Kreolistik und französisch-basierte Kreolsprachen

Ein Portfolio


Hausarbeit (Hauptseminar), 2019

29 Seiten, Note: 1,3


Leseprobe

Inhaltsverzeichnis

Einleitung

Textzusammenfassungen zum State of the Art

Essay II-F-1 Entlehnungen und Code-switching

Aufgabe II-F-2 Migration und Sprachkontakt

Essay II-F-3 Kreolgenese des créol haitien

Aufgabe II-F-4 Verbalsystem des Seychellenkreols

Handout zum Referat vom 04.02.2019.

Einleitung

Das folgende Portofolio beschäftigt sich mit der Kreolistik, einem Fachbereich der Sprachwissenschaft, der sich mit den in ehemaligen Kolonien entstandenen Kreolsprachen auseinandersetzt. Es werden kurze Einblicke in verschiedene Ansätze und Bereiche der Kreolistik und angrenzende Forschungsfelder gegeben, jedoch ausschließlich in Bezug auf französisch-basierte Kreolsprachen. Zwei Texte wurden zusammengefasst, um kurz den State of the Art wiederzugeben. Ein Essay beschäftigt sich mit der Kreolgenesetheorie von Chaudenson in Bezug auf das créol haitien, ein weiteres mit der Sprachkontaktforschung, genauer gesagt mit den Phänomenen Entlehnung und Code-switching. Auch eine Anwendungsaufgabe bezieht sich auf Sprachkontakte, nämlich auf Migrationsstatistiken und Migrationsanalysen zur Einwanderung in Französisch-Guayana. Zudem enthält dieses Portfolio eine kurze Zusammenfassung des Verbalsystems des Seychellenkreols anhand von Beispielen aus verschiedenen Corpora. Auch wurde das Handout zum Referat über Kreolistik und Kreolsprachen vom 04.02.2019 hinzugefügt. Somit wird ein – zumindest oberflächlicher – Einblick in dieses vielschichte Forschungsgebiet gegeben.

II-F: anderssprachige Textzusammenfassungen zum State of the Art

Die folgenden Textzusammenfassungen sollen dazu dienen, einen Überblick über den aktuellen Forschungsstand der Kreolistik zu bieten. Der erste Text, „Complementing creole studies with phylogenetics“, stammt aus dem 2017 erschienenen Sammelwerk Creole Studies – Phylogenetic Approaches und wurde von Eeva Sippola verfasst.

Le livre Creole Studies – Phylogenetic Approaches est apparu en 2017 et traite les langues créoles des diverses perspectives, aussi qu’il présente une nouvelle méthode d’analyse : la technique de la phylogénèse, traditionnellement utilisé dans le domaine de la biologie pour recenser les relations entre les espèces animales et végétales. Dans son article, Eeva Sippola tire ses conclusions des nouvelles méthodes présentées dans les autres chapitres du livre, qui sont utilisées à analyser les langues créoles. Les typologies des créoles diverses et des autres langages similaires peuvent être recensées par ces méthodes, ce qui est prouvé pour la première fois dans les autres chapitres du recueil. Avec ces nouvelles techniques, la perspective comparative, qui provient des origines de la créolistique, fait sa rentrée.

D’abord la question pour Sippola est celle du bien-fondé d’un établissement des profils typologiques. Les enquêtes présentées dans le livre prouvent que très peu des caractéristiques des créoles sont aptes à la distinction des autres langues qui ne sont pas défini comme créole, et vice versa, ils témoignent que beaucoup de langues qui ne sont pas perçus comme des créoles possèdent des critères des créoles, repris par des langues anciennes. Sippola conclut donc qu’il faudrait des méthodes plus précises afin de créer des typologies exactes des langues créoles. Pourtant, le fait que les processus de la genèse des langues peuvent être remontés et qu’on peut créer une vue d’ensemble des relations entre les langues créoles avec le même lexifiér est une bonne raison à utiliser des méthodologies phylogénétiques pour analyser les langues créoles, parce que quelques thèses créolinguistiques peuvent être prouvées où réfutées ainsi.

De plus, Sippola complimente les nouvelles banques des données du Atlas of Pidgin and Creole Language Studies (APiCS), qui sont très riches et variées, mais elle incite la prudence en les utilisant. Elle trouve problématique qu’elles sont créés par deux méthodes de collecte des données différentes, et que d’autres facteurs diverses empêchent la déduction des assertions générales des langues créoles.

