Von der Fremdwahrnehmung zum Hybridisierungsprozess. Wolfgang Koeppens "Tauben im Gras"


Diplomarbeit, 2011

117 Seiten, Note: 15


Leseprobe

Inhaltverzeichnis

0. Einführung

0.1. Zum Thema, zur Problematik und zum Ziel der Arbeit

0.2. ZUM FORSCHUNGSSTAND

0.3. ZUR METHODE DER ARBEIT

0.4. ZUM AUFBAU DER ARBEIT

1.1. Die Auswirkungen des Krieges
1.2. „Tauben im Gras“ im Spiegel seiner Zeit
1.2.1. Wolfgang Koeppen und die Nachkriegsliteraturkonzeptionen
1.2.3. „Tauben im Gras “: Handlung, Handlungsort, Erzählweise, Erzähltechnik und Themen
1.2.4. Koeppens Dekonstruktion des Archaischen
1.2.5. Die spannungsvolle Atmosphäre im Roman

2.1.1. Die deutschen Protagonisten
2.1.2. Die Repräsentanten Amerikas
2.2. Die Beziehungen zwischen den Figuren
2.2.1. Washington und Carlas Familie
2.2.2. Odysseus Cotton und Susanne
2.2.7. Von Erwachsenen zu Kindern: Zum Ezra-Heinz Verhältnis
2.3.1.1. Die Amerikaner als Befreier und Bevölkerung des Wohlstands
2.3.1.3. Amerika und Amerikaner als Besetzer, Eroberer und Feinde
2.3.2.1. Deutschland: Land von Dichtern, der Kunst, und der Romantik

3.1. Der Hybridisierungsprozess in der deutschen Nachkriegsgesellschaft
3.1.1. Die „Gesellschaftslosigkeit“ als Voraussetzung für eine neue Gesellschaft
3.1.2.1. Das Paar Washington-Carla
3.1.2.2. Das Paar Odysseus-Susanne
3.1.2.3. Herr Behrend-Vlasta
3.1.3. Die Rolle der jungen Generation
3.2. Zur Problematik des Zusammenlebens im Roman
3.2.2. Washingtons Vorhaben als Hinwendung zur Zukunft
3.2.3. Koeppens Kritik an der Haltung der Deutschen den Fremden und Minoritäten gegenüber

PRIMÄRLITERATUR

SEKUNDARLITERATUR

Abstract

This work focuses on the novel "Tauben im Gras” (1951) by German Wolfgang Koeppen. The novel depicts, describes and explains the situation in Germany and the Germans after the 2nd World War in their attempt to end the post-conflict crisis. The novel also highlights a meeting between the Germans and Americans. From this meeting follows the object of this work which tries to study the conception of the "Other" in a context driven by socio-economic and political tensions. It also attempts to demonstrate that beyond the encounter with the "Other" and the perception of the "Other", we are witnessing the transformation of German society after the war in its sociological composition with the appearance of "foreign" elements. Hence the title of work: "From the perception of others in the process of hybridity. An analysis based on the novel "Tauben im Gras" by Wolfgang Koeppen.”

From our interpretation, we realize that Wolfgang Koeppen seems to tell his compatriots through this novel that reconstruction should not be limited to political and socio-economic fields. It must also address the socio-cultural change with the improvement of mentalities and negative behaviors towards the "Other". The work has analyzed and interpreted the novel with postmodern concepts of postcolonial discourse.

The work is divided into three chapters. The first proposes to situate the novel in its literary and sociopolitical context. From this, we tried to emphasize the social condition in which the protagonists live in Germany and their relation to life in the novel. This context does not therefore allow the meeting with "the Other". We also highlighted the writing style of the author and his conception of literature in the wake of conceptions of literature after the war. We finally tried out in this chapter aesthetic means that allowed him to challenge some old behaviors and ideologies which are obsolete and outdated.

The second chapter analyzes the US-German meeting. In the first part of the chapter, we presented the main characters involved in this encounter and relations between them. From these, we have highlighted the reciprocal representations and images of characters and countries. It shows deterioration in perceptions of both sides. We realized that America was regarded by the Germans as a protective power of loving freedom, symbol of openness in their quest for a model of reconstruction, an El Dorado, wealthy Americans, to end up as enemies of the Germany. As for Germany it was initially considered as a large country of culture and homeland of the great writers and thinkers by the Americans. Ultimately, Germany and the Germans are seen as absolutely poor who need help. This was reason of the disappointment of Americans towards this country.

The third chapter attempts to demonstrate the transformation process in the direction towards which the hybridization of German society after the war and the problems of living together after the Nazi past. All this through the disintegration of German society, the emergence of binational couples, the role of the new generation, the process of transfer of American culture and sport as an integrating factor. This also taking account of certain episodes and scenes, attitudes and behaviors of the characters and the role of commentator and critic of the narrator.

Résumé

Le présent travail porte sur le roman « Tauben im Gras » (1951) de l’Allemand Wolfgang Koeppen. Le roman met en scène, décrit et raconte la situation de l’Allemagne et celle des Allemands après la 2nd Guerre Mondiale dans leur tentative de sortie de crise post-conflit. Le roman met également en exergue une rencontre entre les Allemands et les Américains. A partir de cette rencontre découle l’objet de ce travail qui est l’étude de la conception et la perception de « l’Autre » dans un contexte animé par des tensions socio-économiques et politiques. Il tente également de démontrer qu’au-delà de la rencontre avec « l’Autre » et de la conception de « l’Autre », qu’on assiste à la transformation de la société allemande d’après guerre dans sa composition sociologique avec l’apparition des éléments « étrangers ». D’où le titre du travail : « De la perception de l’Autre au processus d’Hybridité. Une analyse à partir du roman « Tauben im Gras » de Wolfgang Koeppen. »

A partir de notre interprétation, nous nous rendons compte que Wolfgang Koeppen semble dire à ses compatriotes à travers ce roman que la reconstruction ne doit pas se limiter aux seuls domaines politique et socio-économique. Elle doit également concerner le socioculturel avec le changement des mentalités et des comportements négatifs des Allemands vis-à-vis de « l’Autre ». Le travail a analysé et interprété le roman avec les concepts postmodernistes du discours postcolonial.

Le travail est divisé en trois chapitres. Le premier se propose de situer le roman dans son contexte sociopolitique, historique et littéraire. A partir de celui- ci, nous avons essayé de souligner la condition sociale dans laquelle vivent les protagonistes allemands et leur rapport à la vie dans le roman. Ce contexte ne va pas donc faciliter la rencontre avec « l’Autre ». Nous avons également mis en exergue le style d’écriture de l’auteur et sa conception de la littérature dans le sillage des conceptions de la Littérature d’après guerre. Nous avons enfin tenté de ressortir dans ce chapitre les moyens esthétiques qui lui ont permis de remettre en question certaines idéologies et comportements anciens, caduques et dépassés.

Le deuxième chapitre analyse la rencontre américano-allemande. Dans la première partie du chapitre, nous avons présenté les principaux personnages intervenant dans cette rencontre et les relations entre eux. A partir de celles-ci, nous avons mis en lumière, les perceptions, les représentations et les images réciproques des personnages et des pays. Il ressort une dégradation des perceptions de part et d’autre. Nous nous sommes rendus compte que l’Amérique était considérée au départ par les Allemands comme une puissance protectrice éprise de liberté, symbole d’ouverture, un modèle dans leur quête de reconstruction, un eldorado; les Américains des riches, pour finir comme des ennemis des Allemands et de l’Allemagne. Quant à l’Allemagne elle est considérée au départ comme un grand pays de culture et patrie des grands écrivains et penseurs par les américains. En fin de compte, l’Allemagne et les Allemands sont considérés comme des pauvres qu’il faut absolument aider. D’où la déception des Américains vis-à-vis de ce pays.

Le troisième chapitre tente de démontrer le processus de transformation dans le sens de l’hybridation vers laquelle tend la société allemande d’après guerre et la problématique du vivre-ensemble après le passé nazis. Tout ceci, d’abord à travers la désintégration de la société allemande, puis l’apparition de couples binationaux, le rôle de la nouvelle génération, le processus de transfert de la culture américaine et le sport comme facteur d’intégration. Ceci en tenant également compte de certains scènes et épisodes; attitudes et comportements des personnages et du rôle commentateur et critique du narrateur.

Vorwort

Aus zwei Beweggründen entsteht diese vorliegende Arbeit: Vor einigen Jahren hatte ich an einer Vorlesung, betitelt „ die komparatistische Literaturwissenschaft “ teilgenommen, die zur Aufgabe die Auseinandersetzung mit dem Image bzw. dem Bild von Weißen und von Schwarzen in Daniel Mepins „ Die Weissagung der Ahnen“ (1997) und in Wolfgang Koeppens „Tauben im Gras “ (1951) hatte. Diese Vorlesung hat mir mit der komparatistischen Kategorie der Imagologie vertraut gemacht. Im Anschluss daran habe ich mich mit den abgrenzenden Phänomenen der Vorurteile, des Rassismus, der Rassendiskriminierungen auseinandergesetzt. Diese Vorlesung hat bei mir ein Interesse erweckt, allen voran, was den Umgang mit Fremden und die Fremdwahrnehmung anbelangt. Eine andere Anregung und zwar die theoretische kommt aus der Teilnahme an einem von Pr. Dr. Simo gehaltenen Seminar über den postkolonialen Diskurs und seine vieldeutige Kategorie der Hybridität, die epistemologische Implikation hat. Dieses Seminar hat mir theoretische Grundsätze für die vorliegende Arbeit geliefert. Die beiden Seminare haben meine Sicht auf die Problematik der Fremdwahrnehmung und des Zusammenlebens in einer im Prozess der Hybridität stehenden Gesellschaft gerichtet.

Einen aufrichtigen Dank zolle ich besonders Pr. Dr. Alioune Sow, der diese Arbeit und meine ersten wissenschaftlichen Schritte mit Geduld, Aufmerksamkeit, Verständnis und wissenschaftlicher Strenge betreut hat. Danken möchte ich all meinen Lehrern, die mich auf diesem schwierigen und spannenden Weg gefördert haben. Besonders denke ich an Pr. Dr. David Simo, Pr. Dr. Joseph Gomsu. Dr. Maryse Nsangou, Dr. Hyacinthe Ondoa, Dr. Mbongue und Dr. Migoué Jean Bertrand. Einen besonderen Dank gilt Dr. Philomène Atyame Saar, die mir einige Sekundärliteratur über Wolfgang Koeppen zur Verfügung gestellt hat und die immer fruchtbare und anregende Kommentare und Bemerkungen zu dieser Arbeit gemacht hat.

Den folgenden Personen bzw. Freunden möchte ich auch für ihre Unterstützung verschiedener Art danken: Essimbi Lucien, Liyega Djoo, Ndinjock III Alain, Ngnipep-oo Yannick, Ngah Onguéné Didier, Tene Peka Laurette, Ndiama Marcel, Dang Edou Mathurin, Ngassam Ulrich, Damatal Josué, Ngono Barbaré, Sobmekong Cesar, Youmto Ermin, Ekollo Edmond und Dongfouet Mathias .

Für die moralische und finanzielle Unterstützung danke ich zuletzt meiner ganzen Familie. Ich denke hier besonders an meinen Vater Adama Ahmadou, meine Mutter Hadja Hadija Aladji Boukar, meine Lehrer Alhadji Sali, Mal Saidou, Hakim Yaya, meinen Schulleiter Herr Yemelong Thomas in Baboaté, meinen Gymnasiallehrer Herr Mbouombo Emmanuel und schließlich meine Geschwister Waziri, Kamsouloum, Brahim, Fadimatou, Samira, Djamila und Bintou.

0. Einführung

Koeppens anti-ideologische Skepsis gegenüber möglichen und revolutionären Veränderungen lässt ihn zum hellsichtigen Beobachter der Missstände seiner Zeit und zu ihrem kompromisslosen Kritiker werden.1

0. 1. Zum Thema, zur Problematik und zum Ziel der Arbeit

Die vorliegende Arbeit setzt sich mit dem Thema des Umgangs mit Fremden und seinen Wahrnehmungen auseinander und befasst sich mit der aktuellen Problematik des Zusammenlebens in einer multiethnischen Gesellschaft in Anlehnung an Wolfgang Koeppens Werk „Tauben im Gras “. Sie will auch am Licht dieses Romans den Hybridisierungsprozess in der deutschen Gesellschaft, der aus der deutsch-amerikanischen Begegnung entsteht, hervorheben. Im Jahre 1941 greift die U.S.A in den Zweiten Weltkrieg ein und der Sieg der „Alliierten“ über die Nazis wurde gesichert. Dabei greifen die Vereinigten Staaten erneut in einen europäischen Konflikt ein. Vier Jahre später und zwar ab Juli 1945 werden Besatzungszonen von den Alliierten, unter denen den U.S.A, errichtet. Diese Entscheidung ermöglicht die Stationierung von G.I.s zunächst und später die Verstärkung der amerikanischen Präsenz in Deutschland. Dies hatte zur Folge, dass es zu einer Begegnung zwischen den deutschen und amerikanischen Völkern kam. Der Krieg erweist sich hierbei als Begegnungsfaktor und liegt der Mobilität und Bewegung von Menschen in den beiden Richtungen, das heißt der Mobilität von Amerikanern und von Deutschen, zugrunde. Dies führt zur Entstehung einer hybriden Gesellschaft in Deutschland der Nachkriegszeit.

