"L'autre" d'Andrée Chédid. Une éthique de l'altérité


Thèse de Bachelor, 2010

50 Pages, Note: 95/100


Extrait

Table analytique des matières

Introduction

L’éthique d’Andrée Chédid pour une vision positive de l’altérité

Développement

I / Les piliers d’une relation humaine

1- La prédisposition à la création d’un lien :
a) La libération du moi
b) L’esprit d’initiative
c) L’ouverture d’esprit
d) L’hospitalité
e) L’écoute de l’autre
f) La compréhension et l’acceptation de l’autre
g) La compassion et la modestie
h) L’optimisme et l’attachement à la vie

2- La lutte contre les barrières opposées à la création du lien:
a) La lutte contre l’effacement de l’altérité
b) La lutte contre l’isolement
c) L’amoindrissement des distances
d) Le dépassement de la différence
e) La pénétration de l’opacité
f) La lutte contre les signes apocalyptiques
g) La transformation de l’apocalypse en un recommencement

II / La construction d’une relation humaine

1- La quête de l’autre :
a) La reconnaissance d’autrui
b) La manifestation d’une présence
c) La recherche d’une voie de communication
d) La persévérance dans la quête.
e) La confiance en l’aboutissement de la quête
f) La communion avec l’autre
g) La naissance d’une relation humaine

2- Les avantages du rapport avec l’autre:
a) Un regard neuf sur le monde
b) La redécouverte du moip
c) Une nouvelle perception du temps
d) Une meilleure perception de la vie
e) La solidarité et l’altruisme.
f) L’amour et la paix
g) L’union et la force
h) L’espoir et la foi en l’avenir

Conclusion

L’éthique de Chédid : une pratique bénéfique ou un idéal chimérique ?

Introduction

L’éthique d’Andrée Chédid pour une vision positive de l’altérité

De nos jours, l’intérêt à la question de l’altérité s’est accru. Entre un choc des civilisations et un dialogue des cultures, les points de vue divergent. Andrée Chédid, poète et romancière, se veut alors la messagère de l’humanité. Dès 1969, avant que les études des rapports Moi-Autre ne soient en vogue, elle publie son roman L’autre.

Dans ce roman, Chédid pose une éthique de l’altérité. Autrement, elle propose une sorte de recette à appliquer, au niveau des comportements et des mœurs, visant à améliorer la qualité des relations humaines, à améliorer ainsi la vie et à protéger l’avenir.

Simm et Jeph, l’oriental et l’occidental, servent d’outil à l’auteur pour peindre une relation humaine réussie et survivante contre vents et marées. Du roman d’Andrée Chédid, nous pouvons dégager le parcours intelligent et évolutif permettant de nouer un lien entre les deux êtres humains presque antithétiques.

En premier lieu, le rapport avec l’autre, comme un édifice, est « construit ». Il ne s’accomplit que s’il est fondé sur des bases solides à savoir les qualités disposant à l’accueil de l’autre et la lutte contre les barrières séparant les hommes. Ensuite, le lien est créé graduellement, pierre par pierre, et est perçu comme étant une quête au bout de laquelle ce que l’on cherche (l’Autre et le rapport avec lui) est trouvé. Le rapport est enfin construit et il devient temps de goûter aux fruits de la patience et de bénéficier des apports de la relation créée avec l’autre.

I Les piliers d’une relation humaine

- EST-CE QUE TU VOIS LE JOUR ?

- JE NE VOIS RIEN.1

Sans un rapport positif à l’autre, la vie sombre dans l’obscurité. Pour voir le jour, la relation humaine est à développer. Les ténèbres de l’animosité et de la répulsion sont à dissiper. Fonder un rapport humain n’est pas une action subite mais un processus qui s’étend dans le temps. Avant tout et comme pierre première, la prédisposition positive de l’être humain et son intention marquée de ne jamais couper les ponts sont indispensables.

1- La prédisposition à la création d’un lien :

Quelques qualités consolident l’attitude réceptive de l’homme facilitant ainsi la création de liens.

a) La libération du moi

Avant d’entrer en contact avec l’autre, l’homme se prépare intérieurement à cette rencontre.

