Le Ramadan et le sport. Impact du jeûne du Ramadan sur la performance sportive

L’endurance aérobie et l’endurance anaérobie


Dossier / Travail, 2019

21 Pages


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Introduction :

L’optimisation de la performance sportive requiert un ensemble de règles à respecter dans le domaine alimentaire. Toutes les recherches scientifiques dans le domaine de la diététique montrent le lien direct entre l’équilibre alimentaire et la performance sportive. Le mois du Ramadan chez les musulmans est connu par l’abstinence alimentaire et hydrique des jeûneurs l’aube au coucher du soleil.

Les aliments que nous ingérons au quotidien en grande quantité nous procurent suffisamment d’énergie pour assurer des fonctions très importantes au sein de notre organisme. L’enjeu de la nutrition consiste à déterminer la proportion optimale de l’apport énergétique de chaque nutriment afin de recommander un régime équilibré aux sportifs dans le cadre de l’activité physique de haut niveau. Certaines études considèrent que la restriction alimentaire et hydrique peut menacer la capacité de travail et compromettre la préparation physique du sportif. Elle expose les sportifs à des risques de déshydratation et une forte baisse glycogénique.

Plusieurs chercheurs se sont intéressés, ces dernières années, à la performance sportive des joueurs de confession musulmane qui évoluent dans les plus grands clubs et ceux qui animent, grâce à leurs excellents résultats, les grandes manifestations sportives organisées pendant le mois du Ramadan. Les bilans de ces études sont très divergents pour des raisons diverses : la période du Ramadan, celle de l’expérience, la période hivernale, plus courte plus courte ; 10 heures ou moins, alors que celle de l’été dépasse dans certains pays des durées de jeûne de 17h, voire plus. Les conditions climatiques sont très différentes entre les pays du sud où il fait très chaud en particulier l’été et ceux du nord où la température reste généralement modérée, le niveau sportif des participants et le moment de la réalisation de l’expérience le matin ou en fin de journée. Nous avons choisi de faire notre étude en fin de journée juste avant la rupture du jeûne, un moment très controversé au cours duquel on organise la majorité des rencontres sportives importantes et où le jeûneur, qui doit avoir un bon rendement, est dans un état de fatigue et d’épuisement.

Nous savons qu’en cas de déficit ou d’abstention alimentaires de plusieurs heures, l’organisme mobilise, dans un premier temps, ses réserves glucidiques qui sont insuffisantes pour prolonger l’exercice physique. Puis une stratégie d’urgence se met en route, reposant sur la néoglycogenèse grâce à laquelle l’organisme peut pallier à l’épuisement relatif des glucides. D’après Péronnet F. et al., (1991) ces réserves de glycogène hépatique sont à leur tour faible pour couvrir les besoins du sportif. Leur quantité baisse rapidement au cours d’un jeûne de 10 à 12 heures.

Dans le cadre de l’étude des conséquences de la pratique sportive à jeun, notre travail contribue à vérifier la relation entre le jeûne du Ramadan pendant la période d’été (longue) et la performance sportive des jeunes sujets pratiquant le sport de façons régulière (3 fois par semaine). Nous nous sommes limités au travail d’endurance aérobie à 85% de la VMA et la capacité à répéter des exercices brefs et très intenses le plus longtemps possible. C’est un test qui associe plusieurs qualités physiques importantes dans plusieurs sports : capacité anaérobie lactique et fréquence ou vitesse d’exécution d’un geste technique. Outre ces facteurs, nous avons constaté l’évolution de la masse corporelle, de la pression artérielle ainsi que celle de la fréquence cardiaque de repos et maximale. Cette étude est la continuité d’une autre faite sur les puissances aérobie et anaérobie et qui apportent, toutes les deux, des réponses à un ensemble de questions sur la qualité du rendement des sujets pratiquant une activité physique intense qui exige, normalement, un apport calorique important quand elle coïncide avec le mois du jeûne du Ramadan dans lequel le sportif doit se priver quotidiennement d’aliments et de boissons pendant de longues durées tout au long de cette période.

Matériel et méthode : Matériel :

Population étudiée :

12 sujets ont participé à notre expérience. Ceux-ci pratiquent le football trois fois par semaine. Ils sont tous étudiants et observent le jeûne du Ramadan d’une manière régulière. Aucun d’entre eux ne souffre d’aucun problème de santé, cardiaque, diabétique ou autre d’après leurs déclarations avant de s’engager bénévolement dans cette expérience. Ils ont une moyenne d’âge de 21,5 ans, un poids moyen de 72,26kg et une taille moyenne de 182cm.

