Littérature Africaine Et Globalisation. Du désenclavement de l'imaginaire littéraire négro-africain vers des thématiques globales


Essai Scientifique, 2017
16 Pages

Extrait

Résumé

INTRODUCTION

I- L’ENTRÉE DE L’AFRIQUE LITTÉRAIRE DANS LA GLOBALISATION : LA QUESTION LINGUISTIQUE

II- DE LA LITTÉRATURE COLONIALE À LA LITTÉRATURE-MONDE

III- LES MOTEURS DE LA MIGRATION DE L’IMAGINAIRE LITTERAIRE

IV- Absence de la culture du livre

V- LES ENJEUX ET IMPLICATIONS

CONCLUSION

BIBLIOGRAPHIE

THEME

L’Afrique centrale et le monde.

L’analyse du rapport des littératures d’Afrique Centrale au social et aux individus se réalise à travers un examen des conditions continuellement changeantes de la perception individuelle. À cet égard, les écrivains de cette vaste région africaine manifestent un intérêt intense pour le désenclavement de l’imaginaire africain et sa connexion avec l’ensemble des littératures mondiales. Ce faisant, ces écrivains déplacent la démarcation entre spécificités et mondialité. Cette table ronde vise à aborder les diverses implications de cette thématique.

« Un écrivain africain qui essaie d'éviter les grands problèmes sociaux et politiques de l'Afrique contemporaine finira par manquer totalement d'à-propos comme cet homme absurde du proverbe qui laisse sa maison en flamme pour suivre un rat fuyant l'incendie »

(DJANGONE, N., Chinua Achebe ou la recherche d'une esthétique négro-africaine, in Colloque sur la littérature et esthétique négro-africaine, NEA, Abidjan-Dakar, 1979, p. 2)

INTRODUCTION

Aujourd’hui tout est interconnecté, le monde est devenu petit, un village planétaire avec l’intensification des contacts et des échanges entre les hommes : c’est la globalisation. Ce qui aboutit à un brassage, à un métissage des cultures. Avec les moyens de communication de plus en plus performants, aucun pays ne peut plus se contenter de sa langue d’origine sous peine d’être exclu, coupé du monde. Les espaces littéraires n’échappant pas à cette configuration subissent-ils aussi les influences de cette réalité planétaire. Les littératures de l’Afrique centrale tout comme les littératures d’autres aires culturelles d’Afrique subissent l’influence de ce vaste mouvement planétaire. Les écrivains africains, influencés par des courants de pensée divers déplacent leurs centres d’intérêt, du local vers le global. Ce faisant, ils opèrent une démarcation visible des spécificités locales de leur littérature pour la rendre mondiale. Il devient donc indispensable de s’arrimer aux exigences de la littérature mondiale pour se faire une place au niveau international. Ce qui a une conséquence directe sur leurs productions esthétiques. Ainsi, sous l’effet de facteurs politiques, économiques, sociaux, leur rapport au social change, leurs préoccupations aussi. Ce qui fait migrer leur imaginaire littéraire vers l’ailleurs. De nouveaux thèmes émergent, de nouveaux horizons, de nouveaux publics, de nouveaux enjeux apparaissent. Ce sujet pose le problème crucial de la littérature africaine dans la mondialisation. On se demande alors quelles sont les implications qui environnent la connexion de l’Afrique littéraire aux littératures du monde. Pourquoi ce désenclavement de l’imaginaire littéraire ? Il est difficile de traiter cette question en se limitant uniquement au niveau de l’Afrique centrale, car ce problème intéresse également l’Afrique tout entière. Ainsi, nous choisissons de ne pas nous limiter au cadre géographique prescrit par le sujet. Au cours de cette réflexion, il sera question tout d’abord d’analyser les raisons de ce phénomène littéraire puis d’en dégager les diverses implications.