« Se préparer à cette venue de l’autre, c’est ce qu’on peut appeler la déconstruction »2

Jacques Derrida appelle « déconstruction » le débarras des stéréotypes, des coutumes rigides et des idées préconçues. L’homme se vide et se « déconstruit ».

« Lierre, nœuds, anneaux- tout ce qui ficelle, freine, harnache, fixe- se détachent, se délient. »3

Au lieu de traiter l’autre selon une idée négative toute faite, on le traite positivement sans arrière-pensée.

« On traite l’autre selon l’idée même que l’on s’en fait, de même que l’on se fait une idée de l’autre selon la manière dont on le traite. »4

Sans jugement préétabli, les rapports pourraient bien commencer.

« Se libérer du sentiment de supériorité, prendre conscience de ses lacunes, revenir sur toutes les idées préconçues et les préjugés, n’est-ce pas […] la première condition de toute entente mutuelle ? »5

Simm, le héros du roman, oublie tout l’ancien et renouvelle sa pensée.

« Simm rejette tout le gris, le vieux, l’usé. Simm se défait de tout ce qui le ligote. »6

L’autre héros se débarrasse même de son nom ce qui symbolise une libération du « moi ». Il est appelé « l’autre » ou « Jeph », pseudonyme inventé par Simm pour le désigner.

« Jeph est délivré de son vieux « moi ». Libéré. »7

Ainsi, Simm et « l’autre » sont devenus neutres et objectifs.

« Une éthique de l’altérité ne se joue pas entre blanc et noir, mais entre gris et gris. »8

L’âme de ces deux personnages vidés et impartiaux pourrait être, de nouveau, remplie par la survenue de l’autre. Allégés, Simm et « l’autre » pourraient également faire plus facilement le premier pas.

b) L’esprit d’initiative

Le premier pas est toujours le plus difficile. Pour aller vers l’autre, Simm est, dès le début du roman, en mouvement. Sa démarche est comparée à une traversée. Entre lui et « l’autre », il y a un chemin à parcourir.

« Aujourd’hui, je traverse…Je ne fais que traverser. »9

De son côté, « l’autre », l’étranger que Simm rencontre à mi-chemin, commence par ouvrir la fenêtre de sa chambre. Cette fenêtre est bleue inspirant le calme et la paix en même temps que l’ouverture des horizons. Le bleu, couleur de la mer, pourrait aussi symboliser l’espace à traverser entre deux terres.

« Il répète : « la fenêtre », comme si le mot contenait trop de choses pour qu’on puisse hâtivement le survoler. » 10

« L’autre » est le seul à avoir une fenêtre bleue, le seul à l’ouvrir. À un moment où le rouge-feu règne annonçant la haine et la destruction, il prend l’initiative et avance les bonnes intentions.

« Tous rouge-feu, ces volets. Sauf, à l’angle du second étage, arborant l’ancienne couleur : une fenêtre bleue. »11

Le premier pas est également un signe d’ouverture à l’autre.

c) L’ouverture d’esprit

Les héros d’Andrée Chédid, dans ce roman, sont ouverts à la vie et à sa diversité, disposition adoptée d’ailleurs par l’auteur elle-même grâce à une éducation cosmopolite.

« Etant elle-même issue d’un amalgame de deux pays, l’Egypte et le Liban, et vivant à Paris, elle se considère comme une citoyenne du monde et jouit des avantages que cette situation comporte : liberté d’idées, largeur de vues, imagination plus vive… »12

L’ouverture libère l’esprit. Hors de sa prison charnelle, cet esprit est capable non seulement d’aller vers le nouveau ou le différent mais aussi de mieux se voir et se connaître.

« Je crois que si on est pris dans un miroir trop proche, on n’arrive pas à voir ce qui nous habite et qui fait que nous arrivons à atteindre « l’autre » et nous arrivons à communiquer. On est enclavé dans ses miroirs, dans ses racines. »13

Andrée Chédid s’oppose alors à la notion du « moi », prison de l’esprit.

