelle d’être plus raisonnable et de respecter la religion et Dieu. On pourrait identifier le vieillard aveugle comme le médiateur de la vue religieuse de Chateaubriand lui-même (Leloup, p.15). Dans le roman, il joue aussi un rôle contraire à René «puisqu’il condamne l’inaction et la rêverie qui gardent René tourné vers lui-même plutôt que vers les autres comme le réclamerait la tradition chrétienne. » (Leloup, p.15) Il semble plus difficile de le caractériser que Chactas, parce que son comportement est plus diversifié: Comme déjà mentionné, il traite le jeune homme pas avec une compassion profonde, mais assez sévère et encourageant et il rappelle le protagoniste de ne pas regarder à la vie comme une chose sans espoir. Mais il montre aussi des autres comportements comme au milieu de l’extrait choisi: «Le Sachem aveugle se prit à son sourire; et ce sourire de la bouche, qui ne se mariait plus à celui des yeux, avait quelque chose de mystérieux et de céleste.» (Chat., 2012: l. 991 ss.). Ainsi on pourrait dire que Souël est aussi bienveillant envers René.

Résumant, on peut constater que les deux veulent bien remettre René sur une meilleure voie – chacun de sa position individuelle. Chactas et Souël sont des caractères importants pour le jeune homme: Comme René avait découvert le mort de sa sœur aimée dans cette lettre qui initialement avait évoqué sa narration, les deux sont désormais les seuls qui l’accompagnent, puisqu’on apprend de plus qu’il ne devient pas heureux avec son épouse, qu’il avait marié à cause de conventions (Chat., 2012: l. 1013 s.).

4. L’amour fatal entre René et Amélie

Comme René raconte au début de son récit, les circonstances de son enfance n’étaient pas faciles. Sa naissance avait été assez compliqué, le père a préféré son vieux frère et pour ça le protagoniste avait été élevé dans une maison étrangère. Bientôt ses parents sont morts et René a dû quitter la maison, parce que c’était le frère qui l’a héritée. Dans ces circonstances, c’était seulement sa sœur avec laquelle il avait toujours un fort lien. (Chat., 2012: l. 63 ss.)

Dans ce chapitre, la phrase clé: « Dieu m’avait envoyé Amélie à la fois pour me sauver et pour me punir. » (Chat., 2012: l. 883 s.) sera discuté après une caractérisation introductive d’Amélie.

Selon René, les deux sont tellement proche, puisqu’ils sont le même caractère. Pas élevé dans la même maison, ils portent tous une certaine mélancolie dans leurs cœurs. Ils partagent de plus une admiration pour la nature. À travers du récit, il devient clair que les deux maintiennent une relation fraternelle non autorisée. Ce fait sera repris plus tard. La jeune fille est sortie d’une famille religieuse avec une culture stricte. C’est la raison pour laquelle la jeune a prévu d’entrer en religion. Dans les idées de René, elle est une femme avec toutes les qualités souhaitées: «Elle est féminine, douce, passionnée, belle, patiente et pieuse.» (Leloup, p.12) À la base de cette description, il cristallise que le frère et la sœur ont beaucoup de contrastesà côté de leur tristesse : Pendant que Amélie est une personne de la compassion pour autrui, René est un homme solitaire qui préfère de se distancier d’autres. D’une manière métaphorique, on pourrait bien décrire les deux avec des faits de la nature: «Amélie ressemble à une sainte montagne, c’est-à-dire à un paysage paisible, pendant que René est comparable à un volcan – selon lui à l’Etna – à cause de son esprit agité et la possibilité qu’il pourrait exploser à tout moment. Cette comparaison est fréquente pour symboliser l’éclatement des passions chez l’homme romantique.» (Leloup, p.13)

Bien qu’on pourrait approfondir la description de sa sœur ainée, on veut commenter dans la passage suivante l’exclamation de René que Amélie lui avait été envoyé de Dieu pour deux raisons contraires. La première sera qu’elle était la sauveuse de René, puisqu’elle a ressenti ce que son frère a prévu à la base de ses lettres: son suicide. Elle le sauve en consultant et réconfortant lui. Pendant ce temps avec son frère, elle se portait pire et pire. La raison responsable est peu clair pour l’homme de la mélancolie : Il présume qu’elle est malheureuse à cause d’un amour secret. René arrive au secret de sa sœur seulement après l’épisode de la prise de voile dans la cérémonie (Chat., 2012: l. 790 s.). Il réalise que Amélie est devenue une nonne pour expier pour ses souhaits d’envisager René comme un amant potentiel. C’est le moment oùil a réalisé qu’elle a essayé de se libérer de ses péchés, pendant qu’il a commis un crime immense:Pas seulement à cause de leur amour fraternel, mais de plus parce qu’il a voulu quitté la vie avant l’ordre de Tout-Puissant. René a éclaté aux larmes et pour lui c’était le premier moment oùil a ressenti une tristesse profonde à cause d’un vrai mal, «d’une raison concrète»: «Ô mes amis, je sus donc ce que c’était que de verser des larmes pour un mal qui n’était oint imaginaire!» (Chat., 2012: l. 825 s.) C’est l’explication tragique pour laquelle René se sent en même temps sauvé et puni à cause de sa sœur.