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Tableau 1 : les données anthropométriques de l’échantillon

Lelieu :

La première expérience que nous avons effectuée pour recueillir les données de nos candidats s’est déroulée sur une piste d’athlétisme de 360m. Par contre les autres expériences se sont toutes déroulées au même endroit ; dans une salle de fitness située à Bruxelles et plus précisément à Molenbeek, équipée du matériel nécessaire d’une grande qualité pour notre expérience (tapis roulants modernes, salle climatisée, espace pour les sauts et autres exercices).

Le matériel utilisé :

- Un thermomètre électronique pour mesurer la température ambiante à chaque séance.
- Une latte graduée pour les sauts répétés.
- Une balance pour déterminer le poids du corps des sujets.
- Un chronomètre pour mesurer le temps de travail et le temps de récupération.
- Un tapis roulant équipé de chronomètre, de réglage électronique des vitesses, tableau de mesure des distances parcourues par les sujets, etc…
- L’enregistrement sonore du test Vaméval pour déterminer la VMA des sujets.
- Des cônes et des plots pour le test Vaméval.
- Un tensiomètre pour mesurer la tension artérielle des sujets de marque Sanitas.
- Un cardiofréquencemètre de marque Polar m400 pour relever les fréquences cardiaques : maximales, de repos et de récupération.

Déroulement de l’épreuve :

Notre expérience s’est déroulée en deux étapes :

La première étape s’est déroulée sur une piste d’athlétisme de 360m sous une température de

16°, deux semaines avant le mois du Ramadan et au cours de laquelle nous avons effectué plusieurs mesures de nos sujets :

- Evaluation des paramètres anthropométriques (poids et taille)
- Evaluation des paramètres physiologiques (la Fc maximale)
- Evaluation de la VMA continue (test Vaméval).

La seconde étape s’est déroulée, dans une salle climatisée avec une température située entre 25° et 28°, sur une période de 6 semaines avec 4 prises d’évaluation des paramètres anthropométriques, physiologiques et de la performance physique.

- Une première évaluation a été effectuée une semaine avant le Ramadan (la séance Pré- Ramadan), une évaluation à la fin de la deuxième semaine et une autre juste avant la fin du Ramadan (la séance de la 2ème et la séance de la 4ème semaine) et enfin une dernière évaluation une semaine après le Ramadan (la séance Post-Ramadan). Les jeunes ont subi, en petits groupes, les tests en deux jours à chaque fois.
- Toutes les expériences se sont déroulées au même moment de la journée entre 19h et 20h (juste avant le coucher du soleil = la rupture du jeûne) :

- Chaque séance débutait par une mesure pondérale, une mesure de la tension artérielle. Un échauffement a été programmé pour tous les sujets et pour toutes les séances. Il s’effectuait sur tapis roulant comme suit : 6 minutes à 40%, puis 6 minutes à 50% et enfin 6 minutes à 55% de leur VMAVaméval suivi d’une durée de 5 min d’étirements. Immédiatement après, le sujet commençait son test de la capacité d’endurance à 85% de sa VMAVaméval, on mesurait la durée du maintien de cette intensité, la distance parcourue et le pic de la fréquence cardiaque (F.c. max), cela est suivi de 10 minutes d’étirements.
- On procède ensuite à la mesure de la durée de répétition des sauts verticaux d’une hauteur de 40cm. Lors de cette expérience, nous avons compté le nombre de sauts verticaux. Après 5 minutes de récupération, on mesurait la tension artérielle et celle du poids du corps.

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Description du protocole de l’endurance aérobie sur tapis roulant à 85% de la VMA

Résultats, analyses et interprétations :

1 - Poids corporel (en kg) :

Temps en minutes

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Tableau 2 : L’évolution du poids du corps des sportifs pendant et hors du Ramadan

Nous constatons que les sportifs présentent une perte du poids corporel au repos (avant l’effort physique) lors du mois du jeûne ; cette différence est hautement significative entre la période pré et post-Ramadan et celles du Ramadan (p = 0,000006). Malgré une hausse de leur masse corporelle juste après le Ramadan, les résultats montrent une différence significative entre les deux périodes d’avant et d’après le Ramadan (p = 0,021). Cette perte durant la période du jeûne est estimée à ± 3 kg.

Nous avons aussi observé une différence du poids corporel entre la 2ème semaine et la 4ème semaine du Ramadan, c’est-à-dire que les sportifs continuent à perdre de leur poids du corps. Cette différence est très significative (p = 0,00026).

La différence est aussi significative dans chaque séance entre le poids corporel avant et après l’effort physique pendant et en dehors du jeûne du Ramadan. Les sportifs perdent un peu plus de leur masse corporelle lors de la période du jeûne que lors de la période d’alimentation normale. Cette perte de la masse corporelle durant chaque séance d’entraînement est estimée à ± 600g.

