La Commune de Paris 1871


Exposé / Rédaction (Scolaire), 2020

21 Pages, Note: 1.7

Anonyme


Extrait

Table des Matières

1.Introduction

2.Partie principale
2.1. Contexte historique L(Qu'a naissance de la Révolution
2.1.1. L´industrialisation et la situation sociale
2.1.2. Le gouvernement de l´époque et la guerre Franco-Prussienne
2.2 Le déroulement de la révolution
2.2.1. La prise du pouvoir
2.2.1.1. Les canons de Montmartre
2.2.1.2. Les élections
2.2.2. Règne des communards
2.2.2.1. Réformes et actions politiques
2.2.2.2. Défaillance structurelle et désaccord
2.2.3. L´émancipation de la femme
2.2.4. La guerre et la défaite des communards
2.3. Conséquences pour le futur
2.3.1. La réception de Marx, Engels et Lénine et la procédure en résultante des révolutions socialistes ultérieures
2.3.2. Les traces de la Commune encore visible de nos jours à Paris

3.Conclusion Résumé : Particularités et acquisitions de la Commune

4. Bibliographie

5. Annexe La Chronologie des évènements de la Commune de Paris

La Commune de Paris

« La Commune de Paris est l´inspiration de presque toutes les révolutions, ayant bouleversé le 20e siècle. On pourrait dire: Le 20e siècle commence le 18 mars 1871 à Paris. »

Sebastian Haffner1, journaliste brittanique-allemenand

1.Introduction

Le 28 mars en 1871 la Commune de Paris est déclarée, suite à une révolte socialiste menée par les ouvriers parisiens, nommés les ‘Communards’. Pour la première fois, le prolétariatyconfronte ses intérêts et ses aspirationsaux intérêts et aux aspirationsàceux deladesclassesdirigeantes.

La Commune de Paris dura 72 jours etpritprisunefinde manièretragiqueenfaisantavecbeaucoupdenombreuxmorts. Elle inspira les communistes, socialistes et sociauxl-démocratespartout en Europe. Les réformesmisesen placeeffectuéesn´avaient jamais existéessous cette forme auparavant. La Révolution d´OOctobre, leaplusgrande ayant jamais existéemblématique des mouvements de protestations,s’est directement inspirée de sona été créée d’après sonexemple. La Commune est la seule révolution socialiste à avoir été commentée par lesocialiste le plus connupère fondateur du communisme, Karl Marx, fondateur du communisme. Ce texte décrit les évènements, le contexte, l’influence, les côtés négatifs et positifs de cette révolution unique.

2.Partie principale

2.1. Contexte historique(CQu'est-ce qui a contribué à la naissance d´une révolution?)

2.1.1. L´industrialisation et la situation sociale

Avec l´invention de la machine à vapeur et l’introduction des grandes usines auXIX19e siècle, se forme également la couche sociale des ouvriers. De plus en plus de genssedéplacentdéménagentdésormais dese lacampagnesvers les grandes villes, l. Le nombre de petits ateliers se réduit et le nombre d’ouvriers augmente massivement avec l’industrialisation. En 1866, Paris compte 442 000ouvriers sur un total de 1,8 millions d´habitants. En outre, plus de 70 000 artisans et petits commerçants se trouvent dans une situation financière comparable à celle des ouvriers.2

Dans les villes, cette nouvelle classe sociale habite majoritairement dans des quartiers d´ouvriers, qui se situent généralement près des usines.L’air de cCes quartierssursont trèspeuplés esttsaturé parenvahis dela poussière de charbon provenant des usines, qui affectentla santé des habitants. À Paris ces quartiers se trouvent surtout à l´est de la ville, majoritairement au 10e, 11e, 12e, 13e, 18e et 20e arrondissement.3 Le 18e arrondissement, plutôt habité par les classes populaires, aura une importance majeure dans le déroulement de la révolution menée par lesccommunards.4