Diesen Abschnitt der deutschen Geschichte hat Wolfgang Koeppen in seinem Roman „Tauben im Gras“ (1951) literarisch dargestellt. Das Werk macht eine kritische Bestandaufnahme Deutschlands nach dem Zweiten Weltkrieg. Im Roman ist auch die Rede von einer deutsch-amerikanischen Begegnung, die sich durch die Soldaten der amerikanischen Besatzungszone, den Besuch der amerikanischen Lehrerinnen und Dichter in Deutschland u.a. manifestiert. Es resultiert daraus, dass diese Begegnung nicht reibungslos wird. Die Erklärung kann man in der Auswirkung des Krieges auf die deutschen Protagonisten und der spannungsvollen Lage Deutschlands nach dem Krieg finden. Das grausame Schicksal von Deutschen mit der Kriegserfahrung erschwert die Aufgeschlossenheit und die Öffnung zu dem Anderen. Ihre harten Lebensbedingungen erschweren die Kontakte mit den Fremden.

Die Problematik des Umgangs mit Fremden und der Fremdwahrnehmung durch die Romanfiguren einerseits und die soziologische Transformation der deutschen Gesellschaft, andrerseits möchte ich im Werk untersuchen. Von dieser Reihe der Begriffe von Völkerbegegnung, Fremdwahrnehmung und Hybridisierungsprozess und ihre komplexen Beziehungen leite ich das Thema folgender Arbeit ab: Wie werden die Phänomene der Fremdwahrnehmung und des Hybridisierungsprozesses in der deutschen Nachkriegsgesellschaft im Wolfgang Koeppens Roman „Tauben im Gras“ reflektiert, beschäftigt die Arbeit. Obwohl die Bedingungen und der Kontext verschieden sind, bleibt die Besatzung heute ein aktuelles Phänomen. Zu erwähnen ist die Besetzung Iraks durch die Truppen vom NATO-Bündnis unter der Führung der USA. Ausgangspunkt der Arbeit sind folgende Fragen: wie reagiert das Subjekt bei der Begegnung mit dem Fremden im Kontext einer Nachkriegszeit und wie wird der Fremde in einem konfliktreichen Kontext wahrgenommen? Wie kann dieser Fremde als „ Ferment“ der Hybridität im Zielland werden?

Der Begriff „Fremd“ hier ist nach dem Verständnis von Norbert Mecklenburg ein relationaler Begriff2 und in Anlehnung an Michael Hofmann wird er dreierlei definiert.3 Die erste Definition hebt den topographischen Aspekt hervor: „Fremd ist, was außerhalb des eigenen Bereichs vorkommt.4 In diesem Sinne ist der „Fremde“ der von einem anderen Raum Kommende. Die zweite Bedeutung setzt einen Akzent auf die Staatsangehörigkeit: „Fremd“ ist, was dem anderen Land angehört. Die dritte lässt sich mit Worten Hofmanns wie folgt erklären:

Fremd ist, was von fremder Art ist und fremdartig gilt. Hier erscheint das Fremde als das Unvertraute, als das, was in seiner Erscheinung und möglicherweise auch in seinem „Wesen“ als grundsätzlich verschieden von dem Subjekt betrachtet wird, von dem die Bestimmung ausgeht.5

Hierbei verweist dieser dritte Aspekt der Definition auf die Andersartigkeit des fremden Individuums. Seine Beschaffenheit und Eigenschaft unterscheiden sich von dem wahrnehmenden Subjekt. Das markante Beispiel hier kann die Hautfarbe sein, wie man im Verlaufe dieser Untersuchung konstatieren kann.

Auf die drei Aspekte der Bedeutung des Begriffs wird im Laufe der Arbeit rekurriert. Denn sie können eine theoretische Grundlage für diese Untersuchung geben.

Der Begriff „Fremd“ ist oft mit der „Fremdheitserfahrung“ in Verbindung gebracht. Was die Fremdheitserfahrung gerade angeht, hat Ortfried Schäffter aus einer soziologisch-anthropologischen Perspektive vier „Modi des Fremderlebens“ identifiziert6. Hofmann hält sie für „ Grundlegende Weisen des Umgangs mit Fremden7. Das erste Modell konzipiert die Fremdheit als „Resonanzboden des Eigenen“. Hier wird das Fremde als Ursprung, den man verloren hat, begriffen. Das zweite Modell fasst die Fremdheit als „Gegenbild“ auf. Das Fremde wird hier als Negation des Eigenen im Sinne von gegenseitiger Unvereinbarkeit verstanden. Dieses Modell ist besonders von fundamentaler Bedeutung im Rahmen dieser Arbeit. Denn es ermöglicht die Analyse der aus dem Kontakt mit den Fremden resultierenden spannungsvollen Situationen und die Analyse einer hybriden Gesellschaft. Es erhält seine ganze Bedeutung in folgender Aussage: „Es erscheint plausibel, Phänomene des Nationalismus und Rassismus, diesem Modell zuzuordnen[…], wenn Individuen und Kollektive einer Krisenerfahrung ausgesetzt sehen, deren Bewältigung auf große Schwierigkeiten stößt.“8

Die beiden letzten Modelle der Fremdheitserfahrung als „Ergänzung“ und „Komplementarität“ beziehen sich auf die Komplexität einer sich modernisierenden Welt. Das Eigene wird nicht als eine starre und stabile Einheit konzipiert. Fremderfahrung ermöglicht Selbsterfahrung im Sinne einer Bereicherung. In dieser Hinsicht kann das Fremde das Eigene produktiv verändern. Außerdem kollidiert der vierte Modus mit dem Gedanken und Prinzipien des postkolonialen Diskurses und seiner Betonung der Hybridität. Dieser Modus steht im Gegensatz zur Verabsolutierung des Eigenen und bekämpft alle essentialistische Abgrenzung. Diese vier Modi beschreiben die Fremdheitserfahrungen, auf der diese Untersuchung basiert. Es ist auch anzumerken, dass die Wahrnehmung des Fremden immer ein Konstrukt ist. Es geht um die Konstruktion des Anderen in Bezug auf das Eigene. In Anlehnung an Tzvetan Todorov und insbesondere an sein Buch „ La conquête de L’Amerique“9 erklärt Pierre Kodjio Nenguie dieses Phänomen mit folgenden Worten: La conception de l’Autre est avant tout abstraction par rapport à soi-même. L’Autre est avant tout extérieur et lointain“1 Die Wahrnehmung des Anderen basiert also auf dem wahrnehmenden Subjekt und dies hat Funktionen und Implikationen: Die Herabwürdigung des Fremden und sogar seine Ausgrenzung von dem Eigenen. Anders formuliert dient die Fremdwahrnehmung oft der Destabilisierung des Fremden und der Behauptung des Eigenen in Form einer Machtausübung und einer Herrschaftspraxis: „mais bien plus que construire l’image de l’autre,[c’est] de le créer et (re-)inventer, par rapport à soi, de l’incriminer ou de le défaire, peut-être de planifier et d’exécuter sa destruction“.1 Von der negativen Fremdwahrnehmung aus konstruiert man oft ein Fremdbild. Die Konstruktion eines Fremdbildes ist nicht absichtslos. Sie trägt, dem Kontext nach, zur Unterminierung des Anderen bei.

Mit der vorliegenden Arbeit möchte ich also den Zusammenhang zwischen dem Kontakt mit Fremden im spannungsvollen Kontext untersuchen. Die Folge des Krieges auf die deutschen Protagonisten kann ihr Verhalten, ihre Einstellungen und ihre Haltungen den Fremden gegenüber erklären. Ich gehe von der Hypothese aus, dass es keine gegenseitige Verständigung mit Fremden im Kontext einer Nachkriegszeit geben kann. Damit sie gelingt, braucht man eine entspannte Atmosphäre und ein gegenseitiges Vertrauen.

Außerdem werden die gegenseitigen Einstellungen der beiden Bevölkerungen und Länder analysiert. Darüber hinaus wird die Frage nach der nationalen Identität hervorgehoben, um zu zeigen, dass der Roman zukunftsweisend ist und Koeppen ein visionärer Autor ist. Ziel der Arbeit ist es die Analyse der Aspekte des Umgangs mit Fremden, die gegenseitigen Wahrnehmungen der Deutschen und Amerikaner und die Entstehung eines Hybridisierungsprozesses in der deutschen Gesellschaft im Roman zu betonen.

0. 2. ZUM FORSCHUNGSSTAND

Ein Überblick über die umfangreichen Beiträge zu „Tauben im Gras “ lässt feststellen, dass die anderen Werke Koeppens („ Das Treibhaus“ und „Der Tod in Rom “), die neben „Tauben im Gras“die Trilogie“ bilden, oft bei verschiedenen Untersuchungen miteinbezogen sind. Einige Untersuchungen wie die Arbeiten von Alioune Sow und Klaus R. Scherpe u.a. befassen sich mit der Ideologiekritik.1 Die gesellschaftlich-geschichtlichen Aspekte sind u.a. von den Beiträgen von Hans Ulrich Treichel, Margarete Mitscherlich und Bernhard Uske behandelt.1 Die politischen Aspekte beschäftigen die Arbeiten von Marcel Reich-Ranicki.1 Die Autoren wie Philomène Atyame, Dietrich Erlach, Manfred Koch, Richard L. Gunn, Carole Handbige u.a. haben sich mit der Zeitkritik beschäftigt.1 Die Schreibweise und die Erzählweise im Roman haben Georg Bungter, Ulf Eisele und Harmut Buchholz u.a. behandelt.1 Neben diesen Beiträgen sind auch die Untersuchungen von Tilmann Ochs und Kirsten Nicklaus zu nennen. Diese Autoren haben mit den kulturkritischen Ansätzen die Erscheinung der Moderne und die Gegensätze „Natur“ und „Kultur“ in Werken Koeppens untersucht.1

Undine Weber geht Ihrerseits in einem in 2003 veröffentlichten Artikel auf die Darstellung des Fremden und zwar die des Afrikanischen in Koeppens Nachkriegstrilogie ein1. Aus einer postkolonialen Perspektive zeigt sie, wie die „Spuren Afrikas“, und zwar die Afroamerikaner und ihre Rollen im Roman dargeboten werden. Dieser Beitrag Webers liefert einen Überblick über die Darstellungsweise Koeppens von dem Fremden und beschränkt sich auf die Afroamerikaner. Ihr weiterer Beitrag behandelt die Darstellung der Frauenfiguren und ihre Liebesbeziehungen in der Nachkriegstrilogie Koeppens.1 Im Rahmen der vorliegenden Arbeit möchte ich das Feld erweitern und gehe auf die Einstellungen der Protagonisten zu den Fremden ein im Kontext einer Nachkriegszeit unter Berücksichtigung der Auswirkungen des Krieges auf das Verhalten von deutschen Protagonisten . Außerdem werden das Deutschlandbild und das Amerikabild im Werk in der Arbeit untersucht. Darüberhinaus wird der Versuch unternommen, die These eines Hybridisierungsprozesses in der deutschen Gesellschaft nachzuweisen.

0. 3. ZUR METHODE DER ARBEIT

Zur Durchführung dieser Arbeit werde ich zunächst auf die Kategorien und Verfahren der Strukturanalyse zurückgreifen. Die Kategorie „Struktur“ umfasst inhaltliche und formale Eigenschaften eines Textes nach Jürgen Schutte.2 Die Strukturanalyse ist ein Versuch, das Zustandekommen eines bestimmten Textverständnisses aus den Eigenschaften des Textes zu erklären. Diese Eigenschaften sind u.a. der Stoff, die Motive, die Themen, die Handlung, die Erzählzeit, die Erzählperspektive, die Figurenkonstellation. Diese Kategorien der „Inhaltsanalyse“ können zur Veranschaulichung des Themas dieser Untersuchung beitragen. Eine besondere Aufmerksamkeit wird auf die konfliktreichen Momente und die Protagonisten mit ihren Verhältnissen gelenkt. Es ist hier relevant zu bemerken, dass sich die Protagonisten nicht ausdrücken, sondern sie denken. Hier erweist sich die Rolle des Erzählers mit seinen Kommentaren von fundamentaler Bedeutung. Klaus Scherpe hat schon darauf hingewiesen, dass es keinen einstimmigen Erzähler im Roman gebe.2 Die Vielstimmigkeit des Erzählers, die Vielfalt seines Blickwinkels und Positionierungen erlauben Einsichten in die Denkweise und Haltungen der Figuren, die Konfiguration der Geschehnisse und andere Konstellationen zu gewinnen.