Plusieurs chercheurs s’intéressent à l’étude des effets de la pratique sportive lors du mois du Ramadan. Ils ont contrôlé le poids corporel des sportifs lors du jeûne du Ramadan et beaucoup d’entre eux ont constaté une diminution du poids corporel durant cette période par rapport à la période d’alimentation normale, ce qui confirme nos résultats (Ziaee et al. (2006) ; Roky et al., 2004 ; Bouhlel et al., 2006, 2008 ; Chaouachi et al., 2008 ; Maughan et al., 2008 ; Aloui et al., 2013). Cette perte est expliquée, en partie, par une utilisation accrue de la graisse corporelle en stock (Sweileh et al., 1992 ; Bigard et al., 1998 ; Fararjeh et al., 2012) ou par une grande perte hydrique ou la déshydratation (Bouhlel et al., 2006). Adlouni et al. (1997), Rahmen et al. (2004). Ces derniers ont constaté une diminution du poids corporel accompagné d’une réduction des triglycérides de 30%, d’une augmentation des HDL-C (lipoprotéines de haute densité), une diminution des LDL-C (lipoprotéines de basse densité) et du cholestérol entre avant et pendant le Ramadan.

D’autres recherches confirment bien nos résultats actuels ; c’est-à-dire une perte pondérale significative des sportifs lors du jeûne du Ramadan, nous citons celles de Seck (2002), Cissé (2000), Fakhrzadeh et al., (2003) et Zerzouri (2018) ; qui justifient cette diminution en partie par une restriction hydrique et alimentaire. Par la même occasion, nous citons les recherches de Seck (2002) et Zerzouri (2018) qui ont, eux aussi, relevé une diminution significative du poids corporel entre le moment de repos et après l’effort pendant et en dehors du mois de Ramadan ; ce qui confirme nos résultats.

La majorité des recherches qui ont découvrent une diminution pondérale significative entre la période d’alimentation et celle du jeûne du Ramadan ont conclu que les sportifs jeûnant et pratiquant une activité sportive régulière subissent une perte de poids corporel liée, en particulier, à la restriction hydrique et alimentaire imposée par le jeûne du Ramadan. Cette perte pondérale peut être expliquée par les pertes hydriques non compensée lors du jeûne et la diminution des apports énergétiques d’origine alimentaire laquelle diminution contraint le corps à puiser dans ses réserves en stock et qui a pour conséquence une diminution de la masse grasse et du volume musculaire ; cela s’explique par une augmentation de l’oxydation des lipides (acides gras) chez les sportifs lors de l’effort physique.

Par contre la diminution de la masse corporelle pendant les séances d’entraînement lors du Ramadan et pendant la période d’alimentation normale est due en grande partie au phénomène de déshydratation.

2- Pression artérielle (en mm Hg) :

a. Pression artérielle maximale (systolique) :

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Tableau 3 : L’évolution de la pression artérielle maximale des sportifs pendant et hors du Ramadan

Nous n’avons constaté aucune différence de la pression artérielle maximale de repos (avant l’effort) entre les périodes d’alimentation normale et celles du Ramadan. Nous avons obtenu les mêmes résultats en comparant les valeurs de la PA max de la récupération (après l’effort) et celles de la PA max de repos avec celles de récupération. Malgré une diminution de la pression artérielle maximale pendant le Ramadan, cette différence n’est pas significative statistiquement. La pression artérielle (PA), c’est le produit du débit cardiaque (DC) et de la résistance périphérique (RP). L’augmentation de PA peut résulter de l’augmentation de DC, de RP ou des deux.

b. Pression artérielle minimale (diastolique) :

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Tableau 4 : L’évolution de la pression artérielle minimale des sportifs pendant et hors du Ramadan

Nous n’avons constaté aucune différence de la pression artérielle minimale de repos (avant l’effort) entre les périodes d’alimentation normale et celles du Ramadan, entre les périodes d’alimentation normale et entre les périodes du jeûne. Le même résultat a été obtenu avec les valeurs de la PA min après la récupération (après l’effort) ainsi qu’entre les valeurs de la PA min de repos et de récupération. Même si les valeurs de la pression artérielle minimale présentent une légère diminution pendant la période du jeûne du Ramadan, cette différence n’est pas significative.

D’après la littérature, de très nombreuses études se sont intéressées à l’effet de la restriction calorique ou alimentaire sur la pression artérielle (PA). Les études ont démontré que la restriction alimentaire peut faire diminuer la pression artérielle systolique et diastolique chez les hommes et les femmes, les patients diabétiques de type 2 (Ruggenenti et al., 2016; Li et al., 2017), les individus en bonne santé (Stelmach-Mardas et Walkowiak, 2016; Gay et al., 2016; Walford et al., 2002) et les individus obèses (Most et al., 2017; Ruggenenti et al., 2016; Jakobsdottir et al., 2016; Van Schinkel et al., 2015; Li et al., 2013; Harvie et al., 2011; Hong et al., 2005; Raitakari et al., 2004).

