Une Initiation aux Incommensurable Juxtapositions Psychique. Une Epistemologie Métaphysique Introduisant la Théorie du Necessairalisme


Essai, 2018
12 Pages

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Abstract

Les juxtapositions Psychique incarnent toutes idées impliquer dans le pro­cessus psychique c’est-à-dire tout processus de la pensée. Nous allons oser dans un premier lieu de chercher la similarité des notions mathématique avec les processus mentaux dans un but d’aider le lecteur a mieux diriger son es­prit, sa pensée, son moi, sa conscience, bref son psychique. Cependant, nous devons a priori reconnaître que l’Homme est un vaste Océan dans lequel on retrouve une diversité des etres marins, l’océan dans ce cas serait le matérielle de l’Homme c’est-à-dire son corps, toutefois les etres marins pourrait incar- lier toute pensée, toute idée, tout reves que celui-ci aurait. La question qui se pose est de savoir si ces etres marins donc, nos pensées régissent aux lois que le psychique leurs incombent et si telle est le cas cette article vous aideras à améliorer votre manière de réfléchir sur les choses de la vie, si non il vous donnera des méthodes et techniques pouvant vous permettre à développer votre réflexion sur les choses par rapport à la vie. Les auteurs ce sont beaucoup plus focaliser sur des données psycho-mathématico-philosophique et le minimum de conditions que nous demandons au lecteur c’est d’avoir une base philosophique et psychologique quand bien meme l’esprit critique, l’abstraction et l’analyse serrait de mise. Les mathématiques ne seront qu’un outil utiliser pour prouver la validité de nos arguments.

Keywords: Philosophie, métaphysique, épistémologie, psychologie

1. Introduction aux Juxtapositions Psychique : Concepts Fonda­mentaux

Le terme Juxtaposition désigne une parataxe, c’est aussi l’introduction d’une unité Syntaxique quelconque sans médiation d’un mot outil[1]. La­can[1]peut aussi dire asyndète ou encore, corrélation implicite. Dans cette article nous représenterons le terme Juxtaposition comme étant la manière dont l’esprit effectue la Similarité, la différenciation, la Conclusion ou meme compare les idées ou les paradoxes. Etymologiquement (Para : Contre et Doxa: opinion) c’est-à-dire toute proposition allant à l’encontre du sens commun. Les recherches effectuer par les deux chercheurs montrent coin- ment le Cheminement de nos propositions suivent des propriétés telle que le parallélisme, la contre-opposition, la soustraction, le dédoublement. Ces propriétés ce réduiront aux notions mathématiques telle que la différence, la symétrie, l’union, l’intersection, les notions des limites, bref; une espèce d’un engrenage de la théorie ensembliste et des propriétés géométrique.

1.1. Introduction de la Théorie Ensembliste P sy s chique

La théorie ensembliste tire son essence en psychologie puisqu’elle se définit comme étant la manière, le style avec lequel les idées abstraite s’enchaînent systématiquement ou mécaniquement dans notre sphère de vision ou notre champ d’idées[2]. C’est dans cette optique que Dwelshauvers[2]étudia en profondeur le mécanisme systématique psychique qui est celui de l’association des idées dans un angle beaucoup plus philosophique puisque la philosophie elle-même c’est la science du tout selon Thibaudet[3]. Et le goal pour­suivit est celui d’influencer le résultat de la réflexion étant donné que le psychique influence le physique; il est impérieux si pas utile que ces deux agrégats puissent corroborer dans un meme idéal pour produire des actes et actions conforme à la normal donc n’est pas franchir la ligne jaune. Les mathématiques comme nous le savons est une vielle science, plus veille meme que l’informatique toutefois cela n’obstrue pas que nous nous intéressions sur sa capacité d’abstraction celle qui lui permet de cacher la complexité d’un problème au travers d’une intuition mixer d’une exactitude procédurale.

