La diplomatie occidentale


Dossier / Travail, 2008
17 Pages, Note: 1.3

Extrait

Plan

Introduction
1. La diplomatie et l’occident
2. l’histoire de diplomatie et l’influence occidentale
3. l’influence aujourd’hui

Conclusion

Sources utilisées

Appendice

Introduction

La diplomatie comme ancienne variante de communication entre États, naît de royaumes européens et dans son grandissement institutionnalisé par la communauté internationale, semble surtout comme multiplicateur de valeurs occidentales. Dans l’histoire de diplomatie l’Europe (essentiellement la France) et les États-Unis jouent un rôle indispensable qui peut ressembler à une prédominance occidentale dans les aspects de diplomatie. Et même aujourd’hui, si on traite la question de démocratie, de droits de l’homme ou d’économie, il semble que les valeurs occidentales sont dominantes. La question traitée par le dossier suivant est laquelle de l’influence d’identité occidentale pour la position des États dans le grand jeu de diplomatie. En suivant la méthode d’analyse de sources primaires et secondaires dans l’espace de « politics » le plan thématique de dossier se compose d’un section qui explique les termes « diplomatie » et « occident », un section pour la question de l’histoire diplomatique, et d’un section pour la question d’influence aujourd’hui avec un regard sur des acteurs et de l’influence occidental avant qu’il finisse avec une conclusion. Les sources utilisées sont les dictionnaires, en même que plusieurs sources de l’ONU, de l’OCDE, de l’OTAN et les œuvres de Berridge, Afiron et de Barston concernant la diplomatie bien qu’il plusieurs œuvres historiques.

1 La Diplomatie et l’occident

Premièrement la signification de mot « diplomatie » doit être clarifié : Selon le dictionnaire de la Diplomatie de Panracio le terme devienne de diplômes1. Un diplôme est par origine «un document officiel grand format plié en deux » qui est trouvé aujourd’hui dans le lettres de créance. Le terme « diplomatie » était premièrement utilisé par Linguet 1791 (« Annales politiques, civiles et littéraires du XVIIIe siècle »), après par Robespierre en 1792 et par Burke en 1796, même s’ils existait déjà la diplomatie depuis Richelieu sous le terme « négociation » ou « négociation continuelle »2. Si on cherche le mot « diplomatie » dans le Larousse on peut trouver plusieurs notifications : Premièrement la diplomatie est un « science, pratique des relations internationales », deuxièmement le « corps, carrière diplomatique » ou finalement le « habilité, tact dans les relations avec autrui »3. Un diplomate est selon le même un « personne chargée de représenter son pays auprès d’une nation étrangère et dans les relations internationales ». Dans l’évolution de terme le diplomate était premièrement un messenger, dans la langue un « nuncius » ou « orator » et depuis le moyen age le « ambaxiator » (d’étymologie incertain)4. Aujourd’hui les ambassadeurs sont la personnalisation de l’échange pacifié entres Nations comme idéal culturel, de « sang-froid » en étant habitue en tact basé sur une contrôle de soi-même5.

Pour définir, Diplomatie est signifié par la communication entre représentants officiels d’État qu’est fondée sur conventions formelles ou arrangements, et par activités discrets6. Et selon Braston Diplomatie doit manager les relations des États et entre États et autres acteurs en garantissant les fonctions de la consultation, de la distribution et de l’implémentation d’une politique étrangère7.

Pour cela sont, à coté de négociations, les taches de diplomatie le rassemblement des informations (politiques, économiques et sociales), le lobbying, la clarification des intentions, le soutien des relations économiques et financières, le soutien de ses propres citoyen et la génération de bienveuillance pour le propre politique étranger8. Autres tâches principales sont le recrutement, l’encadrement, le financement et la garantie de sécurité et de communication pour les diplomates à l’étrangère et de même le contact avec diplomates d’autrui dans le propre pays9.

