La coupole. Pour une structure esthétique et historique de la société


Essai, 2020

14 Pages, Note: Mention très honorable


Extrait

Table des matières:

Introduction

1. La représentativité communautaire

2. Sous la coupole : l’ampleur de la tradition

Considérations finales

Références bibliographiques

La coupole

Pour une structure esthétique et historique de la société

Christiane Wagner

Diplôme de doctorat en Esthétique et Sciences de l’Art Université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne)

Résumé

Dans un premier temps, la fonction architecturale de la coupole est présentée dans cet article et, par conséquent, ses aspects sociaux, traditionnels, symboliques et esthétiques qui exercent une influence sur les espaces publics contemporains. Ces espaces ont des valeurs significatives et exercent une grande influence sur l’ordre social, la coupole a été utilisée à la fois pour désigner la caractéristique esthétique des établissements qui ont adopté cette forme, et également, par analogie avec l’espace, comme indicateur de statut élevé dans la hiérarchie sociale. Toutefois, la coupole trouve son origine dans les sociétés primitives et les civilisations anciennes, et résiste au temps par la tradition. Ainsi, à travers un bref rappel historique, l’article abordera la relation entre tradition et innovation en lien avec la coupole et son influence sur l’espace public contemporain.

Abstract

First, the term “cupole” (a structural element resembling the hollow upper half of a sphere) is presented in this article in its architectural function and, consequently, in its social, traditional, symbolic, and aesthetic aspects that influence contemporary public spaces. These areas have significant value and have considerable influence on the social order. The dome has been used both to describe the aesthetic characteristic of institutions that have adopted this form and also, by analogy with space as an indicator of high status in the social hierarchy. However, the cupola finds its origin in primitive societies and ancient civilizations and resists time by tradition. Thus, through a brief historical notion, the article will address the relationship between tradition and innovation concerning the dome in its influence on the contemporary public space.

Introduction

Parmi les nombreuses réalisations de l’homme, celles architecturales sont d’une importance considérable appartenant au patrimoine historique, qui maintiennent la tradition et contribuent à l’éducation, à la culture et à la science, en particulier dans les sociétés aux idéaux démocratiques. Les projets politiques et culturels sont très importants dans les investissements pour la conservation du patrimoine. La gestion du patrimoine culturel regroupe les missions de valorisation, de modernisation, de médiation et de numérisation. Il s’agit d’une responsabilité qui incombe aux Etats dont les critères sont définis par la Convention de l’Union européenne, adoptée en 1972 par l’UNESCO. « La Convention vise à l’identification, la protection, la conservation, la mise en valeur et la transmission aux générations futures du patrimoine culturel et naturel de valeur universelle exceptionnelle »1. La contribution au développement durable constitue désormais également un critère. En résumé, le souci de la valeur du patrimoine réside dans son sens universel et exceptionnel au regard des critères établis par la convention. En principe, en analysant la coupole par rapport à la définition du patrimoine mondial, on considère sa valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l’histoire, de l’art et de la science. Elle relève également de son architecture, de son unité ou de son intégration dans la ville.

Dans les anciennes capitales, les valeurs traditionnelles coexistent avec l’idéal d’innovation, dans une dialectique constructive par la reconfiguration même de l’espace public avec ses monuments, ses architectures et ses espaces de convivialité. Le jugement des valeurs esthétiques et culturelles est reformulé, mais l’importance de la relation du patrimoine historique reste l’une des grandes activités matérielles, sociales ou spirituelles de la vie humaine dans la société.

Les coupoles en tant qu’élément architectural ont eu une grande influence sur l’architecture française ainsi que dans toute l’Europe au XVIe siècle, à partir de la Renaissance italienne. Depuis lors, en tant que mot et expression, la coupole a été utilisée à la fois pour désigner la caractéristique esthétique des établissements qui ont adopté cette forme, et également, par analogie avec l’espace, comme indicateur de statut élevé dans la hiérarchie sociale.

