Fitz Kalmar: Das Herz europaschwer, Heimwehgeschichten aus Südamerika


Dossier / Travail de Séminaire, 2006
34 Pages, Note: 1,5

Extrait

ABSTRACT

Fritz Kalmar a quitté l’Autriche en 1939 pour fuir les nazis en Europe. Il a trouvé refuge en Amérique latine et il est un témoin important des événements dans l’Autriche d’avant-guerre et de la vie en exil. Kalmar était chansonnier, auteur, cofondateur de la Federaci ó n de Austr í acos Libres et consul honoraire en Bolivie et en Uruguay où il est maintenant écrivain. Il publie presque chaque année un nouveau livre qui traite de l’exil, de la Shoah, de la question de la culpabilité et du temps de la Deuxième Guerre mondiale en général.

Ce travail retrace la vie de l'auteur, aborde les événements en Autriche avant-guerre et l’exil des Autrichiens en Amérique latine, pour analyser enfin Das Herz europaschwer - Heimwehgeschichten aus Südamerika.

L’exil autrichien en Amérique latine a été traité jusqu'ici en marge, toutefois nous avons trouvé beaucoup d’informations dans les travaux de Konstantin Kaiser, Patrik von zur Mühlen et Anne Saint Sauveur-Henn.

Ce mini-mémoire est écrit en français et cela malgré une bibliographie en langue allemande, car nous voulons faire connaître Fritz Kalmar aux chercheurs français sur l’exil, au moins à l’Institut d’Allemand d’Asnières.

Fritz Kalmar hat Österreich im Jahre 1939 verlassen, um den Schrecken der Nazi-Zeit in Europa zu entgehen. Geflüchtet ist er nach Lateinamerika und er ist wichtiger Zeuge der Geschehnisse in Österreich zu Kriegsbeginn und des Lebens im Exil. Nach seinen vielfältigen Beschäftigungen als Kabarettist, Autor, Mitbegründer der Federaci ó n de Austr í acos Libres und Honorarkonsul in Bolivien und Uruguay, ist Kalmar nun Schriftsteller und gibt fast jedes Jahr ein neues Buch heraus, das sich mit Exil, Shoah, der Schuldfrage und der Zeit des Zweiten Weltkriegs generell befasst.

Diese Arbeit stellt das Leben des Autors dar, erörtert die Geschehnisse im VorkriegsÖsterreich und das Exil der Österreicher in Lateinamerika, um dann Das Herz europaschwer - Heimwehgeschichten aus Südamerika genauer zu analysieren. Das österreichische Exil in Lateinamerika wurde bisher etwas stiefmütterlich behandelt, allerdings waren uns Arbeiten von Konstantin Kaiser, Patrik von zur Mühlen und Anne Saint Sauveur-Henn von großer Hilfe.

Die Arbeit wurde trotz ausschließlich in deutscher Sprache verfügbarer Quellen und Primärtexte in französischer Sprache verfasst, um Kalmar auch der französischen Exilforschung zugänglicher zu machen - zumindest am Institut d’Allemand d’Asnières.

La philosophie est en fait le mal du pays, c ’ est le besoin de se sentir partout chez soi.

INTRODUCTION

La transition d’une vie nomade à une vie sédentaire a marqué, dit-on, le commencement de ce qu’on a appelé plus tard la civilisation. La transformation qui s’est déroulée pendant les cent cinquante dernières années est peut-être d’une importance équivalente. Jamais au cours de l’histoire autant de gens n’ont été déracinés qu’à notre époque. L’émigration, imposée ou choisie, au- delà des frontières nationales ou du village à la métropole, est une particularité essentielle de notre temps.

Novalis, poète romantique allemand, définit la philosophie (grec : l’amour de la sagesse/connaissance) par « le besoin de se sentir partout chez soi »1 en l’identifiant au mal du pays (« Heimweh »). Il porte de ce fait un regard quasi positif sur un sentiment plutôt difficile à supporter. Cette comparaison plutôt inattendue évoque le travail de réflexion, d’interrogation et d’analyse, des procédés philosophiques qui font de l’homme un être humain à la recherche du sens de la vie ou d’un sens en général. Novalis évoque ici le besoin de l’homme d’avoir un point fixe, une orientation ainsi que sa volonté de savoir, de comprendre, de se sentir homme.

Quand Fritz Kalmar intitule un de ses livres Das Herz europaschwer, Heimwehgeschichten aus Südamerika 2, le lecteur pourrait s’attendre à des récits « lourds » (europa s c h w e r), tristes, racontant le mal du pays ressenti par les Européens qui se trouvent en Amérique latine. Aussi dès que le lecteur sait que Fritz Kalmar compte parmi ceux qui ont dû fuir leurs pays pendant la Seconde Guerre mondiale, il s’attend à des histoires de personnes qui ont été obligées de partir en exil et pour lesquelles il n’était pas très facile d’être acceptées dans un de ces pays ou de s’y installer. Et pourtant, ces récits ne sont pas uniquement tristes, ils révèlent aussi la joie de vivre et l’humour qui aident l’exilé à accepter ou mieux supporter sa nouvelle vie.

Kalmar voulait faire des études germaniques et de théâtre mais il a été plus ou moins obligé de faire des études de Droit. Alors exilé en Amérique latine après avoir fui l’Autriche, il retrouve le théâtre et va commencer à écrire. Ecrire par amour de connaître, pour que l’on n’oublie pas, comme thérapie ? Une chose est sûre, Kalmar nous livre avec ses Heimwehgeschichten des témoignages racontant quelques expériences d’exilés en Amérique latine.

Avant d’analyser les récits portant sur le mal du pays (Heimweh), les problèmes d’intégration et de langue, nous allons retracer le chemin de l’auteur lui-même et regarder de plus près l’exil des Autrichiens en Amérique latine pendant la Seconde Guerre mondiale.