Elle conclut en disant que les nouvelles approches phylogénétiques certes peuvent représenter les relations entre les langues et variétés, mais qu’on ne peut pas tirer des conclusions définitives sur les langues elles-mêmes. De son point de vue, une combinaison de la phylogénèse et des analyses grammatiques et sociohistoriques intensives des langues individuelles serait la solution appropriée pour la recherche scientifique des langues créoles. (Sippola 2017)

Der zweite Text mit dem Titel „Language policy in French colonies and after independence“ wurde von Bernard Spolsky verfasst und erschien 2018 in der Zeitschrift Current Issues in Language Planning.

L’étude « Language Policy in French colonies and after independence » a pour objet l‘identification des facteurs du changement linguistique dans les (anciennes) colonies françaises. Malgré que dans toutes les colonies on ait appliqué la même politique du langage, et bien que la politique du langage prouvât très effective dans d’autres systèmes totalitaires, les niveaux de compétence de la langue française sont aujourd’hui très divers dans les anciennes colonies. Tandis qu’au Québec, le français est une langue officielle, et que c’est encore la langue des sciences en Afrique du Nord, il était rapidement éliminé en Indochine et aux États-Unis. Cependant, aux états plantages et esclaves, les langues créoles survenaient, menant à une diglossie française-créole, dans laquelle le français était la langue plus estimée, la langue élitaire, et le créole était stigmatisé, au moins au début, même par les locuteurs. Spolsky a identifié cinq facteurs, responsables pour les développements très différentes dans les anciennes colonies françaises. D’une parte, un développement faible de la politique et de l’économie mène aux systèmes éducatifs mal financés, ce qui a pour conséquence que la langue française ne peut pas se répandre parmi la population. D’autre part il s’est avéré de l’étude que les habitudes d’une population ne changent pas si facilement, même si le prestige dit supérieur de la langue française serait accepté par les locuteurs du créole ou de la langue indigène. De plus, la durée de l’hégémonie française, le développement économique et la stabilité politique et sociale dans le pays ont une influence énorme sur le développement de la situation linguistique.

Spolsky résume le développement typique de la situation linguistique dans la plupart des anciennes colonies : les colonies n’étaient fondées que pour l’exploitation, donc il n’y avait pas des tentatives d’impliquer ou de conserver la diversité culturelle et linguistique indigène.

Il surviennent des petites élites locales de ceux qui acquiesçaient le français et qui, après l’indépendance du pays, parfois tentaient à continuer l’hégémonie de la langue française où voulaient établir une variété locale. Ni l’un ni l’autre prouvait efficace dans les anciennes colonies, parce que les facteurs démographiques, politiques et économiques prédominaient sur la politique du langage.

Spolsky déduit des résultats de son étude que la politique linguistique n’ait pas, en comparaison avec d’autres facteurs, un effet considérable sur le développement linguistique dans un pays. (Spolsky 2018)

Aus diesen beiden Textzusammenfassungen geht hervor, in welche Richtung sich zwei wichtige Zweige der Kreolistik aktuell entwickeln. Zum einen entstehen neue Methoden zur Erforschung der Sprachfamilien und der Sprachgeschichte des Kreols, zum anderen verändert sich der soziolinguistische Blickwinkel auf die sprachpolitischen Status der Kreolsprachen. Zusammenfassend lässt sich sagen, dass sich die Kreolistik von einer einzelsprachlichen Betrachtung hin zu einem globaleren Blickwinkel auf die verschiedenen Sprachen und ihre Geschichte wandelt.

Literaturverzeichnis

Sippola, Eeva (2017): Complementing creole studies with phylogenetics. In: Peter Bakker, Finn Borchsenius, Carsten Levisen und Eeva Sippola (Hg.): Creole Studies. Phylogenetic Approaches. Amsterdam / Philadelphia: John Benjamins Publishing Company, S. 375–380.

Spolsky, Bernard (2018): Language policy in French colonies and after independence. In: Current issues in language planning: CILP (19), S. 231–315.

Essay II-F-1:Diskutieren Sie die Abgrenzung der SprachkontaktphänomeneEntlehnung und Code-Switching anhand geeigneter Literatur.

Alle Kreolsprachen sind aus Sprachkontaktsituation heraus entstanden, sodass man von der Kreolistik auch als einem Teilbereich der Sprachkontaktforschung sprechen könnte. Mit den Prozessen der Pidgnization und der (Ent-)Kreolisierung geht das Phänomen des Code-switching einher (Gardner-Chloros 2009, S. 33). Allerdings ist das Code-switching nur schwer von einem anderen Phänomen, der Entlehnung, zu unterscheiden. Um diese beiden Phänomene differenzieren zu können, wäre es zunächst wichtig, die Begriffe Entlehnung und Code-switching zu definieren, doch genau hier stellt sich die Forschungsfrage nach der Unterscheidung zwischen den beiden Phänomenen. Im Folgenden möchte ich kurz verschiedene Ansätze zu dieser vieldiskutierten Frage vorstellen.