Dans le domaine médical, selon la revue de littérature d’Aucott et al., (2009), on observe en moyenne une diminution de 1 mmHg pour chaque kilogramme de poids corporel perdu à la suite d’une restriction calorique. Pour leur part, Harvie et al., (2011) ont rapporté une diminution moyenne de 4,5 mmHg de la pression artérielle systolique et de la pression artérielle diastolique après une période de 6 semaines de restriction calorique. Fait intéressant constaté chez les personnes présentant un surpoids corporel : les restrictions alimentaires de 1 ou 2 semaines ont pour conséquence une perte de poids corporel qui est associée à la diminution de la PA minimale et maximale (Most et al., 2017; Li et al., 2013; Walford et al., 2002). Suite à ce constat, de nombreux chercheurs se sont intéressés à l’effet des différents types de jeûne sur la PA (Foruzanmehr V., 2019). L’effet du jeûne de type Ramadan sur la pression artérielle a fait, lui aussi, l’objet de plusieurs études chez différentes populations, des hommes et des femmes présentant une hypertension. Ces recherches ont révélé des diminutions variant entre -9,2 mmHg et -16,5 mmHg pour la pression systolique et entre -6,3 mmHg et -9,3 mmHg pour la pression diastolique après un jeûne de type Ramadan (Imtiaz et al., 2016; Khan et al., 2017; Siaw et al., 2016; Seker et al., 2017; Shao et al., 2018; Ismail et al., 2015; Samad et al., 2015; Susilparat et al., 2014; Alinezhad et al., 2014; Salahuddin et al., 2014; Al-Shafei et al., 2013; Akturk et al., 2013; Bener et al., 2014; Meo et al., 2015; Kacimi et al., 2012; Saleh et al., 2004). Dans ces études, une diminution significative de poids corporel de 1,4 kg a été observée.

Dans les études effectuées sur la PA des sportifs pendant le jeûne du Ramadan, Rahmen et al., (2004) ont constaté une diminution significative de la masse corporelle et de la PA pendant le jeûne par rapport aux valeurs de pré-Ramadan. Fall A. et al., (2007) ont eux aussi trouvé que la PA max à l’effort maximal en période de Ramadan était significativement inférieure à celle de la période normale. Par contre d’autres études ont constatés, lors d’expériences réalisées sur des sportifs réguliers, que la pression artérielle de repos n’a pas changé entre les deux périodes, celle du Ramadan et celle d’alimentation normale (Cissé F. et al., 1992 ; Cissé F. et al., 1993). Seck MB (2002) a comparé les valeurs de la PA max et la PA min de repos à celles de la récupération (après l’effort) et a constaté que la différence entre les résultats de la PA max de repos et celles de la PA max de récupération ne sont pas différents significativement. Il a aussi trouvé que la PA min au repos pendant la période d’alimentation est légèrement élevée par rapport à celle de la période du jeûne mais sans aucune différence significative. Sarr M. (2001) a constaté que les valeurs de la PA min et max pendant le jeûne du Ramadan et lors des périodes d’alimentation normale diminuent progressivement immédiatement après l’arrêt de l’effort, 5 minutes de récupération sont suffisantes pour ramener ces valeurs au même niveau que celles du repos. Ces dernières recherches confirment bien nos résultats. Nous avons aussi constaté une perte du poids du corps de nos sportifs avec une légère diminution, qui reste sans signification, de la PA minimale et maximale lors de la période du Ramadan ce qui va en parallèle avec les résultats de la majorité des études médicales qui lient la perte du poids corporelle à la restriction calorique en particulier le jeûne du Ramadan et par conséquent à la diminution de la PA lors de cette période. D’autres chercheurs attribuent cette baisse de la PA aux pertes excessives d’eau de du sodium (Iarta P., 1999).

3- Fréquence cardiaque :

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Tableau 5 : L’évolution de la Fc des sportifs avant et lors de l’effort, pendant et hors Ramadan

a . La fréquence cardiaque de repos :

Nous constatons une diminution de la fréquence cardiaque de repos pendant le mois du Ramadan en particulier lors de la quatrième semaine. Cette diminution est très significative entre la dernière semaine du Ramadan et son début d’une part et la période du pré-Ramadan d’autre part.

a. Le pic de la fréquence cardiaque :

Nous remarquons que la fréquence cardiaque maximale (pic) atteinte lors de l’endurance aérobie (course à 85% de la VMA) par les sportifs présente une légère diminution entre la période du jeûne et celle de l’alimentation normale. Mais cette différence des valeurs n’est pas significative statistiquement.

