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Urteilsbesprechung EUGH C-441/05

Titel: Urteilsbesprechung EUGH C-441/05

Studienarbeit , 2011 , 7 Seiten , Note: sehr gut

Autor:in: maître en droit Andreas Ruster (Autor:in)

Jura - Europarecht, Völkerrecht, Internationales Privatrecht
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Zusammenfassung Leseprobe Details

Urteilsbesprechung EUGH C-441/05 Schmuckhandel - commentaire d'arrêt CJCE, 23 février 2006, A-Punkt Schmuckhandels-GmbH, aff. C-441/04

Leseprobe


Table des matières

I. La confirmation en grande partie d’une jurisprudence constante

A. La confirmation de la jurisprudence « Keck et Mithouard »

1. Le refus de la solution « Buet et EBS »

2. L’affirmation de la solution « Keck et Mithouard »

B. La légère modification de la jurisprudence « Keck et Mithouard »

1. L’innovation au niveau de l’expression

2. La portée par rapport au contenu de la notion de MEERQ

II. La venue à maturité d’une jurisprudence critiquée

A. La précision partielle de la jurisprudence « Keck et Mithouard »

1. La reprise des critères initiaux

2. La réorganisation des critères initiaux

B. Les difficultés concernant le 2nd critère de la jurisprudence « Keck et Mithouard »

1. La difficile détermination de l’affectation en fait des produits nationaux et étrangers

2. Le partage des responsabilités entre la CJCE et les juridictions nationales

Objectifs et thématiques de l'étude

Cette étude analyse l'arrêt de la Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) du 23 février 2006, concernant l'affaire A-Punkt. L'objectif est d'examiner comment la Cour confirme et précise la jurisprudence « Keck et Mithouard » en matière de mesures d'effet équivalent à une restriction quantitative (MEEQR), tout en abordant les défis persistants liés à l'évaluation de l'affectation réelle du commerce intracommunautaire.

  • Analyse de la compatibilité des réglementations nationales sur les modalités de vente avec l'article 28 CE.
  • Évolution et raffinement de la jurisprudence « Keck et Mithouard ».
  • Définition et application des critères de distinction entre « affectation en droit » et « affectation en fait ».
  • Répartition des compétences entre la Cour de Luxembourg et les juridictions nationales.

Auszug aus dem Buch

La réorganisation des critères initiaux

Dans l’affaire présente, la Cour procède d’une manière très claire et systématique en soulignant que la vérification se déroule en deux étapes.

Premièrement, il faut vérifier si la mesure s’applique à tous les opérateurs. Ce critère est interprété de manière formaliste. Il s’agit d’examiner le caractère formellement « indistinctement applicable » de la réglementation en cause. Deuxièmement, la Cour met l’accent sur l’affectation des opérateurs économiques. Ici, il est nécessaire d’examiner les effets de la mesure en cause.

Cette approche bipartite est reflétée dans le libellé de l’arrêt : La Cour de Luxembourg souligne que la vérification de l’affectation s’ensuit à celle de l’applicabilité (« ensuite », pt. 20). De plus, la Cour suppose que, lors de la deuxième étape (l’affectation, donc les effets), la mesure en cause doit déjà être « générale » (pt.20), alors indistinctement applicable. Cela n’est le cas que si l’on a déjà, dans un premier temps, vérifié l’applicabilité indistincte.

Résumé des chapitres

I. La confirmation en grande partie d’une jurisprudence constante: Ce chapitre examine comment la CJCE réaffirme la jurisprudence Keck tout en introduisant des nuances terminologiques importantes.

A. La confirmation de la jurisprudence « Keck et Mithouard »: Cette section détaille le refus de la Cour d'appliquer des solutions antérieures comme « Buet et EBS » au profit d'une approche plus restrictive.

1. Le refus de la solution « Buet et EBS »: L'auteur analyse le rejet par la Cour d'une définition trop large qui assimilait toute entrave commerciale à une MEEQR.

2. L’affirmation de la solution « Keck et Mithouard »: Cette partie souligne l'adoption de critères stricts concernant les modalités de vente pour limiter l'invocation abusive de l'article 28 CE.

B. La légère modification de la jurisprudence « Keck et Mithouard »: Cette section explore les évolutions subtiles dans la formulation utilisée par la Cour.

1. L’innovation au niveau de l’expression: L'auteur compare le libellé de l'arrêt commenté avec la jurisprudence antérieure pour identifier des changements lexicaux significatifs.