Aber die Durchführung eines solchen Themas, das eine Verbindung mit der Geschichte und der Wirklichkeit hat, benötigt auch den Rückgriff auf die extratextuellen Elemente. Denn die Strukturanalyse „ systematisch gesehen, steht „zwischen“ Textbeschreibung und Kontextanalyse “ notiert Jürgen Schutte.2 Ebenso verlangt die Auseinandersetzung mit Stereotypen, Images, Klischees und Bildern den Ruckgriff auf den komparatistischen Begriff der Imagologie. Michael L. Logvinov zufolge versteht man unter „Imagologie“ in der Komparatistik die Forschungsrichtung innerhalb eines Komplexes von Gesellschaftswissenschaften, deren Forschungsgegenstand das Bild vom Anderskulturellen (bzw. Fremden) ist. Dieses Bild entsteht in der interkulturellen Kommunikation in Form von Stereotypen, Klischees oder Vorurteilen in Lingua- und Ethnokulturen. Außerdem befasst sich die Imagologie mit der Frage, wie diese Stereotype die verschiedenen ethnischen und sozialen Gruppen entwerfen, zustande kommen, wie sie ihre identitätsstiftende Funktion ausüben und wie sie das Zusammenleben der Völker und Nationen bzw. die Völkerverständigung (oder Nicht- Verständigung) beeinflussen.2 Die komparatistische Imagologie beschäftigt sich also mit dem Image, mit „dem Bild vom anderen Land“2 aus struktureller, genetischer und funktionaler Hinsicht in einem Werk. Auf das „begriffliche Feld“ der Hybridität des postkolonialen Diskurses werde ich auch zurückgreifen. Hierbei wird Hybridität als deskriptiver, epistemologischer, ästhetischer und kritischer Begriff verwendet.2 Diese postkoloniale Perspektive ist unter anderem auf „die ideologisch-diskursiv-kulturelle“, die strukturell-gesellschaftliche, die interaktive sowie die interpersonale Ebene gerichtet.

0. 4. ZUM AUFBAU DER ARBEIT

In drei Kapitel wird die Arbeit gegliedert. Das erste Kapitel befasst sich mit den Auswirkungen des Krieges auf das Leben der Protagonisten. Darin wird ein Exkurs zur sozio-politischen Lage Deutschlands nach 1945 gemacht. Davon leite ich die sozialen Bedingungen der Protagonisten im Roman und ihre Haltung zum Leben ab. Diese Analyse ermöglicht auch den spannungsvollen Kontext, in dem die Protagonisten leben, nachzuweisen. Dieser Kontext ist ein günstiges Klima für die Fortsetzung der tradierten Denkschemata und das Phänomen der Ausgrenzung von den Fremden. In diesem Kapitel wird auch auf die Literaturauffassung von Wolfgang Koeppen und seine Verhältnisse zu dem Literaturbetrieb der Nachkriegsperiode eingegangen. Schließlich wird auch der Frage nachgegangen, wie er die alten Ideologien durch eine besondere Schreibweise dekonstruiert.

Das zweite Kapitel behandelt die deutsch-amerikanische Begegnung. Zunächst werden die prominenten Repräsentanten der beiden Länder und ihre Beziehungen zueinander dargestellt. Aus dieser Begegnung werden die gegenseitigen Wahrnehmungen der beiden Völker und Länder im Werk herausgefiltert und analysiert. Hierbei ist die Wandlung der Einstellungen von den positiven zu negativen Einschätzungen hervorzuheben. Amerika und Amerikaner werden von den Deutschen als Schutzland, Traumland, Eldorado, als ein Land der Befreier, aber dann das Land der Besetzer und Eroberer und schließlich als Feinde wahrgenommen. Mit den Einstellungen von Amerikanern zu Deutschland und zu den Deutschen beschäftigt sich der zweite Teil des Kapitels. Deutschland wird zunächst als Land von Dichtern, der Kunst und der Romantik vorausgedacht, dann als ein zerstörtes und in der Notlage stehendes Land wahrgenommen. Die Deutschen werden als ein ehemaliges großes Volk betrachtet, das gegenwärtig in einer großen Not leben. Sie werden als eine verarmte Bevölkerung wahrgenommen. Auf die Enttäuschung der Amerikaner gegenüber Deutschland wird auch in diesem Teil eingegangen.

Das dritte Kapitel widmet sich dem Transformationsprozess der deutschen Nachkriegsgesellschaft und der Problematik des Zusammenlebens. Mit dem Hybridisierungsprozess in der deutschen Gesellschaft befasst sich der erste Teil des Kapitels. Dafür wird Aufmerksamkeit auf die Gesellschaftslosigkeit, die bi-nationalen Paare, die Rolle der jungen Generation, den amerikanischen Kulturtransfer und den Sport als Integrationsfaktor gelenkt. Der zweite Teil des Kapitels befasst sich mit der Frage des Zusammenlebens. Hier wird die Beziehung zwischen Carla und Washington, aber auch dessen Zukunftsprojekt in der Nachkriegszeit interpretiert. Seine Zukunftsorientiertheit wird besonders unterstrichen. Außerdem wird der Versuch unternommen, Koeppens Roman als eine Kritik an der negativen Haltung der Deutschen gegenüber Fremden zu lesen.

KAPITEL 1: KOEPPEN, DER SOZIOPOLITISCHE KONTEXT DER NACHKRIEGSZEIT UND DER LITERATURBETRIEB

In dem vorliegenden Arbeitsteil beabsichtige ich die Folge des Zweiten Weltkrieges besonders auf die deutschen Protagonisten zu erörtern. Dieser Teil versteht sich auch als Situierung des Romans in seinen soziopolitischen und literarischen Kontext. Mir geht es darum, die Frage zu beantworten, wie die soziopolitischen Folgen des zweiten Weltkrieges Grundlagen und Bedingungen für die weiteren Spannungen werden. Ausgangspunkt ist die Nachkriegszeit Deutschlands und ihre Schilderung im Roman, dann gehe ich auf Wolfgang Koeppens Verhältnisse zu den Literaturkonzeptionen dieser Zeit und auf seine eigene Position zum Literaturbetrieb der Nachkriegszeit ein. Im letzten Punkt wird untersucht, wie diese zeitgenössischen Alltagsleben und- Leiden im Roman reflektiert werden. Es wird dargelegt, dass diese besonderen Umstände die Begegnung mit fremden Menschen nicht erleichtern können. Auf Koeppens Dekonstruktion des Archaischen wird auch in diesem Teil eingegangen.

1.1. Die Auswirkungen des Krieges

1.1.1.Die soziale Lage Deutschlands nach 1945

Als der Zweite Weltkrieg nach einer „bedingungslosen Kapitulation“ der deutschen Wehrmacht am 7. und 8. Mai 1945 in Reims und Berlin-Karlhorst und nach dem Abwurf zweier Atombomben über Japan und die darauf folgende Kapitulation am 14. August 1945 zu Ende ging, kostete er das Leben von etwa 55 Millionen Menschen.2 Die Deutschen erfahren eines der grausamsten Erlebnisse ihrer modernen Geschichte. Das dritte Reich bringt sich um; doch die Leiche heiße Deutschland, notiert Erich Kästner in seinem Tagebuch, Berlin, 27. Februar 1945.2 Deutschland verliert zwischen 4 und 5 Millionen Menschen. Hinzu kommen die Opfer der Bombenangriffe, die der Vertreibungen, und die der Heimatvertriebenen. Zwischen 6 und 7 Millionen deutsche Soldaten befinden sich in Kriegsgefangenschaft. Rund 2 Millionen deutsche Soldaten und Zivilisten waren Kriegsbeschädigte, 3 Millionen Menschen waren obdachlos und 2,25 Millionen Wohnungen wurden total zerstört. Etwa 6 Millionen Juden vieler Nationalitäten wurden ermordet.2 Weitere Gebiete und Städte werden verwüstet. Die folgenden Worte von Hermann Glaser können die Vorstellung dieser Katastrophe veranschaulichen:

Die Waffen schwiegen[…] Stunde des Atemholens, umstellt von Schrecknissen. Ungleichzeigtigkeit prägte individuelles wie kollektives Schicksal. Neben den Enklaven ländlicher, friedlicher Abgeschiedenheit die Zonen verbrannter Erde. Intakte Kleinstädte, die sich vom Flüchtlingsstrom irritiert sehen. Konzentrationslager, die , nun geöffnet, den Abgrund nationalsozialistischen Terrors offenbaren. Großstädte als Schuttberge; die verbliebene Bevölkerung meist in Kellern hausend. 2

Der Krieg geht zu Ende und man entdeckt nun seine inhumane Grausamkeit. Alle Lebensbereiche sind von der Katastrophe berührt. Der Mensch entdeckt seine Unzulänglichkeit. Es ist die Zeit des Überlebens, der Anpassung an die neue Umwelt und des Wiederaufbaus eines neuen Lebens. Die sozialen Folgen des Krieges sind also ungeheuerlich und werden maßgeblich die Psychologie und Verhalten der Überlebenden ausprägen. In diesem Zusammenhang bereitet diese allgemeine Stimmung keine friedliche Begegnung mit Fremden bereit, die sogar am Krieg partizipiert haben und die als Sieger gelten.

Außerdem sollte die deutsche Bevölkerung Reparationen und Entschädigungen in Form von Demontagen ihrer schweren Industrien und ihrer laufenden Produktion auf die Dauer von Zehn Jahren nach dem Krieg bezahlen. Insgesamt betragen sie in Höhe von 20 Milliarden $. Diese Demontagen tragen auch zur Proletarisierung des von den Zerstörungen des Krieges verarmten deutschen Volkes bei:

Die Demontagen dienten mehreren Zwecken: einmal der Beseitigung der Kriegsindustrie, und damit waren ein entscheidender Teil des Demilitarisierungsprogramms der Alliierten; zum anderen wurden mit Hilfe der demontierten Industrieanlagen Reparationsansprüche der Nationen befriedigt, denen Deutschland Schaden zugefügt hatte; und schließlich sollte durch den Abbau von Fabriken das deutsche Industrieniveau auf etwa die Hälfte des Standes 1938 gesenkt werden.30

Die ersten Schritte zur Überwindung der Folgen des Krieges sollte die politische Klasse übernehmen und dies kann durch die Reaktivierung der politischen Aktivitäten erfolgen. Aber die Politik interessierte die Deutschen zu jener Zeit nicht. Sie hatten vielmehr Abneigung zur Politik. Sie suchten nach einem möglichen Neuanfang, nach dem Wohlstand, obwohl sie die Art und Weise und die Konturen dieses Neuanfangs nicht beherrschten. Alioune Sow erklärt diese Tatsache wie folgt: „Die Flucht ins Unpolitischen charakterisierte in den fünfziger Jahren den Sektor öffentlichen Bewusstseins im allgemeinen, das entscheidend in der politischen und sozialen Entwicklung der Bundesrepublik Deutschland für die spätere restaurative „Wohlstandgesellschaft“ wirkte.“3 Diese Reaktion verstünde sich als Resultat des Faschismus und der totalen Politisierung aller Lebensbereiche.3 Es ist bekanntlich, dass diese totale Politisierung zur Katastrophe geführt hat. Mit vollem Recht lehnen die Deutschen die politischen Aktivitäten in der Nachkriegszeit ab.

Der Neuanfang ist in Gang gesetzt durch die von den Siegermächten getroffenen politischen und ökonomischen Maßnahmen in verschiedenen Konferenzen und Verträgen (Jalta und Potsdam u.a.). Aber die weltanschaulichen Gegensätze und die Machtinteressen führen die Siegermächte zur Entzweiung Deutschlands. Das Zustandekommen der beiden deutschen Staaten erweist sich als Ergebnisse neuer Spannungen auf dem Territorium Deutschlands.