Aujourd’hui Diplomatie a en plus plusieurs mentions : La « diplomatie pétrole », « diplomatie de ressources », « diplomatie de connaissances », « global gouvernance », « diplomatie de transition », « diplomatie antiterroriste » sont plusieurs intentions de la diplomatie10. Et selon Olivier Afiron la diplomatie se diverse dans un forme « de l’analyse des rapports de force, de l’influence des stratégies, le tout organisée autour de la notion de puissance » et d’un forme de « lieu du paraître ou les réceptions et les manifestations officielles forment, à tort, l’essentiel »11. La diplomatie comme base sur la compréhension de contextes, les rapports de force, les rôles des acteurs, les idéologies, la symbolique et surtout sur l’éducation, la culture et le point de vue de chacun12. En conséquence la diplomatie semble d’être construit par rapport à relations avec autrui. Pour cela la diplomatie base d’un coté sur une politique fondée sur des valeurs et une vision et d’un autre coté sur des modalités de représentation exercés dans les rituels que ses manifestent dans le protocole que garantie l’égalité des acteurs et constitue des formes d’expression13. De plus l’identité de diplomate se compose de rapport au pouvoir, de dignité, de l’image de soi et de la reconnaissance d’autrui14. Pour la construction des noms en relations internationales on peut finalement ajouter les propres noms des ministères pour les affaires étrangères15.

En effet ça veut dire que les aspects les plus importants pour la diplomatie soient la relation avec autrui, qu’on a toujours besoin d’un autre personne/pays et l’importance de relations internationales. En conséquence une identité commune qui produit de confiance est importante dans le grand jeu diplomatique.

Par contre le mot occident signifie selon le Larousse premièrement le terme de « coté de l’horizon où le soleil se couche; ouest, couchant » et surtout l’autre aspect que semble plus important pour ce dossier « (avec un majuscule) Ensemble des États du pacte de l’atlantique de Nord »16. La deuxième notification semble plus importante, même s’ils existent plusieurs définitions de l’occident. Autres définitions sont le monde OCED, ou simplement les pays d’Amérique de Nord, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Japon, Israël et plusieurs pays Européen17. Dans leur création jouaient des valeurs communes comme pluralisme, individualisme, liberté et droites de l’homme même qu’une histoire philosophique de la tradition gréco-latine un rôle. Le membre le plus controversé d’une identité commune est sûrement le Mexique.

En même on peut ajouter que le monde occidental est accepté comme identité par autrui : A ce position peut-on premièrement ajouter le monde musulman, qui n’est pas si claire mais qui a sûrement un image de l’occident et d’autre le regard par autrui est une qualité de la diplomatie18. Si on regarde les différentes dimensions psychologiques d’identité - continuité, intégration, différentiation, dédoublement, l’unicité, l’action et la positivité- on peut constater qu’il existe une identité occidentale. L’occident a son propre nom et avec l’OCDE ou l’OTAN des groupes avec des membres. Les membres sont socialisés par les mêmes traditions éducationnelles, par la même philosophie économique, par les mêmes nouvelles dans les médias etc. Enfin la démocratie occidentale est basée sur des valeurs communes19.