I- L’ENTRÉE DE L’AFRIQUE LITTÉRAIRE DANS LA GLOBALISATION : LA QUESTION LINGUISTIQUE

Cette première partie vise à montrer que l’utilisation des langues étrangères qui portent et enrobent le message littéraire africain constitue déjà un certain « désenclavement de l’imaginaire africain et sa connexion avec l’ensemble des littératures mondiales » car chaque langue porte en elle une vision du monde, un regard unique sur le monde. Avant de d’amorcer toute analyse du sujet qui nous est proposé, il est utile de s’arrêter un tant soit peu sur le concept de littérature africaine qui en notre sens pose problème. Peut-on aujourd’hui parler vraiment de littérature africaine ? Au regard des littératures européennes et asiatiques, peut-on affirmer aujourd’hui que ce qui est désigné comme étant la littérature africaine est autonome « dans la mesure où elle s’exprime dans les langues étrangères que sont le français, l’anglais, l’espagnol, ou le portugais, et qu’elle emprunte ses codes esthétiques à ces langues, elle ne peut être au plus qu’un sous-champ des littératures française, espagnole ou portugaise… »[1] Des parades ont cependant été trouvées pour réussir à nommer cette réalité très ambigüe. En Afrique centrale, on parlera de littérature africaine d’expression française pour les pays ayant une histoire coloniale avec la France comme le Gabon, le Tchad, le Congo, une partie du Cameroun, de littérature africaine d’expression anglaise pour la partie anglophonisée du Cameroun, de littérature africaine d’expression espagnole pour la Guinée équatoriale.

Si certains voient en cette « littérature » un atout, « car elle est capable de parler à chaque continent dans sa propre langue et donc être le point de départ d’une nouvelle civilisation de l’universel[2] », d’autres par contre sont inquiétés et se demandent plutôt « … en quoi la littérature africaine est-elle africaine ? Les langues coloniales peuvent-elles prendre en charge les réalités culturelles africaines ? Dans quelle langue ou quelle variété linguistique les auteurs doivent-ils écrire ? »[3] Une épopée ou un conte africain en langue ewondo, restent-ils les mêmes en français ou en anglais ? Une réalité africaine dite dans une langue occidentale saurait-elle rester la même ? Voilà où nous en sommes aujourd’hui, à ce souci de légitimité. Aussi longtemps qu’il serait impensable de parler d’une littérature française d’expression chinoise ou alors d’une littérature anglaise d’expression russe, la notion de « littérature africaine » serait à prendre avec des pincettes. D’ailleurs dans le cadre de cette réflexion, nous convenons avec Bernard Mouralis « qu’il vaudrait mieux (la) remplacer par celle de littérature en Afrique »[4].

Pendant la période coloniale, le colon, dans le but d’assoir sa culture chez le colonisé va lui imposer sa langue. « Impressionné par cette langue, le noir colonisé s’en est saisi et s’est conformé aux règles à l’écrit comme à l’oral. Ainsi l’idéalisation de la langue française et surtout l’enseignement des textes d’écrivains français comme modèles à l’école vont inciter les Noirs, devenus le réceptacle du colonisateur, à se lancer dans l’écriture : produire en Afrique des textes africains de références stylistiques européennes[5] ». Ainsi, en procédant par une politique d’assimilation et d’acculturation, le noir renoncera à ses langues au profit de celle de son maitre. Sur ce, l’administrateur français Pierre Alexandre affirmait :

« La politique coloniale française, en matière d’éducation et d’administration est facile à définir : c’est celle de François 1er, de Richelieu, de Robespierre et de Jules Ferry. Une seule langue est enseignée dans nos écoles, admise dans les tribunaux, utilisée dans l’administration : le français tel qu’il est défini par les gens de l’Académie française et des décrets du ministre de l’instruction publique. Toute les autres ne sont que folklore, tutu panpan, obscurantisme, biniou et bourrées, et ferments de désintégration de la République [6] ».