Poplack und Meechan (1995) unterscheiden Code-switching von Entlehnungen, indem sie die „ adaption of lexical material to the morphological and syntactic […] patterns of the recipient language” (Milroy und Muysken 1995, S.200) als wichtiges Unterscheidungsmerkmal festhalten. Sie gehen davon aus, dass immer nur eine Sprache gleichzeitig aktiviert ist und deshalb nicht integrierte Elemente Code- switching seien müssen. An einer Untersuchung zu französischen Elementen in Wolof / Fongbe stellten sie fest, dass einzelne französische Nomen strukturell an Wolof und Fongbe angeglichen wurden, sodass es sich also nach ihrer Definition um Entlehnungen handeln müsse, wohingegen aus mehreren Wörtern bestehende Fragmente in Wolof ihre französische Struktur behielten, also nach Poplack und Meechan Code-switches waren. Als dritte Kategorie benannten sie französische Mehrwort-Fragmente im Fongbe, die die internal constituency des Französischen behielten, aber syntaktisch an Fongbe angeglichen wurden, als constituent insertions (Milroy und Muysken 1995, S. 223f. ). Sie bestehen darauf, dass aufgrund dieser offensichtlichen Unterschiede zwischen Code-switching und Entlehnungen differenziert werden müsse, da sonst wichtige strukturelle Unterschiede bei der Betrachtung von Sprachkontaktphänomenen übersehen werden könnten (Milroy und Muysken 1995, S. 223).

Myers-Scotton (2010) hingegen spricht sich vollständig gegen eine Differenzierung von Code-switching und Entlehnungen aus, da aus ihrer Sicht bei einer synchronen

Betrachtungsweise kein Bedarf für eine solche Unterscheidung besteht (Myers- Scotton 2002, S.153). Für Myers-Scotton deckt das Matrix Language Frame-Model (MLF) alle Formen ab, in denen Elemente einer Sprache in eine andere eingebettet werden können, und ist aus diesem Grund allen anderen Modellen überlegen. Für sie liegt der Unterschied zwischen einem Code-switching und einer Entlehnung lediglich im Status, den das jeweilige Element im mentalen Lexikon eines Sprechers inne hat (vgl. Myers-Scotton 2002, S.153). Sie stimmt Poplack und Meechan insofern zu, als dass „codeswitching/nonce borrowing and attested loan words are not distinct linguistically” (Myers-Scotton 2002, S. 155), widerspricht ihnen aber, was die Rolle der abstrakten grammatischen Struktur angeht. Myers-Scotton argumentiert gegen Poplack und Meechan, dass für die Eingliederung des entliehenen Elements in einen Satz immer auch Strategien der recipient language aktiviert seien müssen, weshalb sehr wohl zwei Sprachen gleichzeitig aktiviert sein können (Myers-Scotton 2002, S. 155).

Eine weitere wichtige Theorie im Zusammenhang mit Code-switching und Entlehnungen stammt von Penelope Gardner-Chloros. Laut ihr gibt es drei Ebenen, auf denen ein sprachliches Element aus einer Sprache an eine andere assimiliert werden kann: die phonologische, die semantische und die morphosyntaktische Ebene (Gardner-Chloros 1987, S. 101). Die phonologische Ebene biete allerdings keine verlässlichen Kriterien zur Unterscheidung zwischen Code-switch und Entlehnung, und auch auf dem semantischen Level kann keine verlässliche Grenze zwischen beiden Phänomenen gezogen werden (Gardner-Chloros 1987, S.101). Allerdings sei die morphosyntaktische Assimilierung einer Entlehnung aus einer Sprache an die empfangende Sprache wahrscheinlicher als bei einem Code-switch, was auch dem Verständnis von Poplack und Meechan entspricht. Jedoch dürfe dieses Kriterium nicht allein entscheidend sein, da auch innerhalb eines einzelnen Wortes code-geswitched werden könne (Gardner-Chloros 1987, S. 101). Deshalb spricht Gardner-Chloros im Zusammenhang mit Code-switches und Entlehnungen eher von Wahrscheinlichkeiten als von definitiven Differenzierungskriterien. Entlehnungen seien eher an die empfangende Sprache assimiliert als Code-switches, generell eher von kurzem Umfang und füllten mit größerer Wahrscheinlichkeit semantische Lücken in der recipient language (Gardner-Chloros 1987, S. 102). Jedoch spricht auch Gardner- Chloros von einem psychologischen Kriterium, womit der Status eines Wortes im Sprachgefühl des einzelnen Sprechers gemeint ist (Gardner-Chloros 1987, S. 102), und was auch der Auffassung von Myers-Scotton (siehe oben) entspricht.