1.1.2. Die deutschen Staatsgründungen als Resultat neuer Spannungen

Das Zustandekommen der beiden deutschen Staaten im Jahre 1949 ist kein festgelegtes Projekt im Voraus. Es sind Ergebnisse verschiedener Auseinandersetzungen und Konflikte zwischen den Alliierten nach dem Krieg. Sie erweisen sich als neue Spannungen in Deutschland. Verschiedene Konferenzen wurden von den Alliierten sowohl zur gemeinsamen Verwaltung Deutschlands als auch zur Entschädigung einiger Opferländer veranstaltet. Dort wurden die Maßnahmen und Orientierungen zur Behandlung Deutschlands und der Deutschen festgelegt. In diesem Zusammenhang entscheiden sich die Siegermächte unter der Führung von Roosevelt, Stalin und Churchill im Februar 1945 in Jalta und auf der vom 17. Juli bis 2. August in Potsdam stattgefundenen Konferenz für die Entnazifizierung, die Entmilitarisierung, die Erziehung der Deutschen zur Demokratie und für die wirtschaftliche Dezentralisierung Deutschlands.3 Aber die markante Entscheidung war die Zerstückelung Deutschlands in vier Besatzungszonen, die später von den vier Siegermächten, nämlich den USA, der Sowjetischen Union, Großbritannien und Frankreich besetzt werden. Diese Entscheidungen, diese „Neuordnung der Welt“ und die besondere Behandlung Deutschlands sind nicht politisch und wirtschaftlich absichtslos: sie intendieren die Schwächung des neuen Deutschlands und die Schaffung der Sicherheit und der Stabilität im Mitteleuropa.3 Allerdings sind die Siegermächte der Meinung, dass ein politisch und wirtschaftlich verkürztes Deutschland eine Garantie für den Frieden in Europa ist. Die weiteren Folgen des Krieges für Deutschland sind der Verlust einiger Flächen seines Territoriums zugunsten von Polen und die Verkürzung der Ostgrenze auf die Oder-Neiße-Linie zugunsten von der Sowjetunion. Der Umfang von Abtrennungen deutscher Gebiete (truncation) und die Art der Zwangsumsiedlung (transfer of population) der deutschen Kriegsüberlebenden aus diesen Gebieten erschweren maßgeblich die Verhältnisse mit Fremden. Diese Tatsache bereitet schon Spannungen zwischen Siegermächten und Deutschen vor.

Ferner werden Meinungsverschiedenheiten zwischen den Westmächten und der Sowjetunion ans Licht treten. Diese Tatsachen führen die Welt zu neuen Spannungen mit Deutschland als eins der Schlachtfelder. Der nach dem Krieg herrschende Konsens unter den Siegermächten zerbrach als die Sowjetunion für die Umwandlung der politischen und wirtschaftlichen Strukturen der von ihr kontrollierten Ostzone durch die marxistisch-sozialistische Ideologie entschied. Auf den oben genannten Konferenzen hatten die Siegermächte eine gemeinsame Verwaltungspolitik Deutschlands definiert und einen Kontrollrat gegründet. Aber ihre Entzweiung beginnt mit ihrer Unfähigkeit die Klausel der Konferenzen zu beachten. Die USA, Großbritannien, und Frankreich kontrollieren den Westteil unter der kapitalistischen Affinität und die UdSSR verwaltet den Ostteil Deutschlands. Mehr denn je befinden sich die beiden Lager in Konkurrenzbeziehungen. Diese Tatsache führt zum Ost-West-Gegensatz oder „de[m] Kalte[n] Krieg“3.

Dieser Ost-West Gegensatz beschleunigt die Konstituierung deutscher Staaten. Die politischen Aktivitäten werden in den jeweiligen Besatzungszonen von den Kriegssiegern überwacht. In diesem Zusammenhang wurde die Reaktivierung der politischen Parteien in Gang gesetzt. Die Bundesrepublik Deutschlands (BRD) lässt sich voraussehen und konkretisiert sich 1949 nach den Wahlen des Bundeskanzlers Konrad Adenauer (CDU) am 12. September und des Bundespräsidenten Theodor Heuss (FDP) am 15. desselben Monates. Die Deutsche Demokratische Republik bildet sich am 7. Oktober 1949 unter der führenden Partei SED heraus. Als erstes Staatsoberhaupt gilt Walter Ulbricht.

Im Sommer 1950 spitzt sich erneut der Ost-West-Konflikt während des Korea-Krieges zu. Die Sowjetische Union verlangt die Neutralisierung der BRD bezüglich der Politik Adenauers der Westintegration. Es geht also in den beiden Lagern um Abgrenzungsbestrebungen von globalen Dimensionen mit weltpolitischen Konsequenzen.3

Es war in diesem Kontext der Unruhe und der Besorgnis, der Gegensätze West-Ost und der BRD-DDR, dass der erste Nachkriegsroman Wolfgang Koeppens veröffentlicht wurde. Dieser konfliktreiche Kontext, die frühen Kriegserfahrungen der Deutschen und die neuen Bedrohungen eines möglichen „dritten Weltkrieg[s]“3, die Begegnung mit den amerikanischen Fremden, die Wahrnehmung des Anderen u.a. hat Wolfgang Koeppen auf einer besonderen Weise literarisch im seinem Roman geschildert.

1.2. „Tauben im Gras“ im Spiegel seiner Zeit

1.2.1. Wolfgang Koeppen und die Nachkriegsliteraturkonzeptionen

Die „unmittelbare Vergangenheit“, vor allem der Zweite Weltkrieg und seine Folgen, beschäftigt die deutsche Nachkriegsliteratur.3 Die westdeutschen Autoren haben eine besondere Konzeption der Literatur und ihre Rolle entwickelt: Die westdeutschen Autoren verstanden sich zunehmend als das intellektuelle Gewissen inmitten einer Zeit, die ihr Selbstbewusstsein aus der Verdrängung der jüngsten Vergangenheit und den verführerischen Reizen wirtschaftlichen Wohlstands zu bilden begann .3 In diesem Zusammenhang entstehen literarische Gruppen und Kreise. Diese Gruppen verfügen über verschiedene literarische Konzeptionen. Zu den aktivsten Kreisen zählt die Gruppe 47.4 Die von Hans Werner Richter im Jahre 1947 gegründete Gruppe setzte sich aus Schriftstellern und Literaturkritikern zusammen, die an Lesungen und Diskussionen teilhaben. Die Gruppe fördert die literarische Auseinandersetzung mit den Zerstörungen des Krieges und betont die These der „Unmöglichkeit, beim gesellschaftlich-kulturellen Aufbau an der Vergangenheit anzuknüpfen.“4 Sie versteht die ‚Nachkriegszeit’ als ‚Trümmerzeit’ und erklärt, dass man nicht auf die klassische deutsche Literatur zurückgreifen könne, um die ‚Trümmerzeit’ zu beschreiben und darzustellen. Die Gruppe verlangt einen Bruch mit der traditionellen Literaturkonzeption, allen voran der Weimarer Zeit. Sie deckt sich also mit der politischen und der wirtschaftlichen „Nullpunktthese“4, dem Neubeginn, der in Deutschland ab 1945 ein Echo gefunden hat.4 In diesem Zusammenhang wird die „Nachkriegsliteratur“ die „Trümmerliteratur“ genannt. Die „Trümmerliteratur“ definiert Gero von Wilpert als die deutsche Literatur der früheren Nachkriegszeit nach 1945 in ihr Bestreben, nach der „Stunde Null“ auf den Trümmern Deutschlands einen neuen Anfang zu finden. Diese literarische Richtung wird bestimmt von der Gruppe 47 vertreten.4 Mehr als ein anderer Beobachter oder Spezialist kann diese Äußerung von Heinrich Böll, einem der Repräsentanten der Gruppe 47, die Programmatik dieser literarischen Tendenz verdeutlichen:

Die ersten schriftstellerischen Versuche unserer Generation nach 1945 hat man als Trümmerliteratur bezeichnet, man hat sie damit abzutun versucht. Wir haben uns gegen diese Bezeichnung nicht gewehrt, weil sie zu Recht bestand: tatsächlich, die Menschen, von denen wir schreiben, lebten in Trümmern, sie kamen aus dem Kriege[…] und sie waren scharfäugig: sie sahen. Sie lebten keineswegs in völligem Frieden, […] und wir als Schreibende fühlten uns ihnen so nahe, dass wir uns mit ihnen identifizierten. Mit Schwarzhändlern und den Opfern der Schwarzhändler, mit Flüchtlingen und allen denen, die auf andere Weise heimatlos geworden waren[…] Wir schrieben also vom Krieg, von der Heimkehr und dem, was wir im Krieg gesehen hatten und bei der Heimkehr vorfanden: von Trümmern; das ergab drei Schlagwörter, die der jungen Literatur angehängt wurden: Kriegs-, Heimkehrer -und Trümmerliteratur.45

Die Trümmerliteratur ist also die Literatur der Heimkehrer. Sie ist die Literatur der Auseinandersetzung mit dem Krieg und mit den Folgen des Krieges sowohl auf der individuellen und als auch auf der gesellschaftlichen Ebene. Die Vertreter dieser Konzeption sind also scharfäugige Schriftsteller, deren Zielsetzung das Reflektieren der Trümmer des Krieges ist. Die Auseinandersetzung mit dem Faschismus, mit Auswirkung und Folgen des Zweiten Weltkrieges sind also Anliegen der Trümmerliteratur.

Eine andere Tendenz der Nachkriegsliteratur ist die Literatur des „Kahlschlags“. Der Begriff des „Kahlschlags“ wurde zum ersten Mal von Wolfgang Weyrauch im Nachwort zu seiner im Jahre 1949 erschienenen Prosa-Anthologie „Tausend Gramm“ eingeführt und plädiert für die poetische Simplizität während einer literarischen Produktion als Reaktion auf die historischen Erfahrungen.4 Deshalb fasst Weyrauch seine These wie folgt zusammen: „Die Methode der Bestandsaufnahme. Die Intention der Wahrheit. Beides um den Preis der Poesie.“4 Dieses Schlagwort steht auch für die wünschenswerte Reinigung der deutschen Sprache von Nazi-Relikten und völligem Neubeginn in der Nullpunkt- Situation der deutschen Literatur nach 1945. Bemerkenswert ist, dass der Begriff „Nachkriegsliteratur“ oft als Oberbegriff für die „Trümmerliteratur“ fungiert und „Kahlschlag“ gehört zu dieser Literatur. Die beiden literarischen Konzeptionen weisen auf Gemeinsamkeiten hin. Die beiden setzen sich mit den Folgen des Kriegs auseinander. Während Böll für die Auseinandersetzung mit dem Krieg und seinen Folgen steht, plädiert Weyrauch für die Einfachheit der Sprache bei der Wahrnehmung und Schilderung der Wirklichkeit. Besonders setzten sich die Autoren für eine „Reinigung der Sprache“ („Kahlschlag“) von der Nazi-Ideologie ein. Im Westdeutschland sollte Literatur entstehen, die sich ganz unpolitisch mit dem „rein Menschlichen“ beschäftigt. Die so genannte Trümmer – oder Kahlschlagliteratur beschriebt das unmittelbare Erleben des Krieges und Nachkrieges aus der Sicht der „kleinen Leute“. Neben diesen literarischen Auffassungen nach dem Krieg geht Wolfgang Koeppen seinen eigenen Weg.

1.2.2. Der Nonkonformist Wolfgang Koeppen: zur Koeppens Literaturauffassung

Zu den markantesten Autoren der westdeutschen Nachkriegszeitliteratur zählt Wolfgang Koeppen. Aber dieser Autor zeichnete sich durch seine Auffassung der Literatur und seine eigene Position zu den Literaturkonstellationen dieser Periode aus. Konsequenterweise charakterisieren sich seine Werke durch die Merkmale des Neuen Romans. Die Wichtigkeit der Literaturkreise und insbesondere den Platz der Gruppe 47 im Literaturbetrieb der Nachkriegszeit hat er anerkannt. Die Tatsache, dass er nicht an den Tagungen der Gruppe teilnahm, liege an sein Wesen. Obwohl Koeppen einige Affinität zu der Gruppe 47 empfindet, distanziert er sich von seiner Mitgliedschaft:

Ich halte die Gruppe 47 wirklich für die wichtigste Erfindung unserer ganzen Nachkriegs-Literatur und glaube, dass es ohne ihr Wirken zu dieser Entwicklung der Literatur und dass die Literatur wieder zur deutschen Öffentlichkeit gehört, nicht so schnell gekommen wäre. Dass ich an ihre Tagungen nicht teilnehme oder nur einmal teilgenommen habe, liegt eben in meinem Wesen, dass ich von Tagungen nichts halte und hinfahre.48

Er hat sich also bewusst eine Außenseiterposition verschafft. Im Zuge der Literaturauffassungen der Nachkriegszeit hat Koeppen seine eigene Konzeption entwickelt. Seine künstlerische Auffassung und die Rolle eines Dichters in einer Gesellschaft lässt er in seiner 1962 gehaltenen Dankrede anlässlich der Verleihung des Georg –Büchner – Preises zum Vorschein kommen:

Ich bin […] nicht zuletzt deshalb Schriftsteller geworden, weil ich kein Handelnder sein mag. […]Ich bin ein Zuschauer, ein stiller Wahrnehmer, ein Schweiger, ein Beobachter, […] ich genieße gern die Einsamkeit in der Menge […] Der Schriftsteller ist engagiert gegen die Macht, gegen die Gewalt, gegen die Zwänge der Mehrheit, der Masse, der großen Zahl, gegen die erstarrte faule Konvention […]49