1.2. Le parallélisme Psychique

Deux idées parallèles peuvent aboutir à des conclusions différentes selon que les deux idées étant considéraient comme des variables aléatoires dans le sens métaphysique du terme. Une idée X se crée, une deuxième y s’ensuit et il n’y à point d’évidence que les deux forment un meme tout, cette évidence nous ramène à se poser la question de savoir comment les deux variables aléatoires peuvent converger dans une meme sphère. Cette Hypothèse nous demande de reconnaître, d’identifier ou voir même de déclarer la structure réelle de l’idée première cela implique réfléchir, méditer sur le noyau de nos réflexions, nos arguments et de s’interroger sur leurs finalités ou leurs ac­tions. Si 2 idées sont parallèles ce qu’elle suivent une meme logique, une même onde, une même fréquence , si l’homme peut avoir une idée d’écrire et en meme temps une envie de lire nous voyons que ces 2 idées sont con­comitante ou parallèle et ces deux idées ne sont pas paradoxale , elles ont la même fréquence d’onde dans un même champ, dans une même sphère , la preuve est que tout écrivain d’obédience diverses doit aux moins avoir lu un ou plusieurs livres dans l’élaboration de son chef d’œuvre. Les auteurs du siècle de lumière comme Jean-Jacques Rousseau, Victor Hugo ou meme De­nis Diderot ne s’étaient-ils pas eux meme inspirais de l’écriture ou du mode de pensée grecques ? Si nous avons envie d’écrire, le parallélisme psychique nous demande d’abords de chercher la similitude entre l’idée première et l’idée secondaire c.à.d. la similarité entre A et B. Lorsque la similitude est établit l’Homme peut continuer à chercher la structure de la conclusion par rapport à la similarité constatée. Si X a envie d’écrire et a déjà lu ou est en train de lire un livre ainsi X peut réfléchir sur la qualité de ces écrits en fonctions des lectures antérieures peut importer la qualité de ces écrits mais tout ce que nous savons est que X est capable d’écrire vu qu’il a déjà lu. Si par la loi de soustraction nous supposons que X n’avait jamais lu un livre cela nous conduit à argumenter qu’il serait impossible pour lui d’écrire. Ici lire et écrire vont de pair et nous pouvons ajouter une autre idée et ainsi de suite. Ce qui importe c’est cette espèce de similitudes recherché dans le champ d’idées.

1.3. Corrélation entre le Psychique et les Mathématiques

Mathématiquement nous pouvons représenter notre argumentaire par des connecteurs et variables mathématique afin d’etre plus explicite:

A^B = R (1)

Ou i? représente le résultat ou l’action qui correspond au principe selon lequel, si écrire implique lire cela me donnera un résultat qui peut ou ne pas etre à la hauteur de mes attentes toutefois un résultat R reste une évidence selon qu’il est la résultante d’une combinaison de deux variables aléatoires qui sont l’idée première donc A et l’idée secondaire donc B , le connecteur logique n’est qu’un état psychique qui transite vers le résultat. Si A et B ne sont pas en corrélation il y a une forte probabilité d’avoir un R corrompus. Subséquemment, lorsque nous avons plus ou moins des idées, des pensées, des réflexions nous devons nous focaliser sur l’union si pas sur une inter­section voir meme une similitude entre elles au cas contraire lorsque il n’y aurait point cette structure mental il est fort évident d’avoir un résultat R ambigu , il est aussi important de spécifier que l’ambigüité est différente de l’incompréhension parce que ce qui est incompris dépend d’une certaine sub- jectivitée au sens existentialiste du terme mais ce qui est ambigu c’est ce qui est paradoxale, contradictoire, opposer meme dans n’importe quel subjec­tivité que ce soit[4].3

Abbildung in dieser Leseprobe nicht enthalten

Figure 1: Citation en image[4]

2. Preuve Inductive du Psychique

Assumons que A est l’idée première cela veut dire que cette idée, cette pensée, par elle-même produira un résultat R qui régit aux propriétés et méthode de seulement A puisque nous n’avons qu’une idée dans notre champ de vision ou notre sphère, le résultat escompter ne sera que proportionnelle a A. Si un individu n’a que envie de lire et non pas envie d’écrire, si il n’a qu’une est une seul idée dans son association des idées, logiquement l’individu ne pourrait que lire et ne fera rien d’autre que cela. Quand bien meme il aurait des compétences en écriture cela n’a point d’importance. Supposons que nous ajoutons une deuxième idée différente de A cela nous donne A+l ce qui veut dire que dans le champ d’action nous y avons ajoutez une deuxième idée qui grossit la sphère de vision et par induction le résultat issue de cette ajout seras la résultante de A + 1. Une association de l’idée première et de celle secondaire. Nous devons prouvez par induction que cela seras aussi vrai si nous ajoutons une multitude d’autres pensées indépendante a elle meme, appelons cette multitude psychique K. Ceci serai vrai pour A + K si et seulement si K est en similarité avec A, appelions cette similarité s et nous avons la relation:

A + 1 = R

A + K = R↔ A[S]K

(.A[S]K) = -1(A + K = R)

Si il n’y à point de similarité entre l’idée première A et la multitude psychique c’est a dire ce conglomérat des nouvelles pensées qui s’ajoutent mécaniquement ou systématiquement dans la sphère de vision appeler K, nous aurons un résultat R corrompu par le fait qu’il y aurait certaines idées dans K qui ne correspondent pas à A. L’idée première est la racine de l’arborescence des idées psychique. Dans Hegel[5]le je est soumis à la meme dialectique que l’objet : la certitude du je est niée par un autre je qui possède la meme certitude[5]. Selon Hegel le je ne demeure donc qu’en tant qu’universel. Ce que nous exprimons donc par notre langage, et ce que nous percevons et tenons pour vrai, c’est toujours l’ensemble à la place du savoir immédiat par laquelle la certitude sensible est dépassée et élevée en perception[5].

3. Généralité

Etant un ensemble des agrégats, des illustrations, des activations internes et externes, les idées ou encore les pensées sont celles qui prennent la première partie psychique de l’individu, ou sa cervelle s’équivoquant sur des multiples problématiques et questionnement, restent plus souvent en suspens et peu de fois résolue ou satisfaites et d’où les hypothèses sur le passée, le présent, les états récents, les infinis arrivant après des illustrations, le futur proche et celui lointain reste l’apanage de la corrélation pensive. A l’heure actuelle, se retraçant sur l’époque médiévale qui fut de l’idéale chevaleresque, l’Homme était tombé au charme de l’écriture, de la diversité à conquérir son adver­saire et meme de l’amour passion lui-meme. Les minutes qui courent sont une répétition de l’antériorité et de celles passées. Dans le meme ordre d’idées, la pensée qui depuis la nuit des temps reste inextinguible et meme inexpugnable, fait l’objet centrale de toutes actions en activant meme notre volonté. Pri- mordialement, la pensée s’est définie comme étant une représentation psy­chique d’un évènement, d’un objet ou encore d’un aspect qui étant supérieur ou encore occupe nos sens et les actives consciemment ou inconsciemment[6]. Ainsi, dans l’espace individuel reste une pensée, un raisonnement et un juge­ment ce qui signifie que le minimum de pensée, du ratio et du jugement dans notre espace de réflexion est égale à 1 et le maximum serait de K, l’espace individuelle accepte au moins une pensée pas moins sinon nous contredirions le cogito ergo Sum Cartésien[7].4 Ceci se vérifie par Ong-Van-Cung[7]qui stipule que nous avons un ou plusieurs jugements, un ou plusieurs raison­nements, une ou plusieurs pensées. Cela inhibe et absorbe notre etre. Nous pouvons citer :

- La pensée discursive : c’est une forme de pensée qui passe par plusieurs détours, étapes pour arriver à ses buts.
- La pensée déductive : c’est une forme qui n’a pas besoin de plusieurs étapes et détours. Elle est donc directe et certaine en elle-meme.
- La pensée par juxtaposition : c’est une forme de pensée ou l’on se limite à énumérer les objets sans se soucier de leurs agencements.

Selon Lemaire and Didierjean[8]la pensée vient et née d’un intérêt, d’un évènement, d’une action, d’un état antérieur ou postérieure ayant causée de l’impact sur le centre d’intérêt et qui elle reste première.