« Le « moi » vous enserre dans votre âge, dans votre culture, dans votre nation… »14

L’auteur est, par contre, pour le « je » qui affirme une identité et qui, en même temps, suppose l’ouverture à travers un échange avec un « tu » éventuel.

« Le « moi » vous enferme et le « je » vous évade. »15

Simm, bien que vieux, est d’un esprit ouvert. Son ouverture à l’autre prend la forme d’un élan du cœur. Il est attaché à la vie et ouvert au monde malgré tout.

« Cette vie, fragile, miraculeuse, comme il faut l’aimer ! Et ce siècle, malgré ce dont on l’accuse, le vieil homme en est épris. »16

De sa part, l’étranger fait preuve d’ouverture par ses gestes.

« L’autre avance un peu plus ; le visage, le torse, comme une proue. » 17

Il trace alors son chemin vers Simm et s’apprête, en même temps, à l’accueillir.

d) L’hospitalité

L’ouverture à l’autre est un aveu de sa présence. Suite à cette reconnaissance d’autrui, l’homme se trouve prêt à l’accueil.

« Dès que je m’ouvre à l’autre, je fais « accueil » pour reprendre le mot de Lévinas, à l’altérité de l’autre, je suis déjà dans une disposition hospitalière. »18

La disposition hospitalière est caractérisée, en premier lieu, par l’attente. L’homme invite l’autre à lui et attend sa venue. Patient, il attend également son invitation. Les sentiments réciproques sont à la base d’une hospitalité réussie.

« L’autre appelle à venir et cela n’arrive qu’à plusieurs voix. »19

Andrée Chédid, dans son poème Le chaudron central inséré dans le roman, fait l’éloge de l’hospitalité incarnée par un homme en attente, apprêté aux rencontres.

« Longue vie et salut !

À l’homme veillant en lui-même

À l’homme debout aux carrefours »20

Simm accueille « l’autre » ainsi que « l’autre » l’accueille, avec un salut formulé dans la langue du récepteur. Un salut pareil serait facile à transmettre.

« L’autre matin, [Jeph] m’a salué avec des paroles de chez nous… Moi, je fais collection des mots de tous les pays, c’est ma marotte ! »21

Outre le salut, le sourire s’avère une arme simple mais efficace. C’est un signe hospitalier servant à rapprocher les êtres. C’est un indice de bienveillance.

« Un sourire à crever les murs ! » 22

La posture peut également être hospitalière. Vêtu en blanc, couleur de paix et de sérénité, « l’autre », ayant retroussé ses manches pour s’apprêter à agir, ouvre les bras en croix. Il paraît caresser Simm virtuellement et lui frayer passage en écartant au maximum les persiennes.

« Les bras en croix s’appliquent, de tout leur long, contre les persiennes séparées, étirant dans cette posture le tissu blanc de la chemise aux manches retroussées. » 23

Si l’autre est accueilli par nous, s’il arrive chez nous, il faudrait lui donner la chance de s’exprimer.

e) L’écoute de l’autre

Quand l’homme est pris dans le tourbillon de la vie, il lui devient difficile d’écouter même sa propre voix. Cependant, suite à la disposition hospitalière, le moment devient propice pour écouter l’autre.

Un dialogue s’établit entre deux êtres. Chacun s’exprime et est écouté au lieu de s’exprimer sans être écouté, dans une sorte de monologue.

« Lorsque quelqu’un parle, la place d’autrui est définie, même si elle reste vide quand autrui manque à l’occuper, ce qui permet éventuellement de le remplacer et de s’adresser des propos à soi-même. »24

Pour écouter l’autre, il faudrait d’abord se dégager de l’égoïsme. Se concentrer sur les propos de l’autre signifie ne pas être centré autour de ses propres idées.

« Lorsqu’on est attentif aux personnes humaines, si on est simplement à l’écoute même sans être attentif, pas seulement des autres mais du monde, de ce qui se passe dans le monde, on est guéri de ce petit « soi » qui est là, à vouloir vous bloquer les passages. »25

Ecouter l’autre ne veut pas dire être attentif seulement à sa voix mais aussi à son visage car celui-ci parle à l’aide des grimaces et pourrait bien transmettre à l’interlocuteur des messages.