Aussi en 1885, l’administrateur français Victor Dury dévoilait le but de cette politique en ces termes :

« Quand les indigènes apprennent notre langue, ce sont nos idées de justice qui entrent peu à peu dans leur esprit, ce sont des marchés qui s’ouvrent à notre industrie. C’est la civilisation qui arrive et transforme la barbarie[7] ». Et jusqu’aujourd’hui, les langues de Molière et Shakespeare continuent à être les plus influentes en Afrique dans la production littéraire.

C’est à se demander si l’usage de ces langues étrangères pour traduire (quand on sait que traduire c’est trahir) les réalités locales des sociétés africaines (qui pour la plupart restent étrangères à ces langues), n’est-ce pas déjà en lui-même un désenclavement de l’imaginaire local vers la mondialité ? Il n’est plus à prouver que chaque langue découpe la réalité matérielle et immatérielle d’une manière qui lui est propre. C’est ce regard sur le réel, conditionné par la langue qui porte la vision du monde d’un peuple, définit son identité, et le singularise. Comme l’hypothèse Sapir Worf le soutient, les représentations mentales dépendent des catégories linguistiques. C’est-à-dire que la perception du monde est conditionnée par le langage et là où s’arrêtent les mots, là aussi s’arrête le monde. La langue de l’autre peut-elle effectivement rendre compte de la profondeur des réalités africaines ? Ce malaise, beaucoup d’écrivains francophones l’ont ressenti à un moment de leur expérience littéraire. L’écrivain haïtien Gérard Chenet accepte mal l’imposition du français dans son pays. « Pris comme tel, le français est un gendarme qui le prive de sa liberté linguistique »[8]. L’écrivain affirme : « Dans mon enfance où je m’épanouissais dans la connaissance, grâce à la langue maternelle, l’intrusion du français m’est apparue comme d’un gendarme »[9]. Car l’usage du français, prolongement de la conquête coloniale, bien que adapté aux besoins communicationnels garde une certaine étrangeté. Le poète marocain Moustapha Nissabouri déclare : « L’usage de la langue française dans ma poésie, s’inscrit dans l’itinéraire d’un refus[10] ». Ces ressentiments étaient et sont bien réels chez beaucoup d’auteurs francophones.

Cette frustration linguistique, l’auteur martiniquais Léon Laleau l’exprimait aussi en 1931 dans un poème intitulé Trahison :

« Trahison

Ce cœur obsédant, qui ne correspond

Pas avec mon langage et mes coutumes,

Et sur lequel mordent, comme un crampon,

Des sentiments d'emprunt et des coutumes

D'Europe, sentez-vous cette souffrance

Et ce désespoir à nul autre égal

D'apprivoiser, avec des mots de France,

Ce cœur qui m'est venu du Sénégal ? »[11]

Jean Paul Sartre ironisera ces réticences en affirmant dans Orphée Noir : « Et comme les mots sont des idées, quand le nègre déclare en français qu’il rejette la culture française, il prend d’une main ce qu’il repousse de l’autre, il installe en lui, comme une broyeuse, l’appareil à penser de l’ennemi[12] ».

Cette situation, Philipe Blanchet la résume en ces termes :

« Le noir ne peut se départir du blanc qui l’envahit à travers le français. Il pense en français, communique en français, écrit en français. Bref, noir de par la couleur de sa peau, il est Occidental ou Européen de langue : il imite le blanc, d’identifie à lui et l’écrit, c’est-à-dire reproduit son écriture, son style [13] ».

Ceci étant, dans le monde globalisé actuel, la prédominance des langues européennes dans la production littéraire en Afrique en général est un facilitateur, un connecteur de l’Afrique au monde, même si dans le jeu macabre de la globalisation ses propres langues tardent encore à prendre leur envol sur la scène artistique et littéraire internationale. Sur le plan linguistique, la démarcation entre spécificité (linguistique) et mondialité s’est symbolisée par le renoncement aux spécificités de leurs langues maternelles au profit des langues dites universelles, dites de la globalisation : l’anglais en premier puis les autres langues européennes. Voilà le premier enjeu linguistique qui s’offre à notre réflexion et qui s’impose aux littératures. L’Afrique littéraire est entrée dans la mondialisation de manière la plus brutale. Ses langues reléguées au second plan ne peuvent donc porter sa voix sur la scène internationale que par le truchement des puissantes langues coloniales incapables de traduire sa réalité profonde. Cette expérience est le propre de l’Afrique tout entière qu’elle soit noire ou blanche. Voilà pourquoi nous ne nous sommes pas limités à l’Afrique centrale dans cette première partie, la question linguistique se pose aussi ailleurs.