2. La portée par rapport au contenu de la notion de MEERQ: Cette partie explique pourquoi la nouvelle formule de la Cour est plus nuancée et moins drastique que les précédentes.

II. La venue à maturité d’une jurisprudence critiquée: Ce chapitre traite de la structuration et de la clarification apportées par la Cour dans l'affaire A-Punkt.

A. La précision partielle de la jurisprudence « Keck et Mithouard »: L'auteur explique comment la Cour a clarifié la structure logique de son examen.

1. La reprise des critères initiaux: Cette section confirme que les conditions de base restent inchangées malgré le nouveau contexte.

2. La réorganisation des critères initiaux: L'auteur détaille l'approche bipartite introduite par la Cour (applicabilité indistincte et affectation).

B. Les difficultés concernant le 2nd critère de la jurisprudence « Keck et Mithouard »: Ce chapitre se penche sur les faiblesses persistantes dans l'évaluation de l'affectation factuelle.

1. La difficile détermination de l’affectation en fait des produits nationaux et étrangers: L'auteur souligne l'incapacité de la CJCE à fournir un critère solide pour définir l'affectation en fait.

2. Le partage des responsabilités entre la CJCE et les juridictions nationales: Cette section conclut sur la subsidiarité juridictionnelle et le rôle de coopération entre les cours.

Mots-clés

CJCE, arrêt Keck, MEEQR, restriction quantitative, article 28 CE, modalité de vente, jurisprudence, commerce intracommunautaire, affectation en fait, affectation en droit, droit européen, libre circulation des marchandises, renvoi préjudiciel, juridiction nationale, A-Punkt.

Foire aux questions

Quel est l'objet principal de cette analyse juridique ?

L'analyse porte sur l'arrêt de la CJCE du 23 février 2006 (Affaire C-441/04) et examine la manière dont la Cour a clarifié sa jurisprudence relative aux mesures d'effet équivalent à une restriction quantitative.

Quelles sont les thématiques centrales abordées ?

Les thèmes principaux incluent la distinction entre les modalités de vente et les mesures entravant le commerce, la clarification des critères de la jurisprudence « Keck » et le partage des rôles entre juridictions européennes et nationales.

Quel est l'objectif visé par la Cour dans cet arrêt ?

La Cour cherche à apporter plus de clarté, de cohérence et de structure à l'application de sa jurisprudence « Keck et Mithouard » tout en restant prudente face à la détermination des faits.

Quelle méthode scientifique est employée ici ?

Il s'agit d'un commentaire d'arrêt juridique utilisant une analyse exégétique et doctrinale pour interpréter la portée des points de droit soulevés par la CJCE.

Quels sont les principaux aspects traités dans le corps du texte ?

Le corps du texte traite de la confirmation de la jurisprudence constante, des légères modifications apportées aux formulations de la Cour, de la réorganisation systématique des critères de contrôle et des défis persistants concernant l'affectation réelle du commerce.

Quels mots-clés caractérisent le mieux ce travail ?

Les termes essentiels sont : CJCE, MEEQR, jurisprudence Keck, libre circulation des marchandises, modalité de vente et droit de l'Union européenne.

Comment la Cour a-t-elle réorganisé ses critères de contrôle ?

La Cour a instauré une approche bipartite systématique : d'abord la vérification formelle de l'applicabilité indistincte de la mesure, puis l'examen concret des effets de cette mesure sur le commerce.

Pourquoi la question de l'« affectation en fait » reste-t-elle difficile à résoudre ?

La Cour reconnaît que le critère de la restriction du volume des ventes est insuffisant, mais elle peine à fournir un critère alternatif solide, ce qui l'amène à renvoyer cette évaluation aux juridictions nationales.

Que signifie le « partage des responsabilités » évoqué par l'auteur ?

Cela fait référence à la subsidiarité juridictionnelle où la CJCE interprète les traités et les principes généraux, tandis que les juridictions nationales appliquent ces principes aux spécificités factuelles du litige.

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Details

Titel
Urteilsbesprechung EUGH C-441/05
Hochschule
Université Panthéon-Assas, Paris II
Note
sehr gut
Autor
maître en droit Andreas Ruster (Autor:in)
Erscheinungsjahr
2011
Seiten
7
Katalognummer
V200596
ISBN (eBook)
9783656266198
Sprache
Französisch
Schlagworte
urteilsbesprechung eugh c-441/05
Produktsicherheit
GRIN Publishing GmbH
Arbeit zitieren
maître en droit Andreas Ruster (Autor:in), 2011, Urteilsbesprechung EUGH C-441/05, München, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/200596
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