Les logements des ouvriers,sontplutôt petits,sontmaisrelativement chers comparés aux salairesqu’ils gagnent. Ils sont humides et mal chauffés, car les ouvriers manquent souvent d´argent pour suffisamment chauffer. Ceci mène à des maladies, comme par exemple, la tuberculose. Ces habitations n´ont souvent pas de fenêtres, ni de salles de bains. Les ouvriers sont forcés de se laver dans des salles de bains communes.5

Leur situation financière est alarmante, et leur suffit à peine pour survivre. Le salaire des ouvriers est si petit,que les femmes,et les enfantsâgés d’au moinsdès l’âge de8huit ans, doivent également travailler. Ils travaillent environ 72 heures par semaine, sans vacances. Les conditions de travail sont très dures, les usines sont étroites, mal aérées, sales, bruyantes et humides. En hiver, ilyfait froiddans les usines,et en été,il faitextrêmementtrèschaud. La poussière de charbonainsi queoud’autresesmatièresprovenant des usines,se sédimententdans les poumons des ouvriers. Par conséquent, de nombreux ouvriers tombent malades, voireenmeurent dans certains cas. De plus, les accidents dans les mines et les usines sont assez fréquents.6 Les ouvriers malades, accidentés ou veufs n’obtiennentaucune aide financière de l´État. Au contraire, quand un ouvrier tombe malade ouest victime da un’accidentdeautravail, il estautomatiquementremplacé par un nouvel ouvrier.7

Malgré ces conditions extrêmes, un ouvrier français ne gagne en moyenne que deux francs pour quinze heures de travail, une ouvrière un franc, un enfantquinze15àvingt20centimes, selon son âge. Si un ouvrier casse quelque chose, il doit souvent payer des pénalités très élevées. Pour donner un ordre de grandeur: en 1870, le pain à Paris coûte 50 centimes.8 Par conséquent, l’alimentation d´un ouvrier se limite presque uniquement à des pommes de terre etàdu pain. La viande est dans la plupart des cas trop chère pour les ouvriers.

DansunmêmeEn mêmetemps, l´industrialisation et la production de masse font les biens, comme par exemple la vaisselle, devenir moins chers. Malheureusement, ce ne sont pas les ouvriers qui profitent de la diminution des prix de biens, mais plutôt la bourgeoisie. Le mode de vie des hautes bourgeois forme un véritable contraste avec celui des ouvriers. Leurs salaires varient, mais sont dans la plupart des cas supérieurs à ceux d´un ouvrier. Quelques-uns sont très fortunés, ce qui leur permet d´acheter des produits de luxe et d´avoir une alimentation équilibrée. Ils vivent dans des quartiers aisés, dans de grandes maisons. Leur temps de travail n’est pas aussi strictement encadré, ce qui leur laisse du temps pour des loisirs. Les lieux de travail sont agréableset l. Leurs emplois ne sont pas constamment menacés. Femmes et enfants ne travaillent pas. Les enfants ont le droit d´allerà l´école. En général, ils mènent une vie relativement agréablevoireoumême luxueuse9.

Cette scission des classes avec une telle différence de qualité de vie, mène au mécontentement dans la société ouvrière. Les ouvriers commencent à se regrouper en syndicat et à organiser des grèves. L´empereur de l´époque Napoléon III est plus ou moins accommodant envers les revendications des ouvriers. En 1884, il reconnaît aux ouvriers le droit de s´organiser en syndicat. La France est le deuxième pays européen à leur accordercse droit, après la Grande Bretagne. De plus, le droit de presse, accordé en 1868, permet aux mouvements de gauche, favorisantsles ouvriers, comme par exemple celui de Blanqui, de propager leurs idées politiques.10 D’un autre côté,En revanche,l´Internationale Ouvrière, association coordonnant les mouvements des ouvriers, est interdite en France par le gouvernement impérialenle1868, ayant pourumotifque certains de leurs membresle soutienont soutenudes manifestations républicaines.11 par certains de leurs membres.