À la différence du terme « dôme », dans ses aspects esthétiques externes, la coupole fait référence esthétiquement à l’espace interne, situé sous la coupole. La signification de cet aspect esthétique renvoie donc à une partie choisie par la société lors de ses réunions, sous la coupole, définissant une expression comme indicateur de statut élevé dans la hiérarchie sociale - entrer sous la coupole - en désignant le lieu où se trouvent les personnes élues pour discuter des questions liées à l’État, l’Académie ou l’Église.

1. La représentativité communautaire

Les transformations sociales, depuis l’Antiquité, ont également permis aux villes d’évoluer, au fur et à mesure des apparitions de nouveaux modes de vie, concernant les changements de systèmes économiques et politiques. Progressivement, les villes ont grandi, conséquence de l’exode rural vers les centres urbains. La croissance des grands centres urbains conduit à la formation de processus structurels nouveaux et complexes liés à l’environnement.

Le développement des centres urbains, surtout en ce qui concerne les rapports sociaux, est lié à une diversité des conditions. Celles-ci sont associées au statu quo de la société, donc aux conceptions réelles de l’existence en société et de sa possibilité de réalisation. Il s’agit d’un espace semblable à une image unique composée de plusieurs autres images. La totalité, qui représente l’image d’une ville, est dans sa fragmentation une dynamique de la créativité dans tous les domaines de la production.

Avant tout, l’architecture et la sculpture grecques apportent la découverte des effets de perspective, la contemplation de l’espace et l’emploi de la lumière. Depuis le Ve siècle av. J.-C., la représentation se développe dans l’art par une constante amélioration de la forme. Ce développement suit une période progressive de corrections orientées par l’observation de la nature en tant que réalité jusqu’à l’Antiquité tardive. Cet essor, de l’emploi technique en architecture et en sculpture, se poursuit avec les Romains. L’architecture romaine dans son champ large représente le plus grand apport aux traditions occidentales. Toutefois, c’est à la période de la Renaissance, lorsque la coupole est reconsidérée par le regard neuf et les idées de Filippo Brunelleschi, dans les pratiques architecturales de la Santa Maria del Fiore (1296-1436), inspiré par l’architecture antique de la coupole du Panthéon de Rome, qu’elle s’impose au centre de la capitale. Afin de définir la signification hiérarchique de la relation entre l’architecture - la coupole - et la société, le point culminant en tant que symbole et indicateur de statut élevé dans la hiérarchie sociale.

De nombreux artistes théoriciens de Florence, en particulier Leon Battista Alberti et Léonard de Vinci, débattent de sujets liés à l’art, notamment à la géométrie. Celle-ci revêt une importance capitale à l’époque. Celle-ci revêt une importance capitale à l’époque, d’après Apelle, peintre géomètre à la fin de l’Antiquité et réputé tout au long du Moyen Âge et à la Renaissance pour l’ensemble de ses connaissances liées à la géométrie. En effet, les principales formes géométriques, le cercle, le triangle et le carré, symbolisent la géométrie d’Apelle. On associait à Pythagore les cinq solides : la pyramide, le cube, l’octaèdre et les polyèdres à vingt et douze faces (icosaèdre et dodécaèdre) et la structure des éléments établie par Platon des quatre solides géométriques. Le mode de représentation principal a priori dans cette période de la Renaissance, c’était l’esthétique grecque dans la conception de Platon, c’est-à-dire, la mimèsis. Toutefois, l’art de la Renaissance n’était pas une copie de l’art grec mais une transformation. Platon avait posé la problématisation du processus de transformation par rapport aux conditions de l’Être dans un monde illusoire. Pour lui, l’artiste ne produisait que dans le monde de l’illusion en trompant le regard. Cependant, sa théorie de la mimèsis a évolué avec l’Histoire, faisant allusion au sens premier de ce terme grec, qui signifie imitation. Cependant, Platon employait le terme mimèsis pour désigner la représentation du réel par les différentes formes poétiques. Cette théorie fait partie de son ouvrage La République, plus tard repris par Aristote d’une autre manière, dans un sens positif en lien avec la conception de l’art. Dans la tragédie d’Aristote, l’imitation est le moyen d’arriver à une vérité, à une compréhension.