Comme développé dans ce chapitre, les conséquences du fort lien fatal entre les deux est un destin néfaste pour l’homme abimé par son siècle, et bien sûr aussi pour la malheureuse Amélie. Dans une autre étape, il sera intéressant de s’occuper de plusieurs aspects comme sa position assez ambigüe par rapport à la religion, mais cela déborderait le cadre de ce travail.

5. L’extrait et le héros tragique

Après qu’on a analysé les deux vieillards et Amélie dans les derniers chapitres, on étudie maintenant brièvement les caractéristiques typiques de René et la situation de l’extrait à l’ensemble du texte.

Comme déjà expliqué dans la section qui s’occupe de la structure narrative, l’extrait traité (Chat., 2012: l.825-1017) commence exactement à la transition du récit de René à la deuxième partie du cadre-scénario. En comparant le passage au reste du livre, on peut constater que c’est la partie la plus effectivement émue, puisqu’elle contient les réactions de Chactas et Souël, le comportement de René après son récit agité et aussi le suivi de leurs vies.

Les deux vieillards essaient d’évoquer une nouvelle motivation pour la vie en René: le missionnaire aveugle en réprimandant, Chactas en encourageant et consolant le jeune homme. Même si René est forcé de changer son attitude à la vie, il semble qu’il a gardé ses caractéristiques du passé. Premièrement, il est même vulnérable qu’illustré dans son récit: «Mon âme, qu’aucune passion n’avait encore usée, cherchait un objet qui pût l’attacher.» (Chat., 2012: l. 333 s.). Comme il s’est jeté dans les bras de Chactas (Chat., 2012: l. 937 s.), il s’étend toujours forcement à la proximité d’autres. Deuxièmement, on apprend qu’il garde son dégoût de la vie: Il était retourné chez son épouse sans devenir heureux et il se retirait toujours seul dans la nature, comme on l’a observé de s’asseoir au soleil couchant sur un rocher (Chat., 2012: l. 1013 ss.) Puisqu’il s’agit de dernière phrase du roman et qu’on peut trouver un passage assez similaire dans son récit («Quand le soir était venu, reprenant le chemin de ma retraite, je m’arrêtais sur les ponts pour voir se coucher le soleil.»(Chat., 2012: l. 360 s.)), on pourrait conclure que notre héros romantique ne s’est pas libéré du «mal du siècle» et qu’il est mort avec ses rêves non satisfaites.

6. Conclusion

L’histoire de René a été et est toujours un grand texte du scandale et de la beauté qui évoque des émotions profondes (Barbéris, p.17). Le roman traite des sujets importants comme la jeunesse et ses complications, de la raison et du cœur, de la fascination de l’exotique et «du mal du siècle». Cela explique pourquoi le roman de Chateaubriand est pourtant une lecture fréquente, élégamment résumé: «Les textes littéraires jouent le rôle de solutions fictives à des problèmes qui ont été déplacés et ne pouvaient recevoir de solution réelle à l’endroit et au moment où ils se posaient réellement.» (Barbéris, p.16)

Pour souligner l’importance du roman, on a discuté quelques aspects intéressants dans ce travail présent. Après une brève introduction à l’auteur et quelques mots explicatifs concernant les chapitres, on a commencé par une analyse de la structure narrative du passage. On a appris que le lecteur se peut sentir très proche de René à cause de la stylistique utilisé. Dans une autre étape, le 3ème chapitre s’occupe des caractérisations du livre et il résulte que dans l’extrait choisi Chactas et Souël essaient de conseiller René avec leurs possibilités personnelles. Le chapitre suivant est dédié à la relation fatale avec sa sœur. On a découvert que et pourquoi les deux sont des personnages contraires, même si René est convaincu qu’ils sont très similaires.

[...]

Fin de l'extrait de 8 pages

Résumé des informations

Titre
Analyse d’un extrait de René de François René de Chateaubriand (l. 825 -1017)
Université
University of Zurich
Note
5,5 (CH-System, 6=Bestnote)
Année
2016
Pages
8
N° de catalogue
V412826
ISBN (ebook)
9783668642386
Taille d'un fichier
532 KB
Langue
Français
mots-clé
analyse, rené, françois, chateaubriand
Citation du texte
Anonyme, 2016, Analyse d’un extrait de René de François René de Chateaubriand (l. 825 -1017), Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/412826

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