4. Approche Incommensurable

A première vue, L’INCOMMENSURABLE est un aspect infini, élastique et non saisissable par les attributs, prétentions et espérances humaines. Elle se dit d’une grandeur sans commune mesure avec une autre; une grandeur telle qu’on peut l’évaluer. Des toutes ces réflexions, l’aspect, l’objet ou encore un phénomène INCOMMENSURABLE est d’une étendue si considérable qu’elle ne peut etre mesurer. Nous indiquerons ces états de l’incommensurable, en mécanique quantique, quantité qui n’est pas commensurable a une autre

5. LA THEORIE NECESSAIRALISTIQUE-NECESSAIRALISME

L’approche illimité, incalculable, énorme de l’esprit humain, de certains faits, se traduit et s’effectuent sous une sous entendue incapacité plus ou moins totale de saisir l’origine, l’essence et meme le départ de ces aspects in­cluant l’humain et son prochain, un problème et sa résolution, une question et sa réponse, une action et sa réaction, une parole et son effet. L’incommensurabilité est donc cette traduction plus ou moin difficile de pou­voir appréhender avec exactitude, toutes les situations et sensibilités qui se traduisent entre deux aspects connus ou inconnus. C’est donc sous ses en­trefaites que PYTHAGORE promeut nombre et mesure, les identifiant au logos, mais qui découvrit aussi Alogon-hors logos nombre INCOMMENSU­RABLE[11]. Au dire de Hoffmann[11]il s’agirait de la Racine carrée de 2, premier IRRATIONNEL. Portant cette casquette ASSUMISTE nous disons qu’au delà d’une assertion, une vérité scientifique qui s’en veut immuable et indubitable est celle qui devrait etre prouver apres études; d’où, rien ne s’affirme sans etre démontrer et rien ne se refuse sans etre réfuter au préalable. Subséquemment, elle-même la science n’est jamais rester timide ou même en marge par la recherche minitieuses des causes lointaines et proches, sur l’étude des critiques internes et externes en utilisant plusieures méthodes et procédés tel que EMENDASIO RECENSIO se rapportant a un sujet, un domaine d’étude par rapport a son essence, ses objectifs, sa raison d’etre et aussi ses rapports avec les autres domaines similaires. C’est par cette resultante que la Psychologie refuta l’étude de l’aine reposant sous son im­materialistion et meme son impalpabilité. Sous ce chavirement, elle devint donc jusqu’à ce jour l’étude du comportement de l’Homme et de l’animal. Et cet aspect universel de la psychologie rendra donc des concepts tels que le raisonnement humain, sa pensée, son jugement, sa volonté, son habitude, sa perception, ses interets plus et infinitesimalement détaillés; de meme pour l’instinct de l’animal. Ainsi, n’échappant pas a cette récursivité de la réalité sur l’universelle - c’est pour nous l’occasion de montrer comment l’Homme viril et quelques fois eguocentrique devrait logiquement respecter certains principes vitals et nécessaire qui se stipule en LA THEORIE NECES- SAIRALISTIQUE; tout en respectant certains agrégats de la juxtaposition psychique extérioriser dans cette article.

5.1. Le Nécessaire

Le Nécessaire est a la fois un concept abstractif et general.

- Abstractif : c’est l’abstraction, la conceptualisation d’un phenomeine materiel ou psychique par rapport a d’autres; C’est l’effet de ressortir un objet que l’on prend plus primo dans d’autres objets traiter secundo.
- General : c’est la generalisation, la conceptualisation d’un phenomeine materiel ou psychique par rapport a d’autres. Dans le general, on prend un objet se trouvant dans une melée, un collectif avec d’autres mixte comme supérieur, attractif et même premier.

Ainsi donc, dans l’objectif de cette generalisation est d’en faire de l’objet meler comme référence et centre de tout autres; C’est a dire que tous les autres objets doivent ipso facto dépendre du noyau référençant. Partant de ces gros concepts illustrants le nécessaire, l’explicit étant biface ( Abstractif- General ), les idées ou cheminements nécessaire sont ceux qui suivent une approche subjective; c’est-à-dire celles qui se chevauchent dans l’intellect d’un Nécessairaliste.

5.2. Le Nécessairaliste

Le nécessairaliste est un qualificatif, terme générique coller a tout celui qui suit la trajectoire Nécessaire; Ceci traduit que le Nécessairaliste est celui qui, avant de trouver un aspect Nécessaire devra passer par plusieurs étapes ou axes Nécessairalistique.