In diesem angeführten Zitat kommt einen scheinbaren Widerspruch in Bezug auf die Rolle des Schriftstellers in einer Gesellschaft. Er kann weder ein unbeteiligter Beobachter oder ein engagierter Kritiker sein. Im Fall Koeppens verliert seine dichterische Produktion nicht an Bedeutung und Wirksamkeit. Seine Außenseiterposition stellt die Provokationsfähigkeit seiner Kunst nicht in Frage. Koeppen ist kein Handelnder, sondern ein Beobachter. Er ist gegen die erstarrten Denk-und Wertsysteme. Er bewahrt eine kritische Distanz zu ihnen. Er bevorzugt also eine Außenseiterposition. In einem Gespräch mit Geno Hartlaub bezeichnete sich Koeppen selbst als „unseligen Einzelgänger“ und wollte ein Außenseiter bleiben.5 Das Engagement gegen die herrschenden Meinungen durch Distanz war in den 50er Jahren eine verbreitete Einstellung kritischer Intellektueller.5 In diesem Zusammenhang verlässt sich Koeppen auf die Suggestionskraft des Außenseitertums in der Gesellschaft:

Ein solches Außenseitertum bedeutet keine Abkehr von der Realität, kein missmutiges, resignierendes Beiseitestehen, und ebenso wenig ein Ausweichen in ästhetische Parks und Inseln. Es ist als eine funktionale Position zu verstehen, die sichtbar macht, was nicht ist, aber doch sein könnte, wenn die Außenseiter die Insider der Gesellschaft wären.52

Für Richard L. Gunn ist Koeppen der Anwalt der Schwachen, der Anwalt gegen die Not, die Angst und des Lebens; er ist der Gegner der Mächtigen: „Koeppen fell a writer by definition in opposition to power. A spokesman for the weak.“5 Er handelt durch seine literarische Produktion für die Unterdrückten. Sein Handeln findet die Umsetzung in der Sprache seiner Dichtung. So Dieter Kafitz: „Das Außenseitertum des Dichters schließt für Koeppen nicht nur einen Verzicht auf politisches Parteigreifen und Abstand zur öffentlichen Meinung ein; die Distanz beginnt bereits bei der Sprache.“5 Für ist ihn ist dieses Außenseitertum ein Art Widerstand gegen die Immobilität. Der Widerstand gegen den Konformismus und die starren Konventionen beginnt bei Koeppen mit einem besonderen Gebrauch der Sprache: die Sprache der Provokation. Es geht ihm darum nicht, dass er über die allgemeinakzeptierten Meinungen schreibe, seine Kunst soll vielmehr gegen die Sprache der Masse und der Öffentlichkeit schreiben: „Daher darf der Dichter nicht in der Sprache der Konvention schreiben, er soll vielmehr bewusst den Erwartungshorizont verletzen. Damit stellt Koeppen ein traditionelles widerspiegelndes Schreiben in Frage.“5 So hat Koeppen auf die konventionelle Romanstruktur und Erzählhaltung verzichtet. Er stellt die Realität fragmentarisch durch Montagetechnik dar. Einheitliche Handlung gibt es nicht. Sie ist vielmehr durch Erinnerungen, Reflexionen, Eindrücke u.a. ersetzt.

Die Meinungsverschiedenheiten innerhalb der Gruppe 47, vor allem, was die ästhetische Orientierung und die literarische Praxis anbelangt, haben auch Koeppen von dieser Gruppe entfernt. Er wollte seine ästhetische Freiheit bewahren. Er glaubte nicht an einen unabdingbaren Neuanfang der deutschen Literatur. Dementsprechend schließt er sich an die Literatur der Weimarer Periode (Alfred Döblin, u.a.) und an die ausländische moderne Literatur, deren Vertreter James Joyce, Dos Passos, Faulkner u.a. waren:

Seine entscheidenden literarischen Bildungserlebnisse liegen nicht, wie bei fast allen Angehörigen der Gruppe 47, nach oder im Zweiten Weltkrieg, sondern noch in den zwanziger Jahren. Er las Joyce, Proust und Kafka, Faulkner und Virginia Woolf, gleich nachdem deren Werke erschienen waren, er hat das berühmte Stichjahr 1922, in dem so wegweisende Werke wie T. S. Eliots Waste Land, Rilkes Duineser Elegien und Joyces Ulysses geschrieben wurden und erschienen, bewusst miterlebt. 5

An dieser Stelle und insbesondere in Bezug auf James Joyce erklärt Koeppen selbst seine Position: Ich bin überzeugt, dass man heute ohne die Wegmarke Joyces in seine Richtung gehen müsste. Dieser Stil entspricht unserem Empfinden, unserem Bewusstsein, unserer bitteren Erfahrung.“5

Weil Koeppen, so Philomène Atyame, die Nullpunktthese seiner Zeitgenossen ablehnte, „wurde er von den zeitgenössischen Schriftstellern so wahrgenommen, wie er wahrgenommen werden wollte: als ein Außenstehender.“5 Koeppen hat also seine eigene Vision der westdeutschen Literatur und bedient sich zu Recht der unmittelbaren politischen, sozioökonomischen und gesellschaftlichen Realitäten seiner Zeit als Stoff seiner literarischen Produktion. Das Werk „ Tauben im Grass “ schreibt sich in diese Richtung ein, das eine enge Beziehung zu der Wirklichkeit und zu der Gegenwart bewahrt.

In Bezug auf den Roman „Tauben im Gras“ schreibt Karl Korn: „Koeppens Buch sagt über die politische Gesamtsituation in diesem Land mehr als ganze Jahrgänge von

Leitartikeln.“5 Für ihn sei es „Ein Roman, der Epoche macht“.60 In dieselbe Richtung und insbesondere auf Koeppens Gegenwartsbezug seiner literarischen Produktion postuliert Marcel Reich-Ranicki in seinem im Jahre 1963 erschienenen Buch über die deutsche Literatur und insbesondere über Koeppens künstlerische Vision: „Ihn faszinierend und bestürzt die unmittelbare Gegenwart so sehr, dass er sie dreimal hintereinander in Romanen sichtbar zu machen versucht.“61 Reich- Reinicki hebt also den Gegenwartsbezug seiner Werke (vor allem, der Nachkriegstrilogie) hervor im Gegensatz zu den anderen Autoren der Nachkriegsliteratur, die vorwiegend über den vergangenen Krieg geschrieben haben. In „Tauben im Gras“ attackiert Wolfgang Koeppen die bundesrepublikanische Welt im Kontrast zu den meisten deutschen Nachkriegsautoren. In ihren Büchern herrschte noch die Thematik des Kriegserlebnisses vor.62 Die Probleme der neuen konstituierten Bundesrepublik, mit denen sich Koeppen auseinandersetzt, werden erst Jahre später sichtbar. „ Tauben im Gras“ wird als „ eine elegische Diagnose “ dieser Periode betrachtet.63

In Anlehnung an Reich-Reinicki vertritt Richard L. Gunn auch dieselbe Ansicht. Bei ihm heißt es: „he lists the best known works of several postwar novelists and point out that they all deal with the past, i.e., the war. For him (Reinicki) is Koeppen the only writer in german literature in the early fifties to attempt to come to terms with the present.”64 Sein Gegenwartsbezug konkretisiert also Koeppen in seinem ersten Nachkriegsroman “Tauben im Gras” (1951), dessen Struktur auf Merkmale des „Nouveau Romans“ hinweist.

1.2.3. „Tauben im Gras “: Handlung, Handlungsort, Erzählweise, Erzähltechnik und Themen

„Tauben im Gras “ ist Wolfgang Koeppens erster Nachkriegsroman, der 1951 veröffentlicht wurde. Der Roman bildet den ersten Teil einer Trilogie. Es folgen „ Das Treibhaus “ (1953) und „ Der Tod in Rom“ (1954).65 In der Literaturgeschichtschreibung ist Koeppen ein hoch angesehener, jedoch kein populärer Autor. Er sei ein schwieriger Einzelgänger und hat sich nach seinen ersten Romanen weitgehend aus dem Rampenlicht der Öffentlichkeit zurückgezogen. Denn er gibt selten Interviews und hat kommerzielle Erfolglosigkeit.66

Der erste Nachkriegsroman von Koeppen entsteht auf der Aufregung seines Verlegers Henry Goverts in München.67 Vor dem Zweiten Weltkrieg hatte Koeppen bereits einige Bücher geschrieben. „ Memoiren eines Neunzehnjährigen “ (unveröffentlicht und während des 2. Weltkriegs zerstört), sein Erstlingsroman „Unglückliche Liebe“ (1934), „Die Mauer schwankt“ (1935, geschrieben während des Exils in Holland), „ Die Jawang-Gesellschaft “ (zerstört während des Krieges) sind u.a. zu nennen.

Der Roman „Tauben im Gras“ gilt als ein schwieriges Werk mit avantgardistischen erzählerischen Mitteln. Ein einziger Tag des Frühlings 1951 in einer ungenannten deutschen Großstadt wird erzählt. Der durchgängige Handlungszusammenhang mit ständig wechselnder Perspektive besteht aus einer Mosaik zeitgenössischer Verhaltensweise, Sehnsucht, Obsessionen, Ängste, Katastrophen u.a. von etwa 30 Personen unterschiedlichen Geschlechts, Alters, unterschiedlicher Redeweisen, Gesinnungen und Schichten.68 Beschreibt werden auch im Roman die Folgen des Krieges und die Erfahrungen einzelner Individuen durch die Wiedergabe ihrer Bewusstseinszustände. Diese Personen sind unterschiedlicher Nationalitäten, Rassen und Länder und sie begegnen sich am Standort Deutschland. Viele Untersuchungen weisen auf die Stadt München als Handlungsort hin und zahlreiche Details verweisen auf das amerikanisch besetzte München:

The novel is actually a one day tour of Munich on February 20, 1951. Koeppen does not identify the city by name, but the reader learns early in the novel that the location is a major city in Bavaria (“über Bayern trübte sich das Land ein.”) The beer halls, the film studio, and the Amerikahaus can only add up to Munich 69

Koeppens Romanfiguren sind Deutschen, schwarze und weiße Amerikaner, Juden, Italiener und Griechen. Solche Konfiguration von Personen unterschiedlicher Herkunft ist von besonderem Interesse für die Analyse der Völkerkontakte.

Der Roman weist auf keine lineare und einheitliche Handlung hin. In dieser Richtung schreibt Nancy Thuleen:

Es ist eine heikle Sache, in einem Roman, wie diesem von einer richtigen Handlung zu sprechen. Mit so vielen Personen wäre eine kohärent entwickelte Geschichte fast unmöglich; also fungieren die Personen hier eher wie Schauspieler, die ihre Rolle kennen, aber keinem Drehbuch folgen.70

Aber das Denken und Handeln einiger Figuren werden dem Leser vertraut gemacht. Die folgenden Personen sind zu nennen: Philipp, Emilia, Odysseus Cotton, Washington Price, Carla, Frau Behrend, Alexander, Messalina, Richard Kirsch, Joseph, Heinz, Ezra, Henriette, Christopher Gallagher und Susanne.