« Le visage n’est pas un spectacle, c’est une voix »26

Simm tâche d’écouter les moindres sons produits par Jeph et de recevoir les messages les plus imperceptibles envoyés par lui. Il est toujours prêt à l’écoute.

« - Comment fais-tu pour entendre toujours ?

- Je reste tapi dans mon oreille. »27

Dans une image métonymique, Simm est même réduit à n’être qu’une oreille. Il écoute « l’autre » au moment où ce dernier en a besoin.

« Simm ECOUTE…

Simm n’est plus qu’une oreille. »28

L’écoute de l’autre, en dépassant « le petit « soi » », prépare au stade de la compréhension.

f) La compréhension et l’acceptation de l’autre

Dans une démarche vers la compréhension d’autrui, juste après son accueil et l’amorce d’un échange verbal avec lui, chacun pose ses interrogations pour s’éclaircir au sujet de l’autre et pour assimiler la divergence des idéologies. C’est ainsi qu’Andrée Chédid associe le verbe « interroger » à « pénétrer », en les employant sous la forme impérative dans son poème, Le Chaudron central.

« Interroge

Pénètre […] »29

Étant attentif et à l’écoute des justifications, le cerveau établirait inconsciemment des ponts qui rapprocheraient ses idées et celles de l’autre. C’est ce que Chédid compare à un procédé de traduction qui lierait deux différents langages aussi bien que deux différents points de vue, ceci grâce à la transmission honnête et claire des propos de chacun.

« Interroge

Traduis »30

De cette manière, l’homme échappe à l’incompréhension dans deux sens : il est mieux compris et comprend mieux l’autre.

Toute action faisant partie de l’éthique de Chédid est duelle. L’un et l’autre « s’interrogent », « s’écoutent », « se comprennent », autrement, chacun interroge, écoute puis comprend soi-même et, en même temps, l’autre.

« Interroge l’image

Écho intarissable »31

Cependant, la mutuelle compréhension s’avère d’une difficulté extrême et demande un grand effort d’adaptation au système de valeurs et d’idées d’autrui. D’ailleurs, Simm l’avoue dans le roman.

« Il faut toujours en venir aux extrémités pour se faire comprendre ! Comment se glisser dans la peau des autres, ou les faire entrer dans votre propre peau. »32

Sans nécessairement comprendre tout, l’homme doit enfin venir à accepter la nature innée et la personnalité acquise de l’autre.

« Accepter l’autre tel qu’il est nous soustrait à l’incompréhension de toute situation de crise, si on se donne les moyens d’entendre positivement l’ambivalence du contenu caché, latent, méprisant, humiliant, réducteur ou destructeur de l’autre en apparence, dans sa forme manifeste. »33

Pour accéder à une compréhension de l’autre, il faudrait partager ses succès mais aussi, encore plus, ses misères. Pour l’accepter tel qu’il est, sans le considérer inférieur, il faudrait apprendre à être modeste.

g) La compassion et la modestie

Sentir la peine des autres en se mettant à leur place signifie partager et comprendre leur souffrance. En même temps, cela mène à apprécier les dons de Dieu en les opposant à la privation.

« No ël ! Chantons la paix. Ailleurs, on ne joue pas. Les prisons regorgent. Les guerres tuent. La faim mine…Ailleurs ! » 34

Un sentiment de compassion, engendré par la honte, rapproche Jeph de Simm et de son monde.

« Je me rappelle pourquoi j’ai voulu venir dans ton pays.

- Pourquoi ?

- J’avais honte… »35

Pour arriver à la compassion et à l’acceptation de l’autre, la modestie est indispensable. C’est ainsi que Simm invite Jeph à ne pas se vanter et à négliger le manque chez l’autre.

« Ne prends pas avantage sur ce que tu possèdes, je ne prendrai pas avantage sur ce qui vous manque… »36

Un « je » modeste, en fusion avec l’autre, serait, selon Andrée Chédid, un « je » qui engloberait le soi et les autres en tant qu’entité.