2.1.2. Le gouvernement de l´époque et la guerre franco-prussienne

La guerre franco-prussienne a mené à la proclamation de la Commune de Paris. Après l'unification partielle de l'Allemagne suite à la guerre germano-autrichienne de 1866, des tensions croissantes sont apparues entre l’ancienne puissance dominante sur le continent européen, la France et la puissance émergente, l'Allemagne sous la direction prussienne. Ces tensions éclatent dans la recherche d'un successeur au trône espagnol et conduisent l'empereur français Napoléon III à déclarer la guerre à l'Allemagne le 19 juillet 1870. L´armée française est vite défaite par l’armée allemande sous la direction du maréchal prussien Moltke à Sedan, car l´armée de l´empereur n’est pas suffisamment préparée à la guerre.12 En outre l´empereur Napoléon III souffre d´un mal à la vessie assez grave et manque alors de constitution nécessaire pour diriger une armée.13 L’armée de l’empereur est alors forcée de capituler et Napoléon est emprisonné à Kassel. Une grande partie de la société française n´accepte pas la capitulation et veut continuer à résister contre l´Allemagne. C´est ainsi que le 4 septembre 1870, la République est déclarée. Un gouvernement provisoire est installé, nommé gouvernement de la défense nationale, qui organise la guerre contre l´Allemagne.14

Le 19 septembre 1870, l´armée allemande parvient jusqu’à Paris, mais elle reste en dehors de la ville. De nombreuses mesures de défense sont installées à Paris , notamment plusieurs régiments d´artillerie et 300 000 soldats. Pour éviter des combats pénibles contre les Parisiens, les Allemands décidentau lieud´assiéger la villeetessayentet essayentde battre les forces françaises en bataille rangées,en dehors de Paris. Les prisonniers de guerre capturés près de Paris sont juste désarmés et transportés dans la ville pour ne pas avoir à s´occuper d’eux.15

L´encerclement provoque une terrible famine à Paris. La garde nationale, milice de citoyens formée en 1789 dans chaque ville, essaye encore de maintenir la santé des citoyens parisiens avec le soutien financier des pauvres et la mise à disposition de nourriture. Mais au bout d’un certain temps, les rations deviennent très maigres. Certains témoins de l´époque rapportent que l’on commence même à vendre de la viande de rats et de chats. Un chat coûte désormais 12 à 20 francs, tandis que les ouvriers ne gagnent toujours que deux francs par jours. Par conséquent, environ 800 à 1000 personnes par semaine meurent de famine, de froid et de maladie à Paris. En quelques semaines, on en compte plus de 5000.

Dès le 6 septembre le gouvernement français, sous Adolphe Thiers, commença les négociations de paix avec l´Allemagne. Dans ces négociations, la France a apprit avec la plus grande indignation que l´Allemagne voulait annexer l´Alsace et la Loraine. De plus la France est obligéedeàpayer d´énormes indemnités de guerre. Ceci augmente massivement le sentiment patriote et réticent des français et surtout des parisiens. Le 23 janvier, le gouvernement français déclare qu´il acceptera le traité de paix imposé par l Allemagne.16 Par la suite, Paris est obligé également de capituler. Les Parisiens qui avaient avec grand courage défendu la ville doivent se résoudre à voir les Allemands occuper la ville et ils n´ont pas le droit de les en empêcher. Ils voient les Allemands défiler sous leurs yeux sur les Champs Élysées.17 Les Parisiens se sentent humiliés et trahis, ils ont résisté et tellement souffert pour la France. Pour pouvoir payer l´Allemagne, Thiers, homme politique et président à l’époque, prend des mesures économiques qui enfoncent encore plus les classes ouvrières dans la misère.18 Beaucoup d´ouvriers se trouvent dans des crises existentielles. Une grande partie d’entre eux est menacée de devoir quitter leurs habitations impayées,en raison de la crise financière des derniers mois. Dans les rangs de la garde nationale, le mécontentement, déjà formé par les mois de combat et par la défaite, s´accentue encore car Thiers décide de supprimer leur salaire pour pouvoir économiser de l’argent. La garde nationale comme la population se sentent esseulés. L´hostilité envers Thiers se propage.19

2.2.Le déroulement de la révolution

2.2.1. La prise du pouvoir

2.2.1.1. Les canons de Montmartre

Le peuple de Paris commence à se révolter et à manifester. La réaction du gouvernement est d’abattre brutalement les manifestations. Ceci mène à encore plus de révoltes et de manifestations.