5.3. Les axes Nécessairalistique

Les axes Nécessairalistique correspondent a une longueur d’onde sur laque- lie le nécessairaliste fonde sa démarche. C’est aussi toute forme d’obedience qu’il devra avoir afin de consolider ses aspirations et competences. Il devra se soumettre a une philosophie qu’il épousera tout au long de son existence, il poura en avoir plusieurs, ou changer d’une philosophie a une autre. Tout ce qui importe ici c’est d’avoir un noyau référençant c’est-à-dire avoir un fondement sur lequel on puise son inspiration. L’existencialisme n’a t-il pas plusieurs axes? Donc plusieurs courants ? Ansi donc, le Nécessairalisme a aussi plusieurs axes sur lequel il fonde sa théorie. On ne doit pas croire pour autant que le nécessairalisme ou le concept du Nécessaire vont de soi. C’est la valeur intrinsèque des fondements nécessairalistiques qui doit nous interesser d’abord avant leur utilisation comme schéma réducteur (ou anglobant) pour l’ensemble de l’épistémologie ou phénoménologie. On ne peut nier la fécondité d’une telle réduction, pas plus qu’on ne peut nier la fécondité de schemas réducteur en general, dans la mesure ou ils concentrent la problématique fondationnnelle.

5.4. Ľintuitionisme comme premier Axe Nécessairalistique

Au dire de Largeault[12]l’intuitionnisme que nous défendons semble philosophiquement plus acceptable que la théorie ensembliste, qui a notre point de vue, n’est pas suffisamment critique quant aux principes qu’elle admet[13]. S’il faut dégager le sens de l’activité intuitioniste c’est en ex- animant de près les principes et les lois qui les régissent et en pesant leur poids de certitude.5 C’est aussi dans la mesure ou une experience intuition- iste qui s’intégre harmonieusement dans une synthese philosophique globale qu’elle a des chances de bien situer l’intuition dans l’horizon théoretique de !’experience intellectuel. L’intuition ouvre les porte de nos sens, elle nous permet de redecouvire les limites de notre connaissance en invoquant une vérité issue des réminiscence antérieurs. Les Platoniciens représentent les sens comme étant une entité porteuse de la connaissance. L’intuition est un axe très important dans la démarche Nécessairalistique dans la mesure ou l’hypothèse première d’un nécessairaliste est de savoir si les mu- nities aggrégationelle sont apprivoisable dans les temps et dans les espaces. Le nécessairaliste devra encapsuler les variables aléatoire dans sa recherche afin de juxtaposer le nécessaire dans son existence, cette Juxtaposition — Psychique vaut son pesant d’or vue que sans elle il se sentira bloquer dans son évolution mentale. Vue que L’intuition étant le premier axe nécessairalistique a considérer, le philosophe nécessairaliste doit transporter avec lui, sur les confins de cet univers, au delà du point ou il touche et ou il voit des agrégats organiser, il doit ce promener sur ce nouvelle ocean et cherchez a travers ses agitations irrégulières quelque vestiges de cette etre intelligent6 dont on admire la sagesse[14].

5.5. La probabilité comme deuxième Axe Nécessairalistique

La probabilité dans son sens mathématique cherche une approximation des faits, L’Homme lui aussi aura besoin de faire pareil; Ce qui signifie qu’il doit , dans sa démarche poser les base de sa recherche et en approximatiser les débouchés.