« Alors ce « je », ce « je » quel est-il ? C’est un « je » pluriel… C’est un « je nous ». »37

Un « je » pareil est nécessairement optimiste en ce qui concerne l’élaboration future d’une relation bien fondée.

h) L’optimisme et l’attachement à la vie

Les idées noires qui hantent les hommes détruisent toute prédisposition à la communication et à la création de liens. Par contre, l’optimisme et l’amour de la vie poussent à développer les rapports humains afin d’échapper aux malheurs et aux conflits.

Le héros du roman, Simm, s’avère être un symbole d’optimisme et une flamme de vie. Bien que vieux, il abhorre la mort et est toujours lié aux signes vitaux. Il refuse d’être comparé à une mouche se nourrissant de charognes mais il se compare lui-même à un vers veillant sur ses larves.

« - A un gros hanneton qui cherche un trou pour ses larves ! »38

Cette comparaison emblématique montre que Simm est prêt à élever des larves d’espoir et à protéger ses idées positives. De là, il serait apte à développer une relation humaine.

Comme l’insinue Andrée Chédid, une base solide, construite par la conviction de l’homme et fondée à partir de son optimisme, permettrait plus tard l’élévation de l’édifice humain des relations fructueuses.

« Reconnais en tout

Le grain

La pierre première

Le cri de l’être

L’inflexible lueur »39

Cultiver le champ des rapports à l’autre signifie sauver la vie à laquelle on s’attache. Simm croit à l’importance de tout sauver avant qu’il ne soit tard. Selon lui, il est facile de tuer ainsi que de haïr et de se disputer. Le plus important et le plus difficile, ce n’est pas de savoir mourir mais de savoir vivre.

« La mort ne m’attire pas. Je n’ai qu’en faire, des morts !...Qu’est-ce qu’on peut pour eux ? C’est avant qui compte. C’est avant qu’il faut sauver. »40

L’attachement à la vie, l’optimisme et l’élan vers l’autre sont, par nature, des traits de la jeunesse. Or, le vieillard, dans ce roman, possède une âme jeune alors que les jeunes, à l’exemple du petit-fils ici, n’ont de leur jeunesse que leur âge. Simm leur adresse la parole et tente de sauver ainsi l’avenir.

« Si ce n’est pas vous qui allez la retourner la vie, ce sera qui ?...Si ce n’est pas vous qui sortirez de votre peau, qui chercherez plus loin que vos yeux, ce sera qui ? »41

Simm invite à l’optimisme et à l’espoir dans le but de sauver la vie en sauvant les liens entre les hommes. Pour atteindre ce but, il faudrait cependant lutter contre tout ce qui empêche la création des rapports humains.

« Chante et dis la fête

À travers plaies et nuits »42

[...]


1 CHÉDID, Andrée, l’autre, Flammarion, Paris, 1969, p.112.

2 DERRIDA, Jacques, Psyché : Inventions de l’autre, collection « La philosophie en effet », Galilée, Paris, 1987, p.53.

3 CHÉDID, Andrée, L’autre, op.cit. , p.57.

4 RASSE, Paul, La rencontre des mondes : diversité culturelle et communication, Armand Colin, Paris, 2006, p. 304.

5 HABIB, Lana, Communication verbale et non-verbale dans « L’autre » d’Andrée Ch édid, mémoire de maitrise, Faculté des Lettres, Université d’Alexandrie, Département de langue et de littérature françaises, 1995, p.54.

6 CHÉDID, Andrée, L’autre, op.cit. , p. 57.

7 EZZAT, Mona , Le tragique et l’espoir dans l’œuvre romanesque d’Andrée Ch édid, Thèse de doctorat, Faculté des langues, Université de Ain Chams, Département de langue et de littérature françaises, 1986, p.303

8 KEARNEY, Richard : Entre soi-même et un autre : l’herméneutique diacritique de Ricœur dans Paul Ricœur, cahier dirigé par Myriam Revalut d’Allonnes et François Azouvi, publié avec le soutien du Centre National du Livre, L’Herne, Paris, 2004, p.216.