La signification de la forme architecturale et la relation entre l’espace intérieur et celui externe revêtent une grande importance par rapport au concept espace-temps, au sens hégélien (Zeitgeist), lorsque nous observons le sens de la tradition des œuvres dans les grands espaces avec des projets architecturaux de couvrement suivant la forme de la voûte. Il est important de se rappeler les réalisations dans l’univers des représentations et non de ce qui peut être défini comme l’innovation, en particulier dans l’esthétique de l’architecture contemporaine. En outre, l’architecture en tant qu’idée et réalisation dans l’espace public, dans son contexte esthétique et éthique, met en évidence les éléments les plus significatifs et qui reste sur le plan de représentations sociales. Depuis les civilisations anciennes et primitives, la coupole2, par sa forme et sa fonction, a toujours été un élément important, en particulier par la construction symbolique qu’elle a toujours représentée. La coupole a toujours prévalu par sa forme, représentant l’univers, ou le fait d’englober la vie. Elle évoque aussi un monde souterrain, par les idées, les idéologies, les doctrines, les dogmes, ainsi que le souhait de matérialiser le pouvoir ou la domination. Celle-ci a toujours prédominé, pour ses diverses formes et techniques de construction qui prévalent dans les styles et les époques, selon la religion, la politique, la culture et l’art. Outre cela, souvenons-nous de réalisations architecturales les plus prestigieuses dans l’histoire de l’art, comme le Panthéon de Rome ou Sainte-Sophie à Istanbul. Toutefois, dans cette étude, nous nous limitons à des exemples de la coupole principale, qui symbolise la République française pour mettre en évidence l’espace public, en tant que dimension de l’humanité, afin de concrétiser une démocratie. L’objectivité et l’intellectualité du siècle des Lumières se traduisent par une plus grande acceptation des œuvres néo-classiques, avec la mimèsis, par le biais de l’imitation de l’Antiquité. Le Panthéon, à Paris, conçu par les architectes Jacques-Germain Soufflot et Jean-Baptiste Rondelet, qui s’inspire du Panthéon d’Agrippa à Rome, en est un exemple. Construit dans la période de 1758 à 1790, ce bâtiment, en forme de croix grecque, est centralisé ; son portique est à colonnes corinthiennes. La coupole est à tambour, avec son péristyle extérieur, à six colonnes, à entrecolonnement régulier et à fronton triangulaire (unique à l’époque) et surtout des colonnes corinthiennes portant un entablement. Or, une restauration de l’ensemble de l’édifice était nécessaire. Entre 2012 et 2015, une restauration majeure a donc été réalisée sur la partie haute de l'édifice, « le dôme, comprenant la coupole et la lanterne, reposant sur le tambour, et notamment les chapiteaux de la colonnade particulièrement dégradés. »3.

En admettant que pour Giedion (1978), les formes, les surfaces et les plans configurent non seulement l’espace intérieur, mais aussi les limites de leurs propres dimensions, formant des volumes distincts dans un espace ouvert et d’interprétation, donnant un sens à la conception de l’espace architectural. Un espace qui, parmi les relations de valeurs empiriques, nous conduit vers l’univers des idées, nous faisant sentir la force de l’univers, de la nature et des idées qui renforcent l’expérience esthétique et les réalisations sociales dans la vie publique. Aujourd’hui, comme mentionné précédemment, la coupole est l’un des espaces consacrés, classés au titre des monuments historiques par l’UNESCO. Elles perdurent donc dans le temps, attestant la tradition pour les conservateurs, et un défi pour ceux qui cherchent l’innovation. Celle-ci est une autre réalité de la scène contemporaine en France, notamment à Paris, une référence sociale, politique et artistique majeure pour le monde entier, et pas seulement pour les francophones. L’esthétique consiste à analyser le sens de l'innovation dans la configuration de l’image, ou plutôt à trouver parmi l’influence les aspects culturels et sociaux, pour comprendre l’univers sensible de la vie commune vis-à-vis de ses défis dans la contemporanéité.