2 l’histoire de diplomatie et l’influence occidentale

Berrigde voit comme origine des communications entre États les relations entre rois à l’année 2000 ou jusqu'à 4000 avant Jésus Christ et comme origine de diplomatie moderne l’Italie de 15e siècle20. À ce temps (15e siècle) les connotations les plus importantes étaient la communication par messager ou attachés commerciales, l’invention de l’immunité et des règles simple bien que la surveillance des traités21. Ce sont les exemplaires de ancien Venise et des représentants des principales capitales chrétiennes. Premièrement les relations entre les pays européens étaient une question de liaison de sang par mariage et pour cela une rencontré « des personnage de grande naissance »22. Structures communes étaient enfin une question de religion et de références historiques: D’un part la chrétienté d’autre les références au littératures grecques et latines étaient des facteurs unissant23. Et plus les hiérarchies sociales même qu’un humanisme européen par une éducation presque pareil étaient communs24. Plusieurs auteurs prennent le 15e siècle pour la date d’invention de la diplomatie moderne pendant qu’autres auteurs datent le commencement au 17e siècle. Selon Grossser la Diplomatie prit forme à partir du 17e siècle avec la mise en place d’ambassadeurs permanents avec le statut d’immunité25. Mais c’était aussi une conséquence des changements par l’évolution technique spécialement par les changements dans la diffusion des nouvelles dont l’invention du ministère étranger par la France de Cardinal Richelieu était la conséquence26. Et plus, en 16e et 17e siècle la croissance de représentants à l’étranger commençait en même que les solidarités religieuses disparaissent et obligent une nouvelle forme de relations entre les États27.

Il semble clair, que la conception moderne des relations internationales basée sur l’état et par l’intérêt national (le « système français ») était inventée par la France avec le premier ministère étranger en 162628. L’invention des ministères, accompagne par la relève de latin par le français comme langue diplomatique, devenait aussi nécessaire à cause d’idée d’équilibre européen et par conséquence des relations intensifiées que fait les ambassadeurs permanentes dans les capitaux européens et des règles principales nécessaires29. Un avantage de système français était le secret que s’étendrait au contenu, à l’existence ou seulement à la connaissance d’un achèvement de négociations, mais aussi la professionnalisation de diplomatie et l’invention d’une formation en même que la régulation d’entrée, d’encadrement, de rangs et de paiement régulier de diplomates30. Pour le commencement de la diplomatie en France la plupart de diplomates devenaient de la proximité du Roi à raisons de fidélité et de clientèle31. Ces n’étaient pas des technocrates mais grands hommes avec des connaissances extraordinaire « des langues grecque & latine, de la Philosophie de l’Histoire, de la Politique & d’autres sciences libérales »32.

Malgré l’institutionnalisation restait jusqu’à 18e siècle en Europa la séparation entre service diplomatique (technique) et politique étrangère (politique)33. Jusqu’ au milieu de 19e siècle n’existaient pas de ministère unifié en Chine, Japon et en Turquie34. Et en effet restait le ministère étranger, que était organisé fonctionnel ou géographique, en Europa d’un rôle mineur jusqu’au 19e siècle35. Néanmoins était le 19e siècle selon Berridge l’apogée de réputation et d’influence pour les ministères étrangers malgré plusieurs bagages de compétence avec les services secrets et les monarques ou présidents36.

Comme Kissinger mentionne les relations internationales évoluaient de l’équilibre des forces en 18e siècle et de politique de puissance en 19e siècle jusqu’à la dominance des Etats-Unis en 20e siècle et la multipolarité suivant37.

C’était la première guerre mondiale qui détruisait l’imagination de paix et affaiblit le rôle de ministères étrangers à cause de leur apparente défaillance38. En conséquence l’organisation et le point de vue même que l’orientation administratif de ministères étrangers étaient mis en question39. Pendant la première guerre mondiale causait la grand nombre des États une pression sur la diplomatie bilatéral et était dépassé dont la diplomatie multilatérale profitait et était inventée avec la création de la société des nations40. On ne doit pas oublier qu’une grande partie de la diplomatie se joue pendant les sommets, pendant les rencontrés de chefs d’État, d’un niveau plus haut, loin de diplomates41.