5.6. La Méthodologie comme troisième Axe N écessairalistique

C’est elle qui parraine tout les autres axes, elle permet d’en créer d’autre. Ces méthodes et technique sont a definir au préalable avant meme de coin- meneer. La connaissance, contrairement au savoir fait appel à la subjec­tivité, à l’esprit, à l’intuition, à l’instinct, aux émotions. Elle fait appel à notre conscience - Conscience de nous même, mais également conscience de l’univers qui nous entour. Au 20ème siècle Lalande definit la conscience comme une connaissance plus ou moins claire qu’un sujet possède de ses états, de ses pensées et de lui-meme. Cette conscience, que notre connais- sanee éveille pour nous permettre d’aller toujours plus loin dans la connais- sanee et ainsi progresser sur ce cercle vertueux qui nous conduit vers notre essence est une méthodologie. Les opinions du nécessairaliste naissent dans son essence. Nous définissons donc la Connaissance comme un sésame qui permet à l’Homme de se transcender pour accéder à son ,moi. La connaissance acquise dans le cadre de la méthodologie nécessairalistique permet également d’appréhender le monde et les autres tels qu’ils sont et non tel qu’on voudrait qu’il soit. La connaissance, quelque soit son niveau ou champ d’investigation - que ce soit : L’individu lui meme, son rapport avec les autres ou son rapport avec l’univers. Cette connaissance reste inachevée et indéfinie car elle impose une implication de soit qui remet continuellement en cause nos certitudes ac­quises à la Lumière d’une conscience toujours dépassée. Il nous faut une méthodologie pour juxtaposer nos reflexions et les pragmatiser. Enfin pour conlure, la finalité d’une consultation philosophique est que l’autre devienne plus libre.7 Par ailleurs, alors qu’en consultation psychologique on se pose la question du transfert, en philosophie elle ne se pose pas, car la relation entre le philosophe et son interlocuteur est toujours médiée par le langage (les définitions et juxtapositions des mots) et les références opportunes aux grands penseurs.

Bibliography

[1]J. M. É. Lacan, La science et la vérité, Les cahiers pour l’analyse, 1966.

[2]G. Dwelshauvers, La synthèse mentale., Kant-Studien 14 (1909) 86-88.

[3]A. Thibaudet, Le bergsonisme, volume 2, Editions de la Nouvelle revue française, 1923.

[4]QQCitations, Citation de Jean-François Paul de Gondi, https://qqcitations.COm/citation/160356/, 2018. [Online; accessed 08-November-2018].

[5]G. W. F. Hegel, La Phénoménologie de l’esprit. Trad, Aubier- Montaigne, 1939.

[6]L. Vinciguerra, Spinoza et le signe: la genèse de l’imagination, Vrhl, 2005.

[7]K. S. Ong-Van-Cung, Descartes et la question du sujet, Presses univer­sitaires de France, 2018.

[8]P. Lemaire, A. Didierjean, Introduction à la psychologie cognitive, De Boeck Supérieur, 2018.

[9]F. Laloë, Comprenons-nous vraiment la mécanique quantique?: 2e édition, révisée et augmenté, EDP sciences, 2018.

[10]G. Deleuze, Périclès et Verdi: la philosophie de François Châtelet, Mi­nuit, 2018.

[11]P. Hoffmann, Jambii que exégète du pythagoricien archy tas: trois origi­nalités d’une doctrine du temps, Les études philosophiques (1980) 307­323.

[12]J. Largeault, Poincaré and the philosophy of mathematics, 1994.

[13]Y. Gauthier, Fondements des mathématiques introduction à une philoso­phie constructiviste (1976).

[14]D. Diderot, Le rêve de d’Alembert, Flammarion, 2014.

3 On ne sort de l’ambigüité qu’a son detriment selon Jean-François Paul de Gondi : cardinal de Retz, homme d’Etat et mémorialiste français né à Montmirail le 20 septembre 1613 et mort à Paris le 24 août 1679

4 Si je ne pense donc je ne suis

5 Equivalent subjectif de leur vérité objective

6 L’Homme avec un grand H

7 Jean Paul Sartre: La liberté permet à la conscience de se libérer de la facticité. La liberté n’est pas un simple attribut de l’Homme, la liberté fonde le monde, le façonne.

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Résumé des informations

Titre
Une Initiation aux Incommensurable Juxtapositions Psychique. Une Epistemologie Métaphysique Introduisant la Théorie du Necessairalisme
Université
University of the Witwatersrand  (University)
Cours
Philosophie
Auteurs
Année
2018
Pages
12
N° de catalogue
V449045
ISBN (Livre)
9783668833104
Langue
Français
Annotations
Une Initiation aux Incommenssurable Juxtapositions Psychique
mots-clé
Wits
Citation du texte
Mike Nkongolo (Auteur)Roland Kalonji (Auteur), 2018, Une Initiation aux Incommensurable Juxtapositions Psychique. Une Epistemologie Métaphysique Introduisant la Théorie du Necessairalisme, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/449045

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Introduisant la Théorie du Necessairalisme


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