La recherche des valeurs traditionnelles, par opposition à l’idéal de l’innovation, dans une dialectique, construit des narrations pour un jugement de valeur esthétique. L’architecture dans l’espace public a plusieurs manières d’être présentée ; elle peut être figurative, mais aussi proposer sa propre configuration de l’espace public avec ses monuments et ses espaces de socialisation, témoignant de l’importance de la relation de l’architecture avec les grandes activités matérielles sociales ou spirituelles de la vie humaine. À titre d'exemple, il s’agit bien du rôle de la coupole, à la fois esthétique et social. Le Corbusier le confirme : « La construction est faite pour tenir, l’architecture pour émouvoir » (Giedion, 1978). La relation des œuvres architectoniques avec la peinture, la littérature, la musique, le théâtre et le cinéma offre les aspects sensibles d’une représentation en tant qu’expérience de l’homme dans son environnement urbain. Ces aspects sensibles se rapportent à des valeurs esthétiques, pas seulement dans l’art de bâtir, mais en tant que réalisation humaine dans l’art et l’objet esthétique.

Tout au long de notre vie en société, dans diverses cultures, nous avons acquis et créé d’innombrables symboles qui ont une seule et même priorité : donner un sens à nos expériences et à nos comportements. Nous devenons par conséquent des individus acceptés face à un certain environnement de la culture, communautaire ou social, selon les normes de l’environnement que nous fréquentons. Cela constitue particulièrement le contexte socioculturel dans lequel l’individu vit et donne sens à la vie, à l’intérieur des systèmes organisés menés par les schémas culturels.

L’architecture a transformé, dans son histoire, la manière de la comprendre. Quelle que soit la métropole, on constate que son évolution technique et son importance culturelle ont contribué à valoriser sa représentation sociale et ses aspects esthétiques et éthiques. La transformation des modes de vie, de la Préhistoire à la société contemporaine, autorise un inventaire immense de toutes les réalisations qui ne peuvent être présentées ici. Par conséquent, en général, ce qui représente la configuration d’une architecture contemporaine dans sa quête de l’innovation, est de comprendre la dynamique des métropoles globales, dans son processus de transformation, en cherchant continuellement à répondre aux besoins du modus vivendi. L’architecture se trouve vis-à-vis de l’évolution technologique et scientifique dans un cadre d’une universalité contemporaine qui n’est pas seulement celui de la transformation sociale, mais plutôt celui de l’environnement.

Il y a de nombreuses aspirations pour un équilibre des relations, même en quête d’innovations ; si nous nous limitons aux modes de réalisation et non à l’imagination, nous nous concentrons sur les aspects techniques, tel un « paramètre par défaut », les normes ou les fonctions – celles-ci conduisant aux formes. Pour le design et l’architecture, les nouvelles technologies représentent l’occasion de réaliser des idéaux proclamés par les projets écologistes et innovants. Cependant, le terme « innovation » est devenu encore plus courant et prédomine largement, pour trouver des solutions, des nouveautés, voire pour différencier la configuration du commun.