De nombreux chercheurs ont étudié la réaction de la fréquence cardiaque à l’effort physique lors du jeûne du Ramadan et les résultats divergent pour plusieurs raisons. Concernant la Fc de repos, certains ont constaté qu’elle est légèrement plus basse lors du jeûne du Ramadan par rapport à la période d’alimentation normale (Zerzouri S., 2018 ; Sarr M., 2001 ; Husain R. et al., 1987 ; Rahmen et al., 2004 ; Ramdan et al., 2000 ; Ramdan 2002 ) et cette diminution s’explique par la diminution de l’activité physique des jeûneurs pendant le mois du Ramadan et l’absence d’activité de certains organes internes du corps des jeûneurs. Selon Karpovich et al. (1982), la digestion accélère toujours le rythme cardiaque pendant les 2 ou 3 heures qui suivent l’ingestion des aliments. Donc l’absence d’aliments et de liquide ont un effet inverse. D’autres ont relevé que le Ramadan n’affecte pas la Fc de repos tels que Cissé et al. (1992 ; 1993) et Fall et al. (2007).

Pour la fréquence cardiaque maximale (pic) mesurée lors ou immédiatement à la fin de l’effort physique maximal, nous avons aussi plusieurs résultats dans la littérature scientifique. Nous signalons d’abord les études qui n’ont constaté aucune différence significative de la Fc max lors d’un effort physique entre les résultats du Ramadan et celles de la période en dehors du Ramadan et qui confirment bien nos résultats (Bouhlel et al., 2014 ; Fall et al., 2007 ; Brisswalter et al., 2011 ; Güvenç A., 2011). Les chercheurs cités ont constaté que le corps du sportif réagi de la même manière lors d’un effort physique maximal pendant ou en dehors des périodes du jeûne. D’autres chercheurs ont constaté, lors de leurs études sur le sport pendant et en dehors du Ramadan, que la Fc max ou pic présente une diminution significative durant un test d’effort maximal pendant le Ramadan (Hammouda et al., 2012 ; 2013) ou une baisse des valeurs de cette Fc max juste à la fin d’un test de course de 12 min (Zerguini et al., 2007).

Une autre étude de Seck M., (2002) a révélé une augmentation de la Fc pic à l’arrêt de l’effort physique lors du Ramadan par rapport aux valeurs de la période d’alimentation normale (hors Ramadan).

Contrairement aux résultats de notre étude effectuée en pleine aire en 2018, ceux d’une autre recherche que nous avons réalisée en 2019 dans une salle de sport climatisée, nos résultats rejoignent ceux de Bouhlel et al., 2014 ; Fall et al., 2007 ; Brisswalter et al., 2011 ; Güvenç A., 2011 qui n’ont trouvé aucune différence significative de la fréquence cardiaque maximale entre la phase de nourriture et la phase de jeûne malgré une légère baisse pendant le Ramadan et une augmentation qui retrouve les mêmes valeurs d’avant le Jeûne. Par contre nous confirmons les résultats de la première étude sur la Fc de repos (juste avant l’effort) et qui rejoignent bien ceux de plusieurs auteurs qui ont conclu que le jeûne du Ramadan entraîne une baisse de la Fc de repos de façon significative. Et sur base de ces analyses, nous pouvons conclure que le Ramadan ne présente pas une influence négative sur la Fc pic lors de l’effort physique, malgré une légère diminution lors de la période du jeûne par rapport à celle des périodes d’alimentation normale.

4- L’endurance aérobie :

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Tableau 6 : L’évolution de la durée des sportifs à 85% de leur VMA pendant et hors Ramadan

Nous constatons une diminution de la durée du maintien d’un rythme de course à pieds sur tapis roulant à une vitesse régulière de 85% de la VMA. Cette diminution est très significative lors de la deuxième semaine du Ramadan (r = 0,033 entre la période pré- Ramadan et la 2ème semaine du Ramadan, r = 0,0041 entre la 2ème semaine et la 4ème semaine du Ramadan et r = 0,018 entre la 2ème semaine du Ramadan et la semaine post-Ramadan). Nous constatons aussi une augmentation du temps de maintien de cette endurance aérobie lors de la quatrième semaine avec des valeurs qui dépassent légèrement les résultats de la période pré-Ramadan et qui sont maintenus la semaine post-Ramadan, mais cette augmentation n’est pas significative statistiquement entre la période du jeûne et celle de l’alimentation normale (hors Ramadan).

b- La distance parcourue à 85% de la VMA

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Tableau 7 : L’évolution de la distance des sportifs à 85% de leur VMA pendant et hors Ramadan