Néanmoins reste le système français la base des relations diplomatique jusqu’au aujourd’hui. La deuxième guerre mondiale forçait une deuxième rupture dont le multilatéralisme et la fondation de l’ONU font conséquence. Jusqu’au 1961 les privilèges et l’immunité des ambassades était seulement protégé par loi internationale subordonnée quand la convention de vienne pour les relations diplomatiques entres États codifiait, élargait et améliorait la situation diplomatique en loi internationale42. Cette évolution était désirée et renforcée d’un plupart par le pays occidental pour finir l’abus de loi précédée mais aussi pour éviter un déplacement de la diplomatie classique par la décolonisation43. La convention de Vienne suit un approche fonctionnel dont la sécurité des diplomates étrangers était à garantir seulement pour garantir le meilleur fonctionnement des relations entres États. Pour cela était, pour la première fois, le fonctionnement d’une mission étranger avec la quasi-indépendance de mission dont le pays hôte est responsable codifié par loi44. Même en cas de conflit armé reste une mission étrangère avec ses institutions comme billets de banque, archives etc. intouchable selon la convention45. Diplomates sont de plus exclus de régime pénales et seulement en affaires personnelles à être engagé des poursuites pénales même si les pays hôtes ont le droit expulser de pays les diplomates impopulaires46. En autre Diplomates connaissent une protection spéciale et profitent de la liberté de mouvement pour partir de pays à chaque moment47. Néanmoins l’espionnage reste interdit aux diplomates et ils doivent respecter les règles et lois de pays hôte et ne pas intervenir au affaires intérieures48. La Convention de Vienne pour les relations diplomatique était ratifié au 18.avril 1961 premièrement par 22 États et comportait en 60e années déjà 90 États, agrandissant jusqu’au 177 États en années 90e49.

Enfin on peut constater que la histoire de la diplomatie est une histoire européenne, même s’ils existent d’autres conceptions. On ne doit pas oublier que cette histoire est soi-même l’histoire occidental. L’histoire montre aussi une ouverture vers le multilatéralisme en 20e siècle qui affaiblit le rôle occidental.

3 l’influence aujourd’hui

Premièrement les acteurs sont à identifier : Diplomatie n’est plus réservé aux services diplomatique mais ouvert aux acteurs politiques, économiques et sociaux50. Comme acteurs de relations internationales on peut identifier premièrement l’État et après les firmes multinationales, les ONGs, les organisations internationales, les acteurs religieux et les acteurs terroristes bien que la presse51. L’État se diverse encore en plusieurs ministères dont normalement le ministère étranger, comme coordinateur de diplomates, est le plus important pour les relations internationales52. La mixture de politique intérieure et extérieure monte parce que plusieurs sujets de politique intérieur sont transforme au niveau international53.

Mais la diplomatie directe entres États (« direct-dial diplomacy ») se minuit et soit remplace par la communication entres communautés et négociations qu’a de plus pour conséquence un impossibilité de coordination pour les ministères étrangers54. Pour générer de soutien intérieur les ministères étrangers travaillent de plus avec des ONG et des institutions d’éducation pour ramasser des informations et de soutien55. Mais surtout des acteurs de communautés comme entreprises et medias ou autres acteurs non étatiques deviennent plus importantes56. Enfin existent aujourd’hui beaucoup des organisations internationales qui sont établis par des États, normalement pour coopérations ou pour codification de loi (régimes). Après 1945 le nombre des États a monté rapidement et en même les nouvelles institutions internationales comme l’ONU, l’IMF et GATT57. D’autre le droit international a avancé soutenu par les organisations spécialisées de l’ONU (FAO, UNEP etc.)58. Le nombre des organisations internationales gouvernemental diffère entre la histoire et se baisse dans notre temps tandis que le nombre des organisations non gouvernementales monte59. Aujourd’hui les entreprises posent aussi formes de représentation60.

Néanmoins reste selon Berridge pour beaucoup de ministères étrangers une forte influence sur la politique nationale, qui se base sur l’expertise géographique, la diplomatie publique et l’expansion des relations nationales et pour cela d’une expansion de soutien61.