II- DE LA LITTÉRATURE COLONIALE À LA LITTÉRATURE-MONDE

L’analyse de la trajectoire littéraire de l’Afrique centrale est importante pour comprendre l’évolution du texte africain dans son rapport au social, à son contexte de production immédiat et son évolution progressive vers des thématiques mondiales, indirectement liées à sa société d’origine. Trois grands mouvements ont caractérisé l’histoire de la littérature en Afrique : la période coloniale, les indépendances, et aujourd’hui, la période postcoloniale. Et chaque époque correspond à une certaine orientation, un ensemble d’idées et de revendications prises en charge par les écrivains d’Afrique, d’autant plus que les réalités et les aspirations sociales étaient différentes. Sous la colonisation le roman d’Afrique centrale et camerounais en particulier, comme celui d’autres aires culturelles d’Afrique, s’attelle à dénoncer le fait colonial. Les écrivains « essaient, par leurs témoignages, d’exprimer la situation coloniale, de faire comprendre à un public […] une réalité sociale qui lui était incompréhensible[14] ». Ces productions littéraires visaient la libération de l’Afrique. Au Cameroun par exemple, nombre d’auteurs se sont livrés activement à cette lutte. C’est le cas de Mongo Beti dans Ville cruelle, Ferdinand Oyono dans Le vieux nègre et la médaille, et Une vie de Boy, Le pauvre christ de Bomba, ceux du Congo-Kinshasa tels que Antoine-Roger Bolamba dans Esanzo, et Paul Lomani Tshibamba dans La saga de Bakoyo Ngombé, Ngando, Londema, Faire médicaments, La récompense de la cruauté, Gemena, etc.

La deuxième phase, c’est-à-dire avec l’avènement les indépendances, voit émerger une nouvelle vague d’auteurs qui se désillusionnent devant l’installation de régimes politiques néocoloniaux menés cette fois non par les colons d’hier, mais par les dirigeants africains, leurs remplaçants sur le trône de la barbarie. C’est par exemple le cas de Kum’a Ndumbe III dans son roman Carnaval place de la nation, puis Nouvelles interdites, Kafra Biatanga (Théâtre), 50 ans déjà, quand cessera enfin votre indépendance là ?, ouvrage certes théorique qui clarifie cette thématique. C’est également ce que fit Mongo Beti qui jette un regard très sceptique sur ces indépendances voilées à travers la publication d’un essai intitulé Main basse sur le Cameroun et d’autres textes romanesques tels que Perpétue, Remember Ruben, qui fait la satire du pouvoir politique contemporain en Afrique. Ces auteurs ont su adapter l’imaginaire africain aux dires africains avec l’Afrique en toile de fond.

Aujourd’hui ces thématiques ont considérablement évolué et ont migré vers d’autres centres d’intérêts qui ne s’attachent forcément pas toujours à l’Afrique centrale, ou même à l’Afrique en général. Elles sont devenues des thématiques mondiales, transcendant les spécificités de chaque nation pour mieux s’insérer dans le contexte de globalisation qui caractérise le monde actuel. C’est par exemple le cas des sujets d’actualité mondiale tel que la condition de la femme, l’immigration, les réalités du migrant dans les sociétés d’accueil, etc. Certains auteurs défendent d’autres idéaux qui n’ont aucun enracinement dans leurs sociétés d’origine. Les thématiques se diversifient et s’émancipent des réalités très directes des sociétés de production au profit de sujets plus globaux. Le rôle de l’écrivain n’est plus de relever la spécificité de la culture africaine comme l’ont fait nombre d’écrivains avec la Négritude, de relever à travers la production esthétique, « un certain nombre de valeurs que nous considérons comme nègres et le désir de rester fidèles à ces valeurs [15] », pour reprendre les mots de Léopold Sédar Senghor définissant alors la négritude. Dans un monde globalisé, les particularismes n’ont plus de place. Les identités ataviques, doivent céder la place aux identités rhizomes tel que le développe l’homme de lettres antillais Édouard Glissant dans sa poétique de la relation, le Tout-monde[16].