Nous constatons une forte diminution de la distance parcourue à une vitesse continue de 85% de la VMA lors de la seconde semaine du Ramadan, une perte de la per formance estimée à ± 25%. Cette différence est significative entre la deuxième semaine et toutes les autres périodes du test, pendant et hors Ramadan. Par contre lors des mesures des distances parcourues au cours de la quatrième semaine, les sujets ont couvert des distances nettement supérieures à celles de toutes les autres périodes avec une différence significative uniquement entre la période de la 2ème semaine et celle de la 4ème semaine du Ramadan. Ces résultats rejoignent ceux de Swieleh et al (1992) qui ont, eux aussi, constaté une diminution de la performance sur un trial de 12 minutes, sur des sujets sédentaires, lors de la première semaine du Ramadan ainsi qu’un retour au niveau des performances initiales lors de la 4ème semaine de ce mois. En parallèle à ces résultats nous pouvons citer ceux de Kirkendall DT. et al., (2008) qui ont remarqué, lors d’un test de course navette que les résultats ont diminué significativement lors de la deuxième semaine puis ont retrouvé les valeurs d’avant Ramadan pendant la 4ème semaine du même mois. Les résultats que nous avons obtenus s’accordent bien avec ceux d’autres études comme celles de Chiha F. (2008) qui a porté sur le temps d’endurance sur un ergocycle à 85% de la PMA pendant le mois du Ramadan et de Mehdiou i et al., (1996), cette dernière étude effectuée sur des athlètes masculins au moyen d’un test de course à pieds jusqu’à l’épuisement à 85% de la PMA et une autre étude, celle de Brikci A., et al., (1999) qui a révélé une légère baisse des qualités physiques lors de la première semaine du Ramadan par rapport à la semaine précédant le mois du jeûne, lesquelles qualités physiques demeurent relativement stables durant la période des trois premières semaines appelée période d’adaptation. Juste après cette phase, c’est-à-dire à la dernière semaine du mois, ils ont remarqué une amélioration de toutes les performances aux différentes épreuves physiques d’une manière significative. Cette amélioration évaluée à 7% est maintenue au cours des deux semaines post-Ramadan. Une longue durée de jeûne accompagnée de séances intenses d’entraînement réduit les réserves glucidiques du sportif. Les moments répétés de rupture du jeûne au coucher du soleil permettent de recharger les stocks de glycogène, qui au bout d’une certaine période estimée par les chercheurs à trois semaines, deviennent nettement supérieurs aux réserves de l’état initial, ceci ressemble beaucoup, selon Brikci A., et al., (1999), au phénomène de surcompensation glycogénique qui consiste, pour les sportifs, à épuiser, lors d’une première étape, les réserves énergétiques pendant la préparation sous un régime pauvre en glucides, suivi d’une deuxième étape riche en sucre, une pratique très courante chez les sportifs de haut niveau avant les compétitions afin d’augmenter leur réserve en glycogène (Manno R., 1989 ; Peronnet F., et al., 1991 ; Pilardeau P., 1995). Ces adaptations physiologiques montrent que le jeûne du Ramadan est favorable à l’amélioration des réserves énergétiques nécessaires pour des efforts de type aérobie. Selon une étude menée par Bouhlel E et al., (2006) au sujet de l’effet du Ramadan sur l’oxydation des substrats lors de l’exercice modéré chez les athlètes, le jeûne de Ramadan augmente l’oxydation des lipides chez les athlètes entraînés lors de l’exercice sous maximal vers la fin du mois.

L’augmentation de l’utilisation des lipides était accompagnée de diminutions de la masse corporelle et de la masse grasse.

Les conclusions des recherches précédemment citées dans cette rubrique différent de celles d’autres recherches qui ont démontré une diminution significative du temps d’endurance lors du mois de Ramadan (Cissé et al., 1992), ou une diminution de la performance à la dernière semaine du mois du Ramadan lors d’une course à pieds de 3000m sur piste (Hakoumi A., 2016 ; Meckel et al., 2008), ou une diminution de la distance parcourue lors d’un test de 12 minutes sur piste (Zerguini et al., 2007) ou un test de course à pieds de 30 minutes (Aziz et al., 2010).

Nous constatons une divergence des résultats d’une étude à l’autre qui peut être due, en partie, au facteur climatique puisque la plupart des études qui ont trouvé une influence négative ont été réalisées une seule fois vers la fin du Ramadan à l’extérieur en course à pieds sur une distance ou une durée.