À propos de influence occidentale affirme Pierre Grosser une domination structurelle de centres capitalistes de « Nord » dans les relations internationales62. Tandis que la conception de diplomatie est naît d’une conception européenne ce sont des autres facteurs qui forcent un dominance occidental. Si on voit les plus grands entreprises on peut constater que, selon Fortune Global, on trouve entre les premiers 500 seulement peu d’entreprises qui ne sont pas provenus de monde OCDE63. Alors ce sont les pays industriels qui dominent l’économie mondiale. Même si l’économie a des autres valeurs que la diplomatie on peut constater que la dominance d’un système économique a d’influence pour une diplomatie (économique) commune. Les pays occidental sont aussi les pays les plus développés si on regarde le report de développement humain de l’ONU64. En plus on peut constater que les plus grandes entreprises de media (2006) se constituent entre les tops 38 seulement d’entreprises du monde OCDE65. La présomption d’une diffusion de valeurs occidentales est proche, même si non seulement l’économie mais aussi les médias sont indépendants.

Après 1945 les blocs dans les organisations internationales étaient en avance jusqu’ à 1990, s’ont transformé jusqu’à 2000 et sont aujourd’hui en regroupement : Groupes bien connus sont le G-77 ou le G-24 en IMF pour les États développant qui s’adaptes au nouvelles circonstances après la fin de guerre froide66.

[...]


1 Voir appendice : 3 Diplomatie.

2 Voir Appendice : 3 Diplomatie; Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, troisième édition, Hampshire und New York 2005, P.1 ; Bely, Lucien: L’invention de la diplomatie, en : le même (edt.): L’invention de la diplomatie. Moyen Age - Temps modernes, Paris 1998, P.11.

3 Voir Appendice : 4 Diplomatie (Larousse, S. 245).

4 Fubini, Riccardo : La « résidentialité de l’ambassadeur dans le mythe et dans la réalité : une enquête sur les origines, en : Bely, Lucien (edt.): L’invention de la diplomatie. Moyen Age - Temps modernes, Paris 1998, P.30 ; Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, S.108;

5 Kingston de Leusse, Meredith : Diplomate. Une sociologie des ambassadeurs, Paris 1998, P.117 et 127.

6 Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, P.1.

7 Braston, R.P.: Modern Diplomacy, troisième édition, Harlow 2006, P.1.

8 Voir Appendice: 2, Les Taches de la diplomatie; Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, P.91; Braston, R.P.: Modern Diplomacy, P.3; Bely, Lucien: L’invention de la diplomatie, P.15.

9 Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, P.3 et 7; Braston, R.P.: Modern Diplomacy, P.21.

10 Braston, R.P.: Modern Diplomacy, P.1; 218 et 230.

11 Afiron, Olivier : Diplomatie et création de sens, en : Semiotica, no. 159-1, 2006, P. 241.

12 Le même, P. 243.

13 Le même, P. 241 et 243.

14 Le même, P. 246.

15 Voir Appendice : 11, Formal titles and popular names.

16 Voir Appendice 5, (Larousse S.556) ; voir Appendice : 6,7, Les membres de l’OTAN.

17 Winkler, Heinrich August: Was heißt westliche Wertegemeinschaft? en: Internationale Politik (IP), n.4, 2007, P.66s; appendice: 8,9 Les membres de l’OCDE.

18 Bakr, Salwa; Ezbidi, Badem; Mohammed, Dato’;Hassan, Jawhar; Karcic, Fikret; Kassab-Hassan, Hanan et Zaidi, Mazhar: Die muslimische Welt und der Westen, in: ApuZ B37/2003, S.6f.

19 Kissinger, Henry: Diplomatie, New York 1994, P.740.

20 Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, P.1.

21 Le même; Renouard, François: Introduction, en : Bély, Lucien (edt.): L’invention de la diplomatie. Moyen Age - Temps modernes, Paris 1998, P.4.

22 Bely, Lucien: L’invention de la diplomatie, P.17, 19.

23 Le même, P.20s.

24 Le même, P.21.

25 Grosser, Pierre : Les relations internationales : une perspective historique, en : Charillon, Frédéric (Edt.) : Les relations internationales, Paris 2006, P.29 ; de même Kingston de Leusse, Meredith : Diplomate, P.11.

