Most of manufactures bear name. Sometimes, it has nothing to do with the content. For instance, the name Kino will not necessarily remind about a powder soap, unless one has already used it. Sometimes, a known name can be given to a product, for instance the Orange telecommunications society bears a well-known fruit name. Reference and inference are two linguistic terms used to describe such phenomena dealing with the relationship between a linguistic item and a material object. We name things by associating them with a linguistic form which can be created for that purpose or borrowed from another existing name/thing of which we intend to transfer a certain type of property. This paper explores these two naming processes popularly used to coding products for advertising purpose.
The following paper is written in french / Le texte suiviant est écrit en français.
Table des matières
1. Encodage référentiel
1.1. Encodage par dénomination
1.2. Encodage par siglaison
2. Encodage inférentiel
2.1. Inférence nominale
2.2. Inférence onomastique
2.3. Inférence verbale
2.4. Inférence adjectivale
2.5. Inférence adverbiale
3. Conclusion
Objectifs et thématiques de la recherche
Cette étude explore les processus sémantico-pragmatiques utilisés dans la création de néologismes publicitaires. L'objectif principal est d'analyser comment les mécanismes de référence et d'inférence permettent de coder les noms de produits pour influencer la perception des consommateurs et renforcer l'identité de marque.
- Analyse des techniques de dénomination formelle et de siglaison.
- Étude des transferts de propriétés sémantiques via l'inférence.
- Typologie des inférences linguistiques (nominales, onomastiques, verbales, etc.).
- Exploration de la fonction conative et émotive dans la publicité.
- Dynamique de la création lexicale dans le domaine commercial.
Extrait du livre
2. Encodage inférentiel
La dénomination inférentielle se rapporte à la notion d’inférence qui consiste à faire identifier un élément latent au moyen d’un autre par un lien logique. Selon Jef Verschueren (1999), l’inférence consiste pour le destinateur d’un message, à dire p pour signifier q, (say p to stand for q) ; p et q étant des propositions sémantiquement non analogues.
Par ce procédé, l’étiqueteur entend créer un intérêt chez l’étiquetaire au moyen des caractéristiques d’un référent connu. Il transfert les qualités d’un référent connu à un autre jusque-là inconnu.
On note les noms communs, les noms propres, les adjectifs, les verbes, les adverbes etc. L’étiqueteur infère les propriétés d’un faux signifié bien connu du public au produit. On peut remarquer aussi que l’inférence contribue à diverses formes publicitaires. La publicité conative qui s’appuie sur la fonction impressive de Jakobson (1963), a pour but d’attirer le publicitaire en le ventant ou en l’assimilant à une propriété élogieuse contenue dans un signe linguistique. L’opposé de cette forme communicationnelle est la publicité émotive qui vente plutôt l’entreprise et quelquefois le produit.
Résumé des chapitres
1. Encodage référentiel : Ce chapitre examine comment les produits sont nommés par de nouveaux signifiants, notamment via l'invention formelle ou la siglaison, pour établir une identité spécifique sur le marché.
2. Encodage inférentiel : Cette section analyse le transfert de propriétés sémantiques entre un concept connu et un produit inconnu à travers diverses catégories linguistiques comme les noms, verbes ou adjectifs.
3. Conclusion : Ce chapitre récapitule la dynamique de la création linguistique formelle et sémantique dans la publicité, tout en confirmant l'atteinte de l'objectif d'analyse des notions de référence et d'inférence.
Mots-clés
Néologisme publicitaire, Encodage référentiel, Inférence, Sémantique, Pragmatique, Dénomination, Siglaison, Métaplasme, Fonction conative, Publicité, Anthroponyme, Transfert de propriétés, Communication, Signifiant, Étiquette.
Questions fréquemment posées
Quel est le sujet principal de cette étude ?
L'étude traite du processus de création et d'encodage des néologismes dans le milieu publicitaire, en se concentrant sur la manière dont les marques sont nommées pour attirer le consommateur.
Quels sont les thèmes centraux abordés ?
Les thèmes principaux incluent la linguistique publicitaire, les mécanismes de référence formelle et les processus cognitifs de l'inférence appliquée aux noms de produits.
Quel est l'objectif de l'auteur ?
L'objectif est de répertorier et d'analyser les différentes techniques linguistiques, comme la dénomination et les divers types d'inférences, qui permettent de coder des produits à des fins publicitaires.
Quelles méthodes scientifiques sont utilisées ?
L'auteur s'appuie sur une analyse pragmatique et linguistique, en mobilisant les théories de chercheurs tels que Franck Neveu, Jef Verschueren et Roman Jakobson pour structurer l'analyse des cas concrets.
Que traite le corps principal de l'ouvrage ?
Le corps du texte est divisé en deux grandes parties : l'encodage référentiel, qui traite de la création formelle, et l'encodage inférentiel, qui explore les transferts sémantiques à travers les catégories grammaticales.
Quels mots-clés définissent le mieux ce travail ?
La recherche est caractérisée par des termes tels que néologisme publicitaire, inférence, référence, pragmatique, siglaison et transfert de propriétés.
Comment la siglaison est-elle utilisée dans l'encodage référentiel ?
La siglaison, souvent associée au métaplasme, consiste à sectionner des mots pour créer des acronymes publicitaires comme "Effimax" ou "RAD", permettant de condenser des messages valorisants.
Quelle est la différence entre l'inférence nominale et l'inférence onomastique ?
L'inférence nominale transfère les propriétés d'un nom commun (ex: "Orange") au produit, tandis que l'inférence onomastique utilise des noms propres ou des célébrités pour conférer une dimension authentique ou prestigieuse au produit.
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- Cyril H. Kparou (Autor), 2016, Encodage sémantico-pragmatique des néologismes publicitaires, Múnich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/315895