Néanmoins, le sens de « commun » dans l'histoire sociale est vaste dans sa signification, désignant ce qui est commun à une communauté, ou un contraste entre les classes sociales, entre quelque chose qui est commun (res plebeia) ou public (res publica) ; le terme peut même désigner quelque chose de coutumier, prenant alors un sens de jugement de valeur, pour se référer à ce qui n’est pas le goût d’une élite, mais celui d’une classe sociale inférieure. En même temps, qui devient commun pour la majorité, ou communique – dont la racine est le nom latin comunicationem – du participe passé du latin communicare, de communis, qui signifie « commun ». Le mot latin communitatem a le sens de relations communautaires ou de sentiments, et est également à l’origine du mot commun (communis). Pour résumer, nous traitons d’une relation binaire entre la communauté et la communication, qui semblent inséparables l’une de l’autre, autant au sens étymologique que socio-historique. Cependant, toute relation avec la concrétisation de quelque chose qui soit véritablement innovant semble peu probable, lorsque l’on observe les dynamiques qui marquent la présence et l’influence des cultures dans les grandes villes. Ainsi, nous trouvons dans le mot communis, dans son acception spécifique, ce qui est commun à l'influence des relations humaines, du peuple, des idéaux de la démocratie, du grec demokratia, demos (peuple) et kratos (gouvernement). Contrairement aux modèles par défaut et aux questions concernant les actions, toujours les concepts « la démocratie » et l’« innovation » se rapportent aux idéaux. Dans la pratique contemporaine, ce sont les réalisations et les interprétations qui expriment les significations les plus indéterminées pour ces termes.

[...]


1 « La valeur universelle exceptionnelle signifie une importance culturelle et/ou naturelle tellement exceptionnelle qu’elle transcende les frontières nationales et qu’elle présente le même caractère inestimable pour les générations actuelles et futures de l’ensemble de l’humanité. À ce titre, la protection permanente de ce patrimoine est de la plus haute importance pour la communauté internationale toute entière. Le Comité définit les critères pour l’inscription des biens sur la Liste du patrimoine mondial. » http://whc.unesco.org/fr/criteres/ Consulté le 10/09/2018.

2 « On désigne par « coupole » tout système de couverture d’un espace circulaire ou proche de ce plan, ayant un volume hémisphérique ou conique. Toutefois, l’aspect familier des dômes n’a pu faire son apparition qu’avec l’invention des voûtes clavées, de la maçonnerie liée au mortier et, enfin, de l’élaboration des charpentes. Les premiers exemples de salles circulaires couvertes par une coupole font appel, comme toutes les voûtes primitives, à la technique de l’encorbellement, procédé consistant à donner à chaque assise une légère saillie par rapport à l'assise inférieure. Afin d’assurer l’équilibre, on ne saurait donner trop d’importance à cette saillie, ce qui explique le grand encombrement en hauteur des encorbellements. Les couvertures de ce type ont été en usage dans toutes les parties du monde ignorant la voûte clavée, aussi les trouve-t-on dans l’architecture précolombienne comme dans celle de l’Inde ou dans les constructions de la protohistoire européenne. Les réalisations les plus grandioses dues à cette technique sont sans conteste les tombes mycéniennes édifiées au XIVe siècle. Au tombeau dit d’Agamemnon ou Trésor d’Atrée, on peut admirer une tholos couverte par une ogive d’un diamètre de base de 14,50 m pour une hauteur de 13,20 m. Si les Grecs et les Romains maîtrisaient parfaitement, dès le IIIe siècle, les arcs et les voûtes clavées, il fallut attendre l’invention par les seconds de la maçonnerie […] » https://www.universalis.fr/encyclopedie/coupole/ Consulté le 22/09/2018. Jean-Pierre Adam : responsable du bureau de Paris à l’Institut de recherche sur l’architecture antique.

3 Panthéon, Paris. Centre des Monuments Nationaux. https://www.monuments-nationaux.fr/Espace-Decouvertes/Pantheon-Paris Consulté le 01/10/2018.

Fin de l'extrait de 14 pages

Résumé des informations

Titre
La coupole. Pour une structure esthétique et historique de la société
Université
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne  (ACTE Institute)
Note
Mention très honorable
Auteur
Année
2020
Pages
14
N° de catalogue
V536284
ISBN (ebook)
9783346124579
ISBN (Livre)
9783346124586
Langue
Français
mots-clé
espaces publics, tradition, patrimoine historique, architecture
Citation du texte
Dr. Christiane Wagner (Auteur), 2020, La coupole. Pour une structure esthétique et historique de la société, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/536284

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