[...]


[1] Richard LAURENT OMGBA, Pour la critique oragraphique, In Le texte littéraire africain et sa critique, Ecritures XII, Revue internationale d’études francophones, Faculté des Arts, Lettres et Sciences humaines, Université de Yaoundé I, Editions CLE, Yaoundé, 2015, p. 14.

[2] Paul ZANG ZANG, Codification et normalisation du français d’Afrique : enjeux et perspectives, In ibid., p. 169-170.

[3] Ibid.

[4] Bernard MOURALIS, Les littératures africaines : entre romantisme et mondialisation. Etudes littéraires en mondialisation, Mar 2015, Saint Denis, France. 2015 < hal-01132036>, p.2.

[5] KOUTCHOUKALO TCHASSIM, Du Français de l’autre au français du moi : Appropriation et création dans le roman africain francophone postcolonial, In (Dir.) Philipe BLANCHET, Pierre MARTINEZ, Pratiques innovantes du plurilinguisme : émergence et prise en compte en situation francophone, Agence universitaire de la Francophonie, Editions des Archives Contemporaines, Paris, 2008, p. 165.

[6] Jacques CHEVRIER, 1989, p.205.

[7] H. FROIDEVEAUX, L’œuvre scolaire de la France dans nos colonies, Paris, Challamel, 1900, p. 20, Bernard MOURALIS, Littérature et développement, Silex Editions/ACCT, Paris, 1984, p. 80.

[8] KOUTCHOUKALO TCHASSIM, Ibid ., p. 166.

[9] Ibid.

[10] Ibid.

[11] Leon LALEAU, Musique nègre, 1931, cité par Lilyan KESTELOOT, Léon Laleau exprime ses nostalgies d’Africain lésé de son patrimoine. Histoire de la littérature négro-africaine, Karthala/AUF paris, p.27.

[12] Jean PAUL SARTRE, Orphée Noir, cité par [12] KOUTCHOUKALO TCHASSIM, ibid., p. 167.

[13] KOUTCHOUKALO TCHASSIM, Ibid.

[14] Ulrike SCHUERKENS, La colonisation dans la littérature africaine, L’Harmattan, Paris, 1994, P. 24.

[15] Léopold SÉDAR SENGHOR cité par Éric MANSFIELD, La symbolique du regard: regardants et regardés dans la poésie antillaise d’expression française, Martinique, Guadeloupe, Guyane, 1945-1982, Editions Publibook Université, p.195.

[16] La philosophie du Tout-monde est une pensée de la relation développée par le philosophe antillais Edouard Glissant qui

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Résumé des informations

Titre
Littérature Africaine Et Globalisation. Du désenclavement de l'imaginaire littéraire négro-africain vers des thématiques globales
Université
University of Yaoundé I  (Département de littératures et civilisations négro-africaines)
Auteur
Année
2017
Pages
16
N° de catalogue
V368979
ISBN (ebook)
9783668484528
ISBN (Livre)
9783668484535
Taille d'un fichier
602 KB
Langue
Français
mots-clé
littérature négroafricaine, imaginaire littéraire, langue
Citation du texte
Bertrand Collins Ngong (Auteur), 2017, Littérature Africaine Et Globalisation. Du désenclavement de l'imaginaire littéraire négro-africain vers des thématiques globales, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/368979

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