Le Parlement fur déplacé, qui jusqu´à présent résidait à Bordeaux. Contre toute attente, on le déplace à Versailles et non à Paris en raison de la situation révolutionnaire dans la capitale. Les ministres restent pourtant encore à Paris. À Belleville et à Montmartre, se situent encore deux bataillons d´artillerie . Ils sont sous contrôle de la garde nationale qui n´obéit plus aux ordres du gouvernement.20 Bien que les canons appartiennent à la ville de Paris, Thiers envoie alors l’armée pour récupérer les canons, par peur qu´ils soient utilisés contre le gouvernement. Il n´imaginait pas à quel point la population parisienne réclamerait le droit de leurs canons. Par conséquent, l’armée échoue à récupérer les canons, empêchée par la garde nationale. Thiers décide alors de forcer larecuperationrécupération, si nécessaire avec usage de la force. Pour cela il mobilise 20 000 soldats et 3 000 policiers. Le plan est de reprendre le contrôle du centre-ville, faire emprisonner les révolutionnaires par les forces de police et ainsi rétablir l´ordre dans la ville, pour finalement pouvoir transporter sans complications les canons à Versailles. Pourtant, ces propres généraux se montrent sceptiques par rapport au plan du gouvernement, et jugent le nombre de soldats et de gendarmes insuffisant.

Arrivés au sommet de la colline Montmartre, les militaires sous commandement des généraux Lecompte et Thomas se trouvent face à une foule de civils, qui avaient entouré les canons, pour qu´il soit impossible aux soldats de les déplacer. Parmi la population civile se trouvent des vieillards, des enfants et des femmes. Lecomte donne l´ordre aux soldats de tirer sur la foule. D´un coup, les soldats refusent les ordres des généraux etsefraternisent avec la foule, les généraux et ses officiers sont emprisonnés.EnAufin,les deux généraux sont exécutés par la garde national.21 Les soldats qui demeurent fidèles au gouvernement se retirent à Paris. La ville est maintenant entièrement souslecontrôle des révolutionnaires.22

En apprenant les nouvelles, Thiers décide que Paris est trop dangereusexpour ses ministres et fonctionnaires. Il leur ordonne d´abandonner Paris et de se retirer à Versailles. Ce jour sera la plus grande défaite de Thiers et son gouvernement dans l´histoire de la Commune. La garde nationale et les révolutionnaires déclarent la ville indépendante. Le drapeau rouge, symbole de la Commune, flotte sur l´hôtel de ville.23

2.2.1.2. Les élections

Le 19 mars, la garde nationale annonce qu´elle va transférer le pouvoir récemment acquis,à un Conseil de la Commune, élu par le peuple parisien. Les élections sont organisées par le Comité de la garde nationale et prennent place le 26 mars. Dû au manque d´adhésion à la Commune, le taux de participation est bas chez les bourgeois.24 Sur les 1,8 millions de parisiens, 492 000 ont le droit de vote, et 230 000 d’entre eux vont voter.25 Le conseil est constitué de 86 membres élus, dont 15 membres adhérant au parti pro-versaillais «parti de l´ordre», 13 font partie du comité de la garde nationale, 17 viennent de l´ancienne Internationale, qui réunit socialistes et communistes, et des groupes plus petits. 31 sont des fidèles de Blanqui, un révolutionnaire socialiste français,qui,se batdepuis 1827,se batpour l´égalité des classes sociales en France. En1871, il était en prison en dehors de Paris.26 Au cours du règne des Communards, le Conseil essayera de nombreuses fois d’effectuer un échange d´otages contre Blanqui, qui sera toujours refusé par Thiers.