9 CHÉDID, Andrée, L’autre, op.cit. , p.10.

10 Ibid, p.98.

11 Ibid, p.13.

12 EZZAT, Mona, Le tragique et l’espoir dans l’œuvre romanesque d’Andrée Ch édid, op.cit., p.294

13 CHÉDID, Andrée, entretien accordé à Lana Habib le 27 juillet 1998, annexé à la thèse de la dernière : Les figures du poète dans « Textes pour un poème » et « poèmes pour un texte », Thèse de maîtrise, Faculté des Lettres, Université d’Alexandrie, Département de langue et de littérature françaises, 2002, p.189

14 Ibid, p. 188.

15 Ibid, p.190.

16 CHÉDID, Andrée, L’autre, op.cit., p.62.

17 CHÉDID, Andrée, L’autre, op.cit., p.17.

18 DERRIDA, Jacques, Sur parole: instantanés philosophiques, collection « l’Aube poche essai », éds de l’Aube, Paris, 2005, p. 65.

19 DERRIDA, Jacques, Psyché : Inventions de l’autre, op.cit. , p.61.

20 CHÉDID, Andrée, Le Chaudron Central (poème) dans L’autre, op.cit. , p.58-59.

21 CHÉDID, Andrée, L’autre, op.cit. , p.110.

22 Ibid, p. 17.

23 Ibid, p. 15.

24 DESCOMBES, Vincent : Une philosophie de la première personne dans Paul Ricœur, op.cit. , p.221.

25 CHÉDID, Andrée, entretien accordé à Lana Habib le 27 juillet 1998, annexé à la thèse de la dernière : Les figures du poète dans « Textes pour un poème » et « poèmes pour un texte », op.cit. , p. 190.

26 RICOEUR, Paul, Soi-même comme un autre, collection « L’ordre philosophique », Seuil, Paris, 1990, p.388.

27 CHÉDID, Andrée, L’autre, op.cit. , p.134.

28 Ibid, p.59.

29 CHÉDID, Andrée, Le Chaudron Central (poème) dans L’autre, op.cit. , p.58-59

30 Ibid.

31 Ibid.

32 CHÉDID, Andrée, L’autre, op.cit., p.191.

33 CALATAYUD, Chantal, Accepter l’autre tel qu’il est, collection Pratiques Jouvence, éditions Jouvence, Genève-Bernex, Suisse, Saint-Julien-en-Genevois, France, Cedex, 2004, p.86.

34 CHÉDID, Andrée, L’autre, op.cit. , p.141.

35 Ibid, p.138-139.

36 CHÉDID, Andrée, L’autre, op. Cit. , p.138.

37 CHÉDID, Andrée, entretien accordé à Lana Habib le 27 juillet 1998, annexé à la thèse de la dernière : Les figures du poète dans « Textes pour un poème » et « poèmes pour un texte », op.cit. , p.189.

38 CHÉDID, Andrée, L’autre, op.cit. , p.46.

39 CHÉDID, Andrée, Le Chaudron Central (poème) dans L’autre, op.cit. , p.58-59.

40 CHÉDID, Andrée, L’autre, op.cit. , p.47.

41 Ibid, p.145.

42 CHÉDID, Andrée, Le Chaudron Central (poème) dans L’autre, op.cit. , p.58-59.

Fin de l'extrait de 50 pages

Résumé des informations

Titre
"L'autre" d'Andrée Chédid. Une éthique de l'altérité
Université
University of Alexandria  (Faculté des Lettres)
Cours
Littérature, philosophie et critique
Note
95/100
Auteur
Année
2010
Pages
50
N° de catalogue
V461266
ISBN (ebook)
9783668891463
ISBN (Livre)
9783668891470
Langue
Français
mots-clé
Andrée Chédid, Ricoeur, altérité, Libres ensemble, autre
Citation du texte
Yasmine Haggag (Auteur), 2010, "L'autre" d'Andrée Chédid. Une éthique de l'altérité, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/461266

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