Koeppen wendet die ästhetische Schreibweise, die die modernen Romane charakterisiert, („ Nouveau Roman “) an71. Das meist gebrauchte ästhetische Mittel zur Bewusstsein-, Gefühls-und Gedankenwiedergabe einer Figur ist hierbei der „ Innere Monolog “. Dieser Begriff aus der Erzählforschung bezeichnet die narrative Wiedergabe von Gedanken oder Selbstgesprächen einer Figur. Mit diesem Erzählmittel tritt der Erzähler zurück und überlässt der Figur das Wort.72 Der „ Innere Monolog “ ist also jene direkte Personenrede, die grammatisch im Indikativpräsens und in der ersten Person Singular signalisiert wird. Die Figur spricht zu sich selbst. Die verwandten Mittel, die auch im Roman in Vordergrund rücken, sind die „Erlebte Rede“ und der „Bewusstseinstrom“. Mit dem ersten gibt der Erzähler mit seinen eigenen Worten im Präteritum und in der 3. Person, aber aus dem Blickwinkel der Figur deren Gedanken wieder. Es kommt zu einer Übereinanderblendung der Stimme des Erzählers und der der Romanfigur. Voraussetzung zum Identifizieren einer „Erlebten Rede“ ist also die Kenntnis des Kontexts. Mit dem zweiten handelt es sich um die fließende Wiedergabe der verstreuten Gedanken einer Figur ohne Harmonie, Kohärenz und inhaltliche Zusammenhänge.73 Als typisches Beispiel dieses Erzählmittels gilt die folgende Passage aus „ Tauben im Gras “:

„Du bist reich, schöne, du erbst, Hübsche […] auf das es dir gut gehe, Kind, und das Geschlecht blühen möge und immer noch reicher werde, brauchst nichts zu tun, brauchst dich nicht zu mühen, er mühte sich und achthundert Arbeiter, „für dich, Taubchen, schwimmst oben“ (was schwimmt oben? Was schwimmt oben auf einem Teich? Froschlaich, Vogeldreck, Faulholz, schillernde Farbflecke, unruhige Spektren aus Schmiere, Schlamm und Verwesung, die Leiche der jungen Liebenden), darfst feiern, Kind, Gartenfest, du Hübsche, wirst immer die Ballkönigin sein, Emilia!“ Sie wollte vergessen, vergessen die entwerteten Hypotheken, die enteigneten Rechte, die Reichsschatzanweisungen im Girosammeldepot, Papier, Makulatur, vergessen den unrentablen verfallenden Hausbesitz, die Bodenlasten, die unverkäuflichen Mauersteine, die Kettung an die Ämter, die Formulare, die gewährten und widerrufenen Stundungen, die Anwälte, sie wollte vergessen, wollte dem Betrügenden entlaufen, zu spät, der Materie entkommen, dem Geist nun sich hingeben, dem bisher nicht geachteten, dem verkannten, er war ein neuer Retter, seine schwerlosen Kräfte, les fleurs du mal, Blumen aus dem Nichts, der Trost in Dachkammern, wie –hasse- ich –die - Poeten, die- Pumper, die- alten- Freitischschlucker, Geist Trost in verfallenen Villen, ja- wir- waren- reich, une saison en enfer: il semblait que ce fût un sinistre Lavoir, toujours accablé de la pluie et noir, Benn Gottfried Frühe Gedichte, La Morgue ist- dunkle- süße- Onanie, les Paradies artificiels auf den Holzwegen, Philipp auf den Holzwegen, ratlos im Gestrüpp in den Fußangeln Heideggers, der Geruch wieder geschmeckter Bonbons auf dem Ausflug mit den Freundinnen, der Lido von Venedig, die Kinder der Wohlhabenden à la recherche du temps perdu ,Schrödinger What is Life? das Wesen der Mutation, das Verhalten der Atome im Organismus, der Organismus kein physikalisches Laboratorium, ein Storm von Ordnung, du entgehst dem Zerfall im anatomischen Chaos, die Seele […] 74

Es ist hier anzumerken, dass dieses Zitat dem Leser Aufschluss über die Situation von Emilia gibt. Man notiert das Alternieren zwischen Emilias Erfahrungen, Besorgnissen, Gefühlen und dem Kommentar des Erzählers. Die Figur spricht zu sich selbst oder ihre Gefühle werden durch den Erzähler wiedergegeben. Der Erzähler macht auch das Echo anderer literarischer Werke und Autoren. Diese ästhetische Mittel ermöglichen also die Entfremdung Emilias zur Sprache zu bringen.

Koeppen bedient sich auch der Simultaneitäts- und Montagetechnik. Dieses Erzählmittel entstammt der technischen Möglichkeiten des Kunstfilms mit Voraus- und Rückdeutung bzw. Rückblendung, aber auch der simultanen Wahrnehmung. Die Montage ist also diese assoziative Verknüpfung verschiedener Texte oder Textteile, die unterschiedliche Inhalte aufweisen können.75 Die Montage ermöglicht eine simultane Wahrnehmung unterschiedlicher Wirklichkeitsabschnitte. In „ Tauben im Gras “ spielen die montierten Zeitungsschlagzeile und Titel verschiedener Werke und Bücher, die Nachrichten aus dem Rundfunk eine wesentliche Rolle. Mit diesen Möglichkeiten nimmt der Erzähler Stellung zum Erzählten. Er schätzt die Ereignisse, die Haltungen, Gedanken, Gefühle und Verhalten der Figuren. Klaus Scherpe zufolge gibt es keinen einstimmigen Erzähler im Roman. Aus seiner Auseinandersetzung mit der Erzählstruktur des Werkes kommt er zur Einsicht, dass es sich um einen Erzähler multipler Stimmen handelt.76

Die Handlungsorte des Romans verweist auf unterschiedliche Plätze: „Die Handlung spielt auf etwa zwanzig Schauplätzen Münchens. Koeppen verzichtet auf Helden, auf die durchgehende Erzählung eines privaten Einzelschicksals, die die Formtraditionen des konventionellen Romans bisher charakterisiert hat“77, bemerkt Alioune Sow. Diese Schauplätze sind u.a. das „Bräuhaus“, „Der Negerclub“, das Hotel, das Baseballstadion, der Vorlesungssaal der amerikanischen Bibliothek und Das Central Exchange.

Bemerkenswert im Roman ist dieser Bruch mit der herkömmlichen Romanauffassung. Dies ist also nicht absichtslos, wenn man die Komplexität des Lebens in Betracht zieht. Die Lage dieser Zeit verlangt diese Schreibtechnik. Im sprachlich-erzählerischen Verfahren Koeppens wird das Ungeordnete menschlichen Lebens zum Ausdruck gebracht. Es ist für die Beschreibung der Sinnlosigkeit einer entfremdeten Welt geeignet. Deshalb gibt es keine kontinuierliche Handlung oder keine harmonische Figurenkonstellation mehr, sondern es herrscht vielmehr Multiperspektivität und „fragmentarisches Erzählen“ vor: „Unregelmäßigkeiten semantischer und syntaktischer Art, ein verrücktes Erzählen sollen zugleich das Chaos der Welt und Anstoß zum Widerstand gegen den drohenden Konformismus beschreiben“.78

Der Roman greift verschiedene Themen auf wie Abgrund, Rassismus, Liebe, Militarismus, antidemokratische Tradition, Geschichte als Zufall und politische Propaganda.79 Für Georg Bugter sei Angst das zentrale Thema des Werkes.80 Dazu füge ich die Begegnung mit Fremden hinzu. Die Angst und die Verunsicherung durchlaufen den ganzen Roman. Dieser Zustand des Misstrauens und der Unbehaglichkeit wird keine Begegnung mit Fremden erleichtern. Nancy Thuleen ist ihrerseits der Ansicht, dass die Gegenwartsbewältigung im Unterschied zu vielen Werken der Nachkriegszeit als das Hauptthema des Werkes sei.81 Die Mehrheit von Personen kann nicht mit ihrer heutigen Welt zurechtfinden. Die Zuflucht und Rettung finden sie in Träumen, Erinnerungen und Wunschvorstellungen, da das Motto das Überleben ist: „ so spielen Träume, Erinnerungen und Wünschgedanken eine große Rolle, aber immer als fataler Realitätsersatz selten als ermutigender Trost.“82 Es ist von fundamentaler Bedeutung anzuerkennen, dass das immer wiederkehrende Thema das Bild des Chaos’ ist, das einige Figuren in Entfremdung gebracht hat. Einige von Ihnen verknüpfen sich an die alten Denkschemata der Vorkriegszeit. Was Koeppen anhand poetischer Mittel in Frage stellt.

1.2.4. Koeppens Dekonstruktion des Archaischen

Der Roman „ Tauben im Gras“ wie die Mehrheit von Romanen des 20. Jahrhunderts, die man unter dem Begriff von „ Nouveau Roman “ versammeln kann, enthält Charakteristika einer ästhetischen und deskriptiven Hybridität. Darunter verstehe ich Koeppens Gestaltung hybrider Situationen, Konstellationen und ihre Procedere im Roman. Der Roman weist auf mehrere stoffliche und formale Komponenten hin, die im Dienst des Reflektierens der ästhetischen und deskriptiven Hybridität stehen können. Dieser Elemente bedient sich Koeppens zur Gestaltung hybrider Situationen, Erfahrungen und Welt. Sie erlauben ihm auch die archaischen und alten Ideologien zu dekonstruieren.

Der Begriff der „Dekonstruktion“ ist ein von Jacques Derrida geprägtes Konzept. Derrida ist derjenige, der den Begriff systematisiert hat. Der Begriff verweist bei der Suche nach Bedeutung und Interpretation philosophischer und literarischer Texte auf ein unabschließbares Spiel der Differenzen.83 Die Dekonstruktion ist ein Versuch, Widersprüche und Abstraktionen in Texten herauszufinden und hervorzuheben. Es geht also um eine Lesepraxis und Textanalyse:

Cette pratique d'analyse textuelle est employée pour décortiquer de nombreux écrits (philosophie, littérature, journaux), afin de révéler leurs décalages et confusions de sens, par le moyen d'une lecture se focalisant sur les postulats sous-entendus et les omissions dévoilées par le texte lui-même.84

In diesem Teil wird dieser Begriff auf die Darstellungsästhetik angewandt und er wird

als Schreibpraxis verstanden, mit deren Hilfe alte und ideologische Diskurse unterminiert werden. Mit der Struktur eines Werkes kann ein Autor eine alte Ideologie unterminieren, indem er Materialien manipuliert. Er kann sie durch Ironie, Vielstimmigkeit, Witz, Kommentar u.a. deplatzieren und verfremden. Er kann dadurch einen neuen Kode aufzwingen, der in Dialog mit dem alten eintritt und ihn dezentriert.85 In dieser Hinsicht können gewohnte herrschende Diskurse hinterfragt werden.

Das Adjektiv „Archaisch“ entnehme ich Homi K. Bhabha. Mit diesem Adjektiv charakterisiert er die alten Praxen des kolonialen Diskurses und seinen „Unsinn“, der die kulturelle Differenz verdrängt und leugnet. Er spricht von der „Artikulation des Archaischen“.86

Wolfgang Koeppen verwendet in seinem Roman ein Mosaik von Protagonisten unterschiedlicher Herkunft, Nationalitäten, Rassen, Geschlechte, Alter, Redeweisen, Schichten und Gesinnungen. In dieser Hinsicht kann man in Roman den Schwarzen, den Weißen, den Juden, den Amerikanern, den Deutschen, den Italienern, den Griechischen begegnen. Für diese Menschen wird manchmal ihre Zugehörigkeit zu einer reinen Entität in Frage gestellt: „Henriette war eine Preußin, wenn sie jetzt auch eine Amerikanerin war. All diese Nationalitäten sind Unsinn, “87

Auch bei Koeppen wird Hybridisierung als „ generierendes Prinzip“ konzipiert wie es der Fall bei Salman Rushdie ist. Der Autor vom Roman „Die Satanischen Verse“ erinnert mit den Worten seines Helden Gibril folgendes: „Wether We be multiform, plural, representing-by-hybridization of such opposites as Oopar and Neechay, or wether We be pure, stark, extreme, will be resolved here .88 Diese Idee der „ Vereinigung- durch-Hybridisierung“ versucht die Überwindung binärer Oppositionen abzuzielen. In diesem Zusammenhang lassen die Romanwelten nicht in sich rein, abgeschottet, oder fundamentalich erscheinen, sondern es kommen schwarze und weiße Menschen, Gut und Böse, Engel und Teufel, Deutschland und Amerika, München und andere Weltteile (Evokationen anderer Weltteile : Griechenland, Russland, Persien, Paris London, Afrika u.a.) Auslanderfahrung und Fremderfahrung, Fremdwissen, Internationalisierung, Konfliktzonen, Einflüsse und Feindbilder, europäische und amerikanische Kultur zur Erscheinung.