Muysken (2000) spricht statt von Code-switching von Code-mixing, da er der Meinung ist, dass der Begriff switch schon die Alternierung impliziert, die für ihn jedoch neben insertion und congruent lexicalization nur eine der drei Möglichkeiten des Code- switching ist (Muysken 2000, S. 3ff). Als Code-mixing definiert er „all cases where lexical items and grammatical features from two languages appear in one sentence” (Muysken 2000, S. 1).

Wie auch schon Poplack & Meechan und später Gardner-Chloros spricht er sich für eine Differenzierung von Entlehnung und Code-mixing aus, auch wenn er im Detail die Grenzen etwas anders zieht, als Poplack und Meechan es tun, und insbesondere deren Studie zu französischen Einheiten in Wolof und Fongbe kritisiert, da seiner Meinung nach die verwendeten Daten nicht explizit genug seien (Muysken 2000, S. 87-89). Wie auch bei Gardner-Chloros wird für Muysken eine Entlehnung in das Lexikon und syntaktisch integriert, aber nicht notwendigerweise phonologisch, morphemisch oder semantisch (Muysken 2000, S. 70). Interessanterweise kommt er, wie nach ihm auch Myers-Scotton, zu dem Schluss, dass bei Code-mixes beide Sprachen gleichzeitig aktiv seien, hält aber zugleich auch die on/off -Sichtweise auf Sprachaktivität im Allgemeinen für problematisch (Muysken 2000, S. 251-252).

Schon im Jahr 2000 fasste Muysken die Situation in der Forschung zu Code-switching und Entlehnungen gut zusammen, in dem er konstatierte:

„there’s much agreement within the code-mixing research, not so much by all researchers on all issues, as by different subgroups on different issues“ (Muysken 2000, S. 27).

Dieses Statement kann auch heute, fast zwanzig Jahre später, bedenkenlos übernommen werden. Aus den obigen Betrachtungen geht hervor, dass in der Forschung die Notwendigkeit einer Abgrenzung von Code-switches zu Entlehnungen von der Mehrheit als sinnvoll erachtet wird, während man sich bezüglich der Antwort auf die Frage, wie eine solche Abgrenzung zu ziehen sei, nach wie vor uneinig ist.

Literaturverzeichnis

Gardner-Chloros, Penelope (1987): Code-switching in relation to language contact and convergence. In: Georges Lüdi (Hg.): Devenir bilingue - parler bilingue. Actes du 2e colloque sur le bilinguisme, Université de Neuchâtel, 20-22 septembre 1984. Tübingen: Max Niemeyer Verlag, S. 99–115.

Gardner-Chloros, Penelope (2009): Code-switching. Cambridge: Cambridge University Press.

Milroy, Lesley; Muysken, Pieter (Hg.) (1995): One speaker, two languages. Cross- disciplinary perspectives on code-switching. Cambridge: Cambridge University Press.

Muysken, Pieter (2000): Bilingual Speech. A Typology of Code-Mixing. Cambridge: Cambridge University Press.

Myers-Scotton (2002): Contact Linguistics. Bilingual Encounters and Grammatical Outcomes. Oxford: Oxford University Press.

[...]

Ende der Leseprobe aus 29 Seiten

Details

Titel
Kreolistik und französisch-basierte Kreolsprachen
Untertitel
Ein Portfolio
Hochschule
Universität Augsburg  (Philologisch-historische Fakultät)
Veranstaltung
Zentrale Bereiche der angewandten Sprachwissenschaft
Note
1,3
Autor
Jahr
2019
Seiten
29
Katalognummer
V497738
ISBN (eBook)
9783346023827
ISBN (Buch)
9783346023834
Sprache
Deutsch
Schlagworte
Kreolistik, Kreolsprachen, Seychellen, Haiti, Grammatik, Kreolgenese, Linguistik, angewandte Sprachwissenschaften, code switching, Sprachkontakt, Migrationslinguistik
Arbeit zitieren
Kea Klatt (Autor), 2019, Kreolistik und französisch-basierte Kreolsprachen, München, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/497738

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