5- L’endurance anaérobie :

a - La durée des sauts répétés :

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Tableau 8 : L’évolution de la durée des sauts des sportifs à 40cm de hauteur pendant et hors Ramadan

Malgré une baisse non significative de la performance lors de la première semaine, nous avons remarqué une augmentation de la durée de la répétition des sauts pour retrouver les valeurs initiales lors de la semaine post-Ramadan. Aucune différence significative n’a été constatée entre la période du jeûne et celle d’alimentation normale, les jeunes résistent à la fatigue dans des efforts très intenses répétés.

b - La fréquence des sauts (nombre de sauts par minutes) :

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Tableau 9 : L’évolution de la fréquence des sauts des sportifs pendant et hors Ramadan

Nous avons constaté une diminution significative de la fréquence des sauts entre la quatrième semaine du Ramadan et la période d’alimentation normale après Ramadan (r = 0,32). Les jeunes mettent plus de temps à réagir lors de chaque saut. Il s’agit d’un ralentissement dans la vitesse d’exécution des sauts répétés, une sorte de compensation afin de résister le plus longtemps possible à la fatigue. Ce sont des efforts de force qui se déroulent dans des conditions anaérobiques avec une forte accumulation d’acide lactique puisque la durée de l’exercice dépasse les 20 secondes. Ces efforts sollicitent plusieurs qualités physiques telles que la force, la vitesse et l’endurance. Nos résultats s’accordent avec la majorité des études qui ont traités de la réaction du corps face à des efforts très intenses et répétés. Une grande partie des chercheurs ont constaté dans leurs études une diminution significative de la performance sportive lors des tests à répétition d’exercices en anaérobie. Les auteurs qui ont effectué des tests de course de sprints répétés sur des sportifs pendant et en dehors du Ramadan ont constaté que la performance lors d’une course de 6 x 40m avec 30 sec de récupération subit une diminution significative pendant la période du jeûne (Meckel et al., 2016 Shephard RJ., 2012 ; Shephard RJ., 2015 ; Sweileh NA., 1988). Le même constat a été fait par des chercheurs qui ont observé la réaction musculaire des sujets jeûneurs à la vitesse ou à la puissance musculaire après des exercices épuisants : une diminution de la performance aux sprints après un exercice intermittent (Abdel Rashid A. et al., 2017) ou une chute de la performance lors d’un test de saut vertical après 30 secondes de sauts répétés (Chaouachi et al., 2009). Une autre étude intéressante faite sur des pilotes lors du mois du Ramadan a montré une réduction de l’endurance musculaire de 28 à 22 % pendant la période du jeûne (Bigard et al., 1998). Cette diminution de la performance lors de la répétition d’un effort physique intense pendant cette période du mois de Ramadan reflète probablement le stockage réduit de glycogène hépatique qui est la source importante pour continuer l’exercice dans la même intensité le plus longtemps possible, donc un appauvrissement de la capacité anaérobie. Nous savons qu’en état de jeûne alimentaire le glycogène hépatique et le seul qui peut libérer du glucose dans la circulation sanguine et le fournir aux tissus musculaires en particulier lors des efforts intenses et de courte durée. Plusieurs chercheurs ont montré que les stocks du glycogène hépatique s’épuisent après une dizaine de jours de jeûne alimentaire (Khelifa SA., 2014). Cette réduction du glycogène hépatique, suite à la privation alimentaire après plusieurs heures, peut être à l’origine de la diminution significative de la fréquence des sauts répétés pendant le Ramadan. Selon des études menées par Horita (2000), sur l’enchainement de 100 sauts sur chariot et Gollhofer et al., (1987) sur l’enchainement de 100 rebonds sur les bras sur chariot la diminution de la performance serrait due à une fatigue musculaire. Ces chercheurs ont constaté une augmentation du temps de contact accompagné d’une baisse de la résistance à l’étirement. Ces modifications neuromusculaires se traduisent par une augmentation de la pré-activation pour augmenter la raideur, avec une réduction de la tolérance à l’étirement, donc perte d’efficacité de l’emmagasinement d’énergie et ainsi plus de travail pendant la phase de poussée. Les sujets deviennent plus raides au contact du sol avec une plus grande flexion suivie d’une poussée plus lente. Les auteurs concluent que ces modifications neuromusculaires sont dues à la fatigue musculaire. D’autres chercheurs ont étudié l’effet de la fatigue sur la qualité d’impulsion et ont constaté un changement de stratégie dans la gestion des pressions au sol dû à la fatigue : l’athlète augmente la raideur de sa jambe par une plus grande activation, d’où un choc plus grand, mais il utilise moins le reflexe d’étirement d’où un pic d’impulsion plus faible, il est donc obligé de compenser par une poussée plus longue (Nicol et al. 1991 ; Avela et al., 1999). Deux facteurs seraient à l’origine de la baisse de la performance physique lors des sauts répétés pendant le mois du Ramadan : le premier est d’ordre énergétique qui se traduit par une réduction du glucose suite à la restriction alimentaire après plusieurs heures (plus de 17h) et cette baisse du stock de glucose entraine une certaine fatigue musculaire en plus du manque de sommeil. Le second est d’ordre neuromusculaire qui se traduit par une diminution de la tolérance à l’étirement, une augmentation de la raideur musculaire et donc une augmentation de la flexion du genou, un temps de contact plus long et une poussée plus importante.