Außerdem spielen eine nicht zu unterschätzende Rolle das Einmontieren und die Wiederholungen von nicht nur Schlagzeilen, aber auch Stimmen im Musikkoffer Odysseus‘ und den kursiv-geschriebenen Sätzen. Sie kommentieren oder nehmen gegensätzliche Standpunkte zu einer Figur, zu Verhalten und Haltung einer Figur oder äußern sich kritisch zu einer Begebenheit. Eine Illustration dafür kann man in der folgenden Textpassage finden: „Amerikanische Soldaten und davongekommene deutsche Soldaten umarmten sich. Es war eine warme rein menschliche Verbrüderung ohne politische Absicht und undiplomatischen Handel, Fraternization verboten, Fraternization freigegeben, die Woche der guten Nachbarschaft.89

Eins der ästhetischen Mittel, die auf besondere Weise im Roman zur Erscheinung tritt, ist der Gebrauch von dem Erzähler multipler Stimmen.90 Diese Multiperspektivität des Erzählers erlaubt andere und störende Stimmen zu hören und gegen eine einseitige Stimme zu widerstehen. Im Roman „Tauben im Gras“ ist der Erzähler manchmal allwissend, personal, ironisierend, kommentierend und kritisierend. Diese Multiperspektivität des Erzählers ermöglicht Koeppen die Beschreibung einer Szene, einer Situation, den Bericht einer Gegebenheit, die Wiedergabe des Bewusstseinszustands einer Figur, die Ironisierung eines Verhaltens oder einer Haltung einer Figur und die Infragestellung von alten und überholten Denken zum Ausdruck zu bringen. Beispielweise zeigt die folgende Textpassage die multiplen zugeschriebenen Rollen des Erzählers:

Christopher drängte durch die Menge zu seinem Wagen. Aus dem Klub kamen Washington und Carla. Sie gingen zu ihrem Auto. „Das ist er!“ rief Frau Behrend. „Wer ist das?“ riefen die kahlköpfigen Geschäftsmänner. Frau Behrend schwieg. Sollte sie ihre Schande hinausschreien? „Ist es der Taximörder?“ fragte der eine Kahlkopf. Er lenkte sich die Mundwinkel. „Da geht der Taximörder“, rief der zweite Kahlkopf. „Die Frau sagt, es ist der Taximörder. Sie kennt ihn!“ Dem zweiten Kahlkopf stand der Schweiß im Gesicht. Eine neue Welle der Wut schäumte aus der Menge. Die zerbrochenen Fenster hatten sie ernüchtert, aber da sie menschliches Wild sahen, erwachten ihre Jagdinstinkte, die Verfolgungswut und das Tötungsgelüste der Meute. Pfiffe gellten, „der Mörder und seine Hure“ wurde gerufen, und wieder flogen die Steine. Die Steine flogen gegen die horizontblaue Limousine. Sie trafen Carla und Washington, sie trafen Richard Kirsch, der hier Amerika verteidigte, das freie, brüderliche Amerika, indem er den Gefährdeten beistand, die ruchlos geworfenen Steine trafen Amerika und Europa, sie schändeten den oft berufenen europäischen Geist, sie verletzen die Menschheit, sie trafen den Traum von Paris, den Traum von Washington’s Inn, den Traum Niemand ist unerwünscht, aber sie den Traum nicht töten, der stärker als jeder Steinwurf ist, und sie trafen einen kleinen Jungen, der mit dem Schrei „Mutter“ zum horizontblauen Wagen gelaufen war.91

[...]


1 Dieter KAFITZ, Ästhetischer Radikalismus: Zur Kunstauffassung Wolfgang Koeppens, in: OEHLENSCHLÄGER, Eckart, (Hrsg.), 1987, Wolfgang Koeppen, Frankfurt/Main, Suhrkamp Verlag, S.75-86. Hier S. 76f.

2 Vgl. Norbert MECKLENBURG, Über kulturelle und poetische Alterität: Kultur- und literaturtheoretische Grundprobleme einer interkulturellen Germanistik. In: Alois Wierlacher (Hrsg.) Perspektiven und Verfahren interkultureller Germanistik, München, iudicium Verlag, 1987. S.563-584. hier S.564.

3 Vgl. Michael HOFMANN, Interkulturelle Literaturwissenschaft : Eine Einführung, Paderborn, Wilhelm Fink Verlag, 2006, S. 14.

4 Ebd. S. 15.

5 Ebd.

6 Ortfried SCHÄFTTER, Deutungsmuster im Umgang mit Fremdheit, In: ders. (Hrsg.) Das Fremde. Erfahrungsmöglichkeit zwischen Bedrohung und Faszination, Opladen, Westdeutscher Verlag, S.11-41.

7 Michael HOFMANN, a.a.O, S.20.

8 Ebd.

9 Vgl. Tzvetan TODOROV, La conquête de L’Amérique. La question de l’autre, Paris, 1982.

10 Pierre KODJIO NENGUIE, Interculturalité comme catégorie et méthode d’interprétation postmoderne : Réflexions critiques et repères, In : Esaïe DJOMO und Albert GOUAFFO (Hrsg.) Germanistik in und zwischen den Kulturen: Festschrift für David Simo zum 25 Jährigen Wirken an der Universität Yaoundé, Leipzig, Universitätsverlag, 2004, S.112-125, hier S.118.

11 Ebd.

12 Vgl. Alioune SOW, Germanistik als Entwicklung- Wissenschaft ? Überlegungen zu einer Literaturwissenschaft des Faches „Deutsch als Fremdsprache“ in Afrika, Hildesheim- Zürich- New York, Georg Olms Verlag, 1986. , Klaus SCHERPE, Ideologie im Verhältnis zur Literatur. Versuch einer methodischen Orientierung am Beispiel von Wolfgang Koeppens Roman „Tauben im Gras“. In: Eckart OEHLENSCHLÄGER (Hrsg.), Wolfgang Koeppen, Frankfurt am Main, Suhrkamp Verlag, 1987, S.233-256.

13 Vgl. Hans-Ulrich TREICHEL, Das Geräusch und das Vergessen: Realitäts-und Geschichtserfahrung in der Nachkriegstrilogie Wolfgang Koeppens in: Eckart OEHLENSCHLÄGER (Hrsg.), Wolfgang Koeppen, Frankfurt am Main, Suhrkamp Verlag, S.47-88., Margarete MITSCHERLICH, Wie haben sich deutsche Schriftsteller gegen die Unfähigkeit zu trauern gewehrt? in: Eckart OEHLENSCHLÄGER (Hrsg.), Wolfgang Koeppen, Frankfurt am Main, Suhrkamp Verlag, 1987., Bernard USKE, Geschichte und ästhetisches Verhalten. Das Werk Koeppens, 1984.

14 Vgl. GUNN, Richard L. Art and Politics in Wolfgang Koeppens Postwar Trilogy, Bern, Frankfurt/Main, New York, 1983.

15 Vgl. Philomène ATYAME, Nonkonformismus und Utopie in Wolfgang Koeppens Nachkriegsromantrilogie Tauben im Gras, Das Treibhaus, Der Tod in Rom, Hamburg, Verlag Dr Kovaç ., Dietrich ERLACH, Wolfgang Koeppen als zeitkritischer Erzähler , Uppsala, 1970., Carole Handbige, The Transformation of failure: A critical analysis of character presentation in the novels of Wolfgang Koeppen, New York, Bern u.a. 1983.

16 Vgl. Harmut BUCHHOLZ, Eine eigene Wahrheit: Über Wolfgang Koeppens Trilogie „Tauben im Gras, Das Treibhaus, Der Tod im Rom“, Frankfurt a.M. Bern u.a., 1982.

17 Vgl. Tilmann OCHS, Kulturkritik im Werk Wolfgang Koeppens, Berlin- Münster- Wien- Zürich- London, LiT Verlag, 2004. und Kirsten NICKLAUS, Abendland und Wirtschaftswunder: Zur kulturkritischen Physiognomie der Westdeutschen Prosa zwischen 1944 und 1959, Dissertation zur Erlangung des Doktorgrades der Philosophischen Fakultät der Christian-Albrechts-Universität zu Kiel, 2001.

(Unveröffentlicht)

18 Vgl. Undine WEBER, „Die Schwarze Symphonie des Schwarzen Erdteils“: Afrikanisches in Wolfgang Koeppens Nachkriegstrilogie“. In: Acta Germanica, German studies in Africa, Jahrbuch des Germanistenverbandes im südlichen Afrika, Berlin u.a., Peter Lang, Band 30/31, 2004, S.31-39.

19 Vgl. Undine WEBER, „Gescheiterte Begegnungen nicht nur weißer Frauen und schwarzer Männer in Wolfgang Koeppens Nachkriegstrilogie“. In: TRANS. Internet-Zeitschrift für Kulturwissenschaften. No. 15/2003. : http://www.inst.at/trans/15Nr/04_07/weber15.htm (Stand 24. 04. 2005)

20 Jürgen SCHUTTE, Einführung in die Literaturinterpretation, Stuttgart, Metzler Verlag, 1985, S.94-95.

21 Vgl. Klaus SCHERPE, Ideologie im Verhältnis zur Literatur. Versuch einer methodischen Orientierung am Beispiel von Wolfgang Koeppens Roman „Tauben im Gras“. In: Eckart OEHLENSCHLÄGER (Hrsg.), a.a.O.

22 Jürgen SCHUTTE, Einführung in die Literaturinterpretation, a.a.O., hier S. 96.

23 Michael LOGVINOV, Studia Imagologica: Zweit methodologische Ansätze zur komparatistischen Imagologie. In: Germanistisches Jahrbuch GUS „Das Wort“ 2003, S.203-220. Hier S.204.

24 Vgl. Hugo DYSERINCK, Komparatistische Imagologie jenseits von ‚Werkimmanenz’ und ‚Werktranszendenz’, In: Synthesis 9, 1982, S.27-39. Zitiert nach Michael L. Logvinov, Ebd.

25 Vgl. David SIMO, Subjektposition und Kultur im Zeitalter der Globalisierung. Postkoloniale Ansätze, S.14ff, unveröffentlichtes Manuskript.

26 Vgl. Hermann GLASER, Kulturgeschichte der Bundesrepublik Deutschland. Zwischen Kapitulation und Währungsreform 1945-1948, München/Wien, Carl Hanser Verlag, Band1, 1985.

27 Erich KÄSTNER , Notabene 45. Ein Tagebuch. In: Gesammelte Schriften für Erwachsene. Band 6, München/Zürich, Deutscher Taschenbuch Verlag, 1989, S.83.

28 Vgl. Dieter FRANK, Jahre unseres Lebens: 1945-1949. München/Zürich, 1980, S. 32f.

29 Hermann GLASER, Kulturgeschichte der Bundesrepublik Deutschland. Zwischen Kapitulation und Währungsreform 1945-1948, a.a.O., S.16.

30 Wolfgang BENZ, Die Gründung der Bundesrepublik , München , 5. Auflage, 1999. Zitiert nach Philomène ATYAME, Eine Analyse zur Interkontextualität zwischen Mongo Betis „Ville cruelle“ und Wolfgang Koeppens „Tauben im Gras“, in: Salifou TRAORE (Hrsg.), Sprachenvielfalt, Mehrsprachigkeit und Sprachenpolitik in Afrika, Dschang, Mont Cameroun, N°5 Dezember 2008, S.85-98.

31 Alioune SOW, Germanistik als Entwicklung- Wissenschaft ? Überlegungen zu einer Literaturwissenschaft des Faches „Deutsch als Fremdsprache“ in Afrika, a.a.O., hier S. 151.

32 Vgl . J. BERG, J. HANS u.a., Sozialgeschichte der deutschen Literatur von 1918 bis zur Gegenwart, Frankfurt am Main, 1981, S.565f. Zitiert nach Alioune Sow, Germanistik als Entwicklung- Wissenschaft? a.a.O.

33 Vgl. Philomène ATYAME, Nonkonformismus und Utopie in Wolfgang Koeppens Nachkriegsromantrilogie, a.a.O. hier S.17.

34 Vgl. Diether RAFF, Deutsche Geschichte: Vom alten Reich zum vereinten Deutschland, S. 409. Zitiert nach Philomène Atyame, Nonkonformismus und Utopie in Wolfgang Koeppens Nachkriegstrilogie, a.a.O, S.17.

35 Vgl. Diether RAAF, a.a.O, S.396. Zitiert nach Philomène Atyame, Nonkonformismus und Utopie im Wolfgang Koeppens Nachkriegsideologie, a.a.O., S.19.

36 Vgl. Ralf SCHNELL, Geschichte der deutschsprachigen Literatur seit 1945, Stuttgart- Weimar, J.B. Metzler Verlag, 2. Auflage, 2003. S.107ff.

37 Wolfgang KOEPPEN, „ Tauben im Gras“, Vorwort zur 2. Auflage, a.a.O., S.8

38 Vgl. Ralf SCHNELL, Geschichte der deutschsprachigen Literatur seit 1945, Stuttgart- Weimar, J.B. Metzler Verlag, 2. Auflage , S.11.

39 Ebd., S.107.

40 Über diese Gruppe schreibt Ralf Schnell: “Keine Institution des westdeutschen Literaturbetriebs hat die Entwicklung der deutschen Literatur nach außen so einflussreich und öffentlichkeitswirksam repräsentiert wie die Gruppe 47. Keine andere Institution wurde eben deshalb so sehr befehdet und beargwöhnt, freilich auch stilisiert und überschätzt.” Ebd. S.124.

41 Frank TROMMLER, Auf dem Weg zu einer kleinen Literatur: Ästhetische Periode und Probleme Seit 1945. In: Thomas Koebner (Hrsg.), Tendenzen der deutschen Gegenwartsliteratur, 1984, S.11. Zitiert nach Philomène ATYAME, Nonkonformismus und Utopie in Wolfgang Koeppens Nachkriegstrilogie, a.a.O., S. 34.

42 Ebd.

43 Vgl. Philomène ATYAME, Ebd. , S.35.

44 Vgl . Gero von WILPERT, Sachwörter der Literatur, Stuttgart, Alfred Kroner Verlag, 8. verbesserte und erweiterte Auflage, 2001, S.808.