26 Renouard, François: Introduction, P.5.

27 Tallon, Alain : Division de la chrétienté et invention de la diplomatie. La politique française face au Concile de Trente, en : Bely, Lucien(edt.): L’invention de la diplomatie. Moyen Age - Temps modernes, Paris 1998, P.38.

28 Kissinger, Henry: Diplomatie, New York 1994, P.9; Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, troisième édition, Hampshire und New York 2005, P.5.

29 Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, P.5,109 ;Bely, Lucien: L’invention de la diplomatie, P.21s.

30 Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, P.110s.

31 Voir Appendice : 12, « Le réseau des secrétaires d’État » ; Labourdette, Jean-Francois : Le recrutement des ambassadeurs sous les derniers Valois, en : Bely, Lucien (edt.): L’invention de la diplomatie. Moyen Age - Temps modernes, Paris 1998, P.101s.

32 Labourdette, Jean-Francois : Le recrutement des ambassadeurs sous les derniers Valois, P.103.

33 Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, P.6.

34 Le même, P.6.

35 Le même, P.6.

36 Le même, P.7.

37 Kissinger, Henry : Diplomatie, New York 1994, P.9 et 11.

38 Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, P.7.

39 Le même, P.7.

40 Le même, P.114.

41 Le même P.174s.

42 Le même, P.115.

43 Le même, P.115.

44 Le même, P.115s.

45 Articles 24 suivants et 45 de Nations Unies : Convention de Vienne sur les relations diplomatique 1961, Recueil des Traités, vol. 500, p. 95, Vienne 2005, voir Appendice : 13, Convention de Vienne.

46 Articles 29 suivants de Nations Unies : Convention de Vienne sur les relations diplomatique 1961, Recueil des Traités, vol. 500, p. 95, Vienne 2005.

47 Article 40 de Nations Unies : Convention de Vienne sur les relations diplomatique 1961, Recueil des Traités, vol. 500, p. 95, Vienne 2005.

48 Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, P.118.

49 Le même, P.118.

50 Braston, R.P.: Modern Diplomacy, P.1.

51 Charillon, Frédéric: Introduction, en: le même (Edt.) : Les relations internationales, Paris 2006, P.5.

52 Braston, R.P.: Modern Diplomacy, P.16.

53 Braston, R.P.: Modern Diplomacy, P.11.

54 Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, P.14s

55 Le même, P.19.

56 Le même, P.161.

57 Braston, R.P.: Modern Diplomacy, troisième edition, Harlow 2006, P.6.

58 Le même, P.12.

59 Voir Appendice: 15, „Intergouvernemental organisations (IGOs) and non-gouvernemental organisations (NHOs), 1909-2000: number in selected years by main categories“

60 Braston, R.P.: Modern Diplomacy, troisième edition, Harlow 2006, P.22.

61 Berridge, G. R.: Diplomacy, theory and practice, troisième édition, Hampshire und New York 2005, P.19s.

62 Grosser, Pierre : Les relations internationales : une perspective historique, en : Charillon, Frédéric (Edt.) : Les relations internationales, Paris 2006, P.26.

63 voir Appendice: 16,17, Fortune Global 500

64 voir Appendice: 18, Human Development Report.

65 voir Appendice: 19, „Ranking 50 größte Medienkonzerne 2006“

66 Braston, R.P.: Modern Diplomacy, P.7.

Fin de l'extrait de 17 pages

Résumé des informations

Titre
La diplomatie occidentale
Université
University Pierre-Mendès-France
Note
1.3
Auteur
Année
2008
Pages
17
N° de catalogue
V186818
ISBN (ebook)
9783656990000
ISBN (Livre)
9783656990994
Taille d'un fichier
633 KB
Langue
Français
Citation du texte
Jan Refle (Auteur), 2008, La diplomatie occidentale , Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/186818

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