Conclusion générale :

Notre étude sur l’impact du jeûne du Ramadan sur certaines qualités physiques et des composantes physiologiques s’est déroulée, durant six semaines y compris le mois du Ramadan, à Bruxelles dans une salle de sport couverte, climatisée et équipée du matériel sportif de grande qualité. 12 jeunes garçons ont contribué à la réalisation de cette expérience. Les résultats que nous avons obtenus sont d’une grande importance pour le sportif et son entraîneur et d’un grand apport scientifique qui enrichit les résultats des études antérieures.

Nous avons constaté que le jeûne du Ramadan agit sur la masse corporelle des sportifs. Il provoque une diminution significative chez tous les pratiquants. Cette perte pondérale est due en partie à la restriction alimentaire et hydrique.

Concernant la pression artérielle maximale (systolique) et minimale (diastolique) au repos, elles ne sont pas différentes de celles de récupération pendant et hors Ramadan. La pratique sportive, dans des conditions normales de température, pendant le jeûne du Ramadan n’a aucun impact pas sur les pressions artérielles systolique et diastolique de repos et celles de récupération.

La fréquence cardiaque (Fc) à l’effort physique pendant le jeûne du Ramadan subit de grands changements. Celle que nous appelons la Fc pic qui est atteinte lors d’un effort maximal présente une légère diminution lors du jeûne mais sans signification. Par contre la Fc de repos baisse durant le mois du jeûne et elle est très significative à la quatrième semaine du Ramadan. Une diminution s’explique souvent par la baisse de l’activité physique durant ce mois de jeûne et par une absence ou une diminution de l’activité de certains organes internes du jeûneur.

L’endurance aérobie à 85% de la VMA a subi une variation lors du jeûne du Ramadan, nous avons constaté que cette variation commence par une forte diminution au début du mois de jeûne avant de remonter à une valeur qui dépasse celle d’avant la période du jeûne et qui reste maintenue la semaine qui suit le Ramadan. Ce phénomène est dû au passage par une première phase d’épuisement des réserves énergétiques suivie d’une seconde phase vers la fin du mois appelée phase d’adaptation durant laquelle l’organisme stocke un excédent de réserves de glycogène, un phénomène qui s’assimile beaucoup à celui de la surcompensation.

L’endurance anaérobie semble presque stable. Le jeûne du Ramadan n’agit pas beaucoup sur la durée de répétition de gestes brefs et explosifs comme les sauts verticaux répétés. Nous avons constaté que le jeûneur sportif résiste à la fatigue et conserve à peu près la même durée d’effort. Par contre, en ce qui concerne la qualité, nous avons constaté que le jeûne a un impact important sur la fréquence d’exécution des gestes techniques et provoque une diminution du nombre de sauts verticaux répétés. Pour compenser, le sportif met plus de temps lors de l’amorti et de la poussée à cause de la fatigue à fin de maintenir la durée de l’effort. Le Ramadan agit sur la qualité d’exécution pour compenser la quantité des mouvements.

En réalité le Ramadan influence la réalisation d‘une excellente performance en endurance. S’il s’agit de l’endurance aérobie, nous pouvons dire que le sportif est capable, dans le cadre du jeûne intermittent, de réaliser une grande contre-performance au début du jeûne et d’être très performant à la fin du Ramadan dans des conditions climatiques modérées. Par contre s’il s’agit d’une répétition des gestes brefs et explosifs, le jeûneur parvient à réaliser la même durée pour en exécuter un certain nombre au détriment de la qualité d’exécution de chaque geste technique. Pour compenser, le sportif en état de jeûne met plus de temps lors de l’amorti et de l’impulsion pour palier à la fatigue musculaire en réalisant moins de sauts pendant la même durée d’effort avec une différence très significative par rapport à la période d’alimentation normale. Compte tenu de tels résultats, nous pouvons dire que le jeûne hydrique et alimentaire intermittent comme celui du Ramadan parait favorable à un effort d’endurance proche de 85% de la VMA en particulier vers la 4ème semaine, par contre il peut avoir des répercussions négatives sur la qualité d’exécution des gestes brefs et explosifs lors d’un travail répété.

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Résumé des informations

Titre
Le Ramadan et le sport. Impact du jeûne du Ramadan sur la performance sportive
Sous-titre
L’endurance aérobie et l’endurance anaérobie
Auteur
Année
2019
Pages
21
N° de catalogue
V512657
ISBN (Livre)
9783346140760
Langue
Français
mots-clé
Ramadan, Sport, entrainement, jeûne du Ramadan
Citation du texte
Said Zerzouri (Auteur), 2019, Le Ramadan et le sport. Impact du jeûne du Ramadan sur la performance sportive, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/512657

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Titre: Le Ramadan et le sport. Impact du jeûne du Ramadan sur la performance sportive



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