45 Marcel REICH-RANICKI (Hrsg.) Heinrich Böll, Aufsätze- Kritiken -Reden, Band 2, München, 1969, S. 339.

46 Albert MEIR, Wolfgang Koeppens Tauben im Gras. Zusammenfassung zur Vorlesung vom 18. Mai 2004. In : www.literturwissenschaft-online.uni.kiel.de/veranstaltung/vorlesungen/literatur20/zusammenfassungkoeppen.pdf

47 Wolfgang WEYRAUCH, In: ders.(Hrsg.), Tausend Gramm: Ein deutsches Bekenntnis in Dreißig Geschichten aus dem Jahr 1949,neuearbeitete, erweiterte Ausgabe, Reinbeck, Rowohlt Verlag, 1989, S.175-183.

48 Horst KRÜGER, Gespräch mit Wolfgang Koeppen, In: Westdeutsches Fernsehen, 05-02-1968. In: Werner KOCH (Hrsg.), Selbstanzeige. Schriftsteller im Gespräch, Frankfurt/Main, Suhrkamp Verlag, 1971. S.7.

49 Marcel REICH-RANICKI, In: Ders. (Hrsg.) Wolfgang Koeppen, Die elenden Skribenten, Aufsätze, Frankfurt am Main, Suhrkamp Verlag, 1981, S.291ff.

50 Geno HARTLAUB, Er liebt kein Grün: Gespräch mit Wolfgang Koeppen. in: Eckart Oehlenschläger (Hrsg.), Wolfgang Koeppen, Frankfurt am Main, Suhrkamp Verlag, 1987, S.363-369, hier. 367.

51 Vgl. Dieter KAFITZ, Ästhetischer Radikalismus. Zur Kunstauffassung Wolfgang Koeppens, a.a.O., hier S.76.

52 Ebd.

53 Richard L. GUNN, Art and Politics in Wolfgang Koeppens Postwar Trilogy, Bern, Frankfurt/Main, New York, 1983, S.16. Eckart OEHLENSCHLÄGER (Hrsg.), Wolfgang Koeppen, Frankfurt/Main, Suhrkamp Verlag, 1987, S.367.

54 Dieter KAFITZ, Ästhetischer Radikalismus. Zur Kunstauffassung Wolfgang Koeppens, a.a.O., hier S.77.

55 Ebd.,S.78.

56 Geno HARTLAUB, Er liebt kein Grün, a.a.O., S.363.

57 Vgl. Horst BIENEK, Werkstattgespräch mit Wolfgang Koeppen (1961), In: Ulrich GREINER (Hrsg.), Über Wolfgang Koeppen, Frankfurt am Main, Suhrkamp Verlag, 1. Aufl. 1976, S.247-256, hier S.249.

58 Philomène ATYAME, a.a.O. S.37.

59 Karl KORN, Ein Roman, der Epoche machte. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung, 13-10-1951. und In Ulrich GREINER (Hrsg.), Über Wolfgang Koeppen, Frankfurt/Main, Suhrkamp, 1976, S.25-29.

60 Ebd

61 Marcel REICH-RANICKI, Deutsche Literatur in West und Ost, Prosa seit 1945, 1963, S.46. Zitiert nach Richard L. GUNN, Art and Politics in Wolfgang Koeppens Postwar Trilogy, a.a.O., S.25.

62 Marcel REICH-RANICKI, Der Fall Koeppen, in: Die Zeit-Zeitung, 1961.

63 Marcel REICH-RANICKI, Deutsche Literatur in West und Ost, Prosa seit 1945, a.a.O., S.25.

64 Richard L. GUNN, Art and Politics in Wolfgang Koeppen’s postwar Trilogy, a.a.O, hier S .25.

65 Wolfgang KOEPPEN, Das Treibhaus (1953) , Frankfurt A.M., Suhrkamp Verlag in: ders.: Gesammelte Werke Bd.2, 1. Aufl. und ders. Der Tod in Rom (1954), Frankfurt A.M., Suhrkamp Verlag , F.a.M. 1990, S.221-390., Wolfgang Koeppen,: in: ders.: Gesammelte Werke Bd.2, 1. Aufl. F.a.M. 1990, S.391-580. [Koeppen 1954]

66 Vgl. Günter und Hiltrud HÄNTZSCHEL, Wolfgang Koeppen. Leben-Werk-Wirkung, Frankfurt a.M., Suhrkamp Verlag, 2006.

67 Vgl. Wolfgang KOEPPEN, Wie in einem antiken Drama, (Interview im „Stern“ 1987), In: ders. Einer der schreibt. Gespräche und Interviews, Suhrkamp Verlag, 1. Aufl. 1995, S.200-202, hier S.201.

68 Vgl. Günter und Hiltrud HÄNTZSCHEL, Wolfgang Koeppen: Leben-Werk-Wirkung, a.a.O.

69 Richard L. Gunn, a.a.O., S.28.

70 Nancy THULEEN, Sprache, Stil, und Thematik in Wolfgang Koeppens Tauben im Gras. In:www.nthuleen.com/papers/632paper/html.( Stand: 24 April 1995)

71 „In Hinblick auf den modernen Roman hat man vielfach von einer „Entfabelung“ oder auch vom „Tod des Erzählers“ (W. Kaiser) gesprochen. Diese Werke- als Beispiele werden gerne die Romane von Joyce und Beckett, aber auch der „Nouveau Roman“ angeführt- bestehen aus einem meist nur locker verbundenen Geflecht von Berichten, Beschreibungen, Episoden, Reflexionen, und sprachlichen Konfigurationen, welche ein Bedeutungsgefüge ausmachen, dessen narrative Achse zuweilen nur äußerst schwer zu rekonstruieren ist. Die Wirklichkeit, auf die Erzähltexte aber auch Theaterstücke dieser Art beziehen, gilt als zerrissen, unklar, nicht erkennbar. Eine Geschichte lässt sich nicht einfach erzählen, weil es keinen denkbaren Standort gibt, von dem aus die Realität angeeignet und strukturiert werden könnte. Hier ist der systematische Ort, der in der Literaturgeschichte mit dem Begriff „Romankrise“ bezeichnet Entwicklungen und Probleme in der europäischen Erzählliteratur des 20. Jahrhunderts.“ betont Jürgen Schutte. Vgl. Jürgen SCHUTTE, Einführung in die Literaturinterpretation, a.a.O., hier S.127ff.

72 Jochen VOGT, Grundlagen narrativer Texte. In: Heinz Ludwig ARNOLD und Heinrich DETERING (Hrsg.), Grundzüge der Literaturwissenschaft, München, Deutscher Taschenbuch Verlag, 1996, S.287-307, hier S.302ff.

73 Vgl. Heinz L. ARNOLD und Heinrich DETERING (Hrsg.), Grundzüge der Literaturwissenschaft, München, Deutscher Taschenbuch Verlag, 1996, S.678.

74 T.G S.31f.

75 Vgl. Manfred DURZAK, Zitat und Montage im deutschen Roman der Gegenwart. In: ders.(Hrsg.), Die Deutsche Literatur: Aspekte und Tendenzen, Stuttgart, 1971.

76 Vgl. Klaus SCHERPE, Ideologie im Verhältnis zur Literatur. Versuch einer methodischen Orientierung am Beispiel von Wolfgang Koeppens Roman „Tauben im Gras“. In: Eckart OEHLENSCHLÄGER (Hrsg.), Wolfgang Koeppen, Frankfurt am Main, Suhrkamp Verlag, 1987, S.233-256 und Undine WEBER, Die schwarze Symphonie des schwarzen Erdteils“. Afrikanisches in Wolfgang Koeppens Nachkriegstrilogie, In: Acta Germanica, German Studies in Africa Jahrbuch des Germanistenverbandes im südlichen Afrika, Frankfurt am Main, Berlin, New York u.a., Peter Lang Verlag, Band 30/31, 2004, S.31-39.

77 Alioune SOW, a.a.O, hier S. 153.

78 Dieter KAFITZ, ästhetischer Radikalismus: Zur Kunstauffassung Wolfgang Koeppens, a.a.O., S.79f.

79 Vgl. Richard L. GUNN, Art and politics in Wolfgang Koeppen’s postwar trilogy, a.a.O, S.39.

80 Georg BUGTER, Über Wolfgang Koeppens Tauben im Gras, In : Ulrich Greiner (Hrsg.), Über Wolfgang Koeppen, Frankfurt, Suhrkamp Verlag, 1976, S. 198.

81 Vgl. Nancy THULEEN, a.a.O.

82 Georg BUGTER,a.a.O. S. 188. Zitiert nach Nancy Thuleen.

83Dekonstruktion, Vor allem von Jacques Derrida und Paul de Man entworfene Strategie der Lektüre, welche im Wiederholen eines Textes, dessen Strukturbedingungen( vornehmlich binäre Oppositionen) herausliest und diese subvertiert, ohne aus ihnen auszubrechen. Die Praxis der Dekonstruktion (die darum eher mit diesem prozessualen Begriff bezeichnet werden sollte als mit dem statischen des Dekonstruktivismus) zielt darauf ab, erkenntnistheoretischen wie methodologischen Fundamenten (z.B. Kausalitätsprinzip) und essentialistischen Vorstellungen den Boden zu entziehen.“ In: Heinz Ludwig ARNOLD und Heinrich DETERING (Hrsg.), Grundzüge der Literaturwissenschaft, a.a.O., S.650.

Ausgangspunkt von Derridas Denken ist seine Kritik am geschlossenen System des klassischen Strukturalismus. Er orientiert sich an dem Gedanken, dass das einzelne Zeichen innerhalb eines Ganzen durch seine Differenz von den anderen Zeichen definiert ist, und geht gleichzeitig über dieses Postulat des Strukturalismus hinaus. […] Der klassische Strukturalismus begrenzt somit das Spiel der Differenzen, indem ein Zentrum des Systems, der Struktur annimmt, das selbst nicht mehr der Veränderung unterworfen sein soll und dadurch die Identität der einzelnen Elemente in der jeweiligen Differenz sichert.

Die Textarbeit der Dekonstruktion besteht damit in dem Nachweis, dass dem einzelnen literarischen Text kein Sinn zugewiesen werden kann, der sich als Synthese der in ihm zu erkennenden Elemente oder als Zentrum der jeweils differenten Zeichen konstituieren würde. Identität und Zuweisung von Bedeutung werden im Sinne dieses Denkens immer gesucht und angestrebt, aber nie erreicht; die Identifizierung von Intention und Erfüllung erweist sich im Hinblick auf die Konstitution von Bedeutung als Illusion. Michael HOFMANN, Einführung in die interkulturelle Literaturwissenschaft, a.a.O;, S.49-50.

84 http://fr.wikipedia.org/wiki/Déconstruction#La_d.C3.A9construction_chez_Derrida.

85 Vgl. David SIMO, Subjektposition und Kultur im Zeitalter der Globalisierung, a.a.O., S.25

86 Vgl. Homi K. BHABHA, Die Verortung der Kultur, übersetzt von Michael Schiffmann und Jürgen Freudl, Tübingen, Stauffenberg Verlag, 2000, S. 181-206.

87 T.G., S. 165.

88 Salman RUSHDIE, The Satanic Verses, London, 1988, S. 319. Zitiert nach Manfred SCHMELING, Kultur-Komparatistische Vermutungen? Probleme einer interkulturellen Poetik. In: Esaïe DJOMO und Albert GOUAFFO (Hrsg.), Germanistik in und zwischen den Kulturen, a.a.O., S.93-111.

89 T.G., S.185.

90 Vgl. Klaus SCHERPE, Ideologie im Verhältnis zur Literatur, a.a.O., S. 233-256.

91 Wolfgang KOEPPEN, Tauben im Gras, Frankfurt am Main, Suhrkamp Verlag, 1981, S.201. (Hervorhebung von mir H.A.) In folgenden Seiten der Arbeit wird die Abkürzung(T.G) zur Bezeichnung des Werkes gebrauchen.

Ende der Leseprobe aus 117 Seiten

Details

Titel
Von der Fremdwahrnehmung zum Hybridisierungsprozess. Wolfgang Koeppens "Tauben im Gras"
Hochschule
Université de Yaoundé I
Note
15
Autor
Jahr
2011
Seiten
117
Katalognummer
V480636
ISBN (eBook)
9783668962811
ISBN (Buch)
9783668962828
Sprache
Deutsch
Anmerkungen
Schlagworte
fremdwahrnehmung, hybridisierungsprozess, wolfgang, koeppens, tauben, gras, Postkolonialismus, Imagologie, Deutschland und Amerika, soziale Integration, Problematik des Zusammenlebens, Rassismus und Diskriminierug
Arbeit zitieren
Hamadou Adama (Autor), 2011, Von der Fremdwahrnehmung zum Hybridisierungsprozess. Wolfgang Koeppens "Tauben im Gras", München, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/480636

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