Des 86 membres, 16 abandonnent leur poste immédiatement pour protester contre la Commune. À cause de cet abandon, la Commune organise le 16 avril des réélections. La participation est encore plus basse, car on se trouve déjà en guerre. Les élections ont été souvent critiquées, puisqu´elles ont coûté aux Communards 10 jours. Le nouveau Conseil de la Commune est majoritairement socialiste.27

2.2.2. Règne des communards

2.2.2.1. Réformes et actions politiques

Le 28 mars, le Conseil de la Commune est inauguré. Les Communards commencent directement à mettre en place une toute nouvelle organisation de l´Etat, avec des reformes politiques, militaires et socialesux. Ils se lancent dans la mise en œuvre des réformes tout en subissant des pressions croissantes pour défendre la ville contre l'assaut des forces républicaines.

Thiers a laissé une ville sans administration derrière lui. La Commune succède à rétablir l’organisation de la ville plutôt bien.28 Le Conseil de la Commune inaugure neuf commissions avec une commission exécutive à la tête. Ces conseils sont comparables aux ministères de nos jours. Les membres de la commission sont élus par le conseil et peuvent être révoqués à tout moment. Le même règlement vaut pour les fonctionnaires.29 D’après leur valeur d’égalité, le salaire d´un fonctionnaire n´est pas plus haut que celui d´un ouvrier.30

[...]


1 von Münchhausen, 72 Tage, p. 3

2 https://fr.wikipedia.org/wiki/Commune_de_Paris_(1871)#Élection_du_Conseil_de_la_Commune

3 https://fr.wikipedia.org/wiki/Commune_de_Paris_(1871)

4 von Münchhausen, 72 Tage, Chapitre «Die Kanonen von Monmartre»

5 von Münchhausen, 72 Tage, Chapitre «Die geteilte Stadt»

6 http://declic-afrique.over-blog.com/2015/05/conditions-de-vie-des-ouvriers-en-france-au-xix-eme-siecle.html

7 von Münchhausen, 72 Tage, Chapitre «Die geteilte Stadt»

8 Journal de la société statistique de Paris, tome 14, p. 113

9 von Münchhausen, 72 Tage, Chapitre «Die geteilte Stadt»

10 https://fr.wikipedia.org/wiki/Commune_de_Paris_(1871)

11 https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_internationale_des_travailleurs

12 Schunk, Geschichte Frankreichs, p. 277-279

13 von Münchhausen, 72 Tage, Chapitre «Die erste Belagerung»

14 Schunk, Geschichte Frankreichs, p. 281

15 von Münchhausen, 72 Tage, Chapitre «Die erste Belagerung»

16 https://www.preussenchronik.de/ereignis_jsp/key=chronologie_007320.html

17 von Münchhausen, 72 Tage, Chapitre «Die Nationalgarde in Waffen»

18 La Commune de Paris | Karambolage | ARTE, https://www.youtube.com/watch?v=suvtILLjM6o

19 von Münchhausen, 72 Tage, Chapitre «Unpopuläre Maßnahmen»

20 von Münchhausen, 72 Tage, Chapitre «Unpopuläre Maßnahmen»

21 von Münchhausen, 72Tage, Chapitre «Ein gefährlicher Zugriff»

22 von Münchhausen, 72Tage, Chapitre «Die Nationalgarde schlägt zurück»

23 von Münchhausen, 72Tage, Chapitre «Ein gefährlicher Zugriff»

24 https://de.wikipedia.org/wiki/Pariser_Kommune

25 Lawrow, Die Pariser Kommune, p.82

26 Grams, Die Pariser Kommune, p.48-51

27 Grams, Die Pariser Kommune, p.37-38

28 Lawrow, Die Pariser Kommune, p.83-89

29 Milza, L´année terrible,p.129

30 Lawrow, Die Pariser Kommune, p.156

Fin de l'extrait de 21 pages

Résumé des informations

Titre
La Commune de Paris 1871
Note
1.7
Année
2020
Pages
21
N° de catalogue
V535268
ISBN (ebook)
9783346117472
Langue
Français
Annotations
AbiBac Schülerarbeit
mots-clé
commune, paris
Citation du texte
Anonyme, 2020, La Commune de Paris 1871, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/535268

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