1 Fritz Kalmar

Sans analyser Das Herz europaschwer, Heimwehgeschichten aus Südamerika sous un aspect psychologique en se référant à chaque fois à la vie de l’auteur, il est utile, voir intéressant dans le cadre de ce travail portant sur l’enjeu de l’exil et notamment de l’exil en Amérique latine pendant la Deuxième Guerre mondiale, de connaître les étapes importantes ayant influencé la vie de l’auteur.3

1.1 Dr. jur. à Vienne, marin sur les mers

Fritz Kalmar est né le 13 décembre 1911 à Vienne. Il est le fils aîné d’une famille juive. Issu d’un milieu modeste libéral, il passe « une enfance très, très heureuse »4. En 1927, Fritz a 15 ans, quand son père décède subitement. Fils aîné, il aide sa mère à s’occuper de ses frères et se charge de quelques tâches que son père faisait habituellement dans le ménage. Il a néanmoins la possibilité de faire des études de Droits à l’université. Il les fait en s’autofinançant en donnant des cours de soutien scolaire. Il commence la comédie en tant qu’amateur, toujours intéressé par la littérature et la philosophie, matières qu’il voulait étudier, mais le Droit est plus prometteur au niveau professionnel et l’argent est rare dans la famille Kalmar. Malgré son doctorat en droit en 1935, il ne peut travailler qu’en tant que concipient chez un avocat à Vienne qui après l’ Anschluss, - l’annexion militaro-politique de l'Autriche par l'Allemagne nazie dans le Reich en 1938 - n’a plus le droit d’exercer son métier. En 1935 déjà, sous le régime de Dollfus, on ne proposait plus de poste à Kalmar qui voulait à l’origine devenir juge.

On développera dans la partie sur l’exil autrichien en Amérique latine les changements sociopolitiques qui se déroulèrent en Ostmark, nom donné à l’Autriche après l’annexion, qui - on le verra dans la biographie de Kalmar - eurent une influence importante sur la vie des Autrichiens et plus particulièrement sur ceux qui n’étaient pas en accord avec le nouveau gouvernement en ex-Autriche. Kalmar lui-même, sera amené à quitter son pays natal et c’est par l’intermédiaire d’un client de son oncle qu’il pourra, malgré ses faibles moyens financiers, échapper à l’horreur en Ostmark.

Bulletin de vote du 10 avril 1938 : il est écrit : « Etes-vous d’accord avec la réunification de l’Autriche avec l’Empire germanique qui fut décrétée le 13 mars 1938, et votez-vous pour le parti de notre chef Adolf Hitler ? ». Le grand cercle est marqué Oui, le plus petit Non.

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Illustration 2 : Bulletin de vote (Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Anschluss)

Après l’annexion, Kalmar va donc travailler avec son oncle, administrateur de biens immobiliers, qui, lui aussi, devra bientôt céder sa place. Un riche Norvégien parmi sa clientèle, horrifié par tout ce qu’il voyait (« entsetzt über das, was er sah »5 ), voulait aider les jeunes de la famille et proposa donc de les faire sortir du pays en les engageant comme marins sur un de ses bateaux. Kalmar acceptera en janvier 1939 et travaillera six mois sur le pétrolier « Pan Norway » et ce après plusieurs tentatives pour obtenir un visa pour les USA. Des amis de Wander, exilés en Bolivie, obtiendront un visa pour lui et le jeune Wander quittera le bateau, « mit schmerzendem Herzen, denn das Schiff war [ihm] Heimat geworden »6.

1.2 …un visa pour la Bolivie, le théâtre, la FAL, consul honoraire…

Après six mois de travail sur le bateau qu’il quitte dans un port du Pérou et après avoir traversé le désert péruvien, il arrive à Lima où il passera 10 jours, logé par le Comité d’aide pour les Juifs. Comme il a un visa pour la Bolivie, Fritz passera 14 ans à La Paz en Bolivie (la chance et le hasard font en sorte que Fritz s’y retrouvera avec sa mère et ses deux frères, Ernst et Heinz). Il travaille dans le textile, en tant que peintre7, donne des cours d’anglais, sera journaliste et travaillera à la radio pour « l’heure en allemand » (Die deutsche Stunde), initiée par Georg Terramare, metteur en scène autrichien.

C’est avec lui et la comédienne Erna Terrel que Kalmar aura l’idée de créer une troupe de théâtre8 à laquelle il participera activement en tant que comédien, auteur et chanteur-cabarétiste. La première pièce s’appellera Ein Spiel vom Tode 9 - c’est la guerre et Terramare est d’avis que l’on ne peut commencer par une comédie. Créée en 194110, la « Federación de Austríacos Libres » sera subventionnée par les soirées de la troupe dont Kalmar fait partie.

Les gains des soirées de théâtre seront donnés à la Croix Rouge britannique et russe, également à des organismes juifs et après la guerre seront consacrés uniquement à l’aide aux familles autrichiennes en difficulté et pour l’envoi de colis de ravitaillement.

Kalmar était co-fondateur de la « Federación de Austríacos Libres »11 et plus tard il deviendra même président de cette organisation culturelle qui se veut au-dessus des partis. Fondée en juillet 1941 à la Paz, la « Federación de Austríacos Libres » s’élargit bientôt à ceux de Cochabamba et Sucre. Après deux ans d’existence, elle compte 200 membres. Au début elle a plutôt des idées légitimistes, cependant elle se définit, à partir de 1942, comme un groupe au-dessus des partis restant attachée à une Autriche telle qu’elle était à l’époque du roi.

Attaché à l’Autriche et fervent représentant de sa patrie perdue, Kalmar devient Consul honoraire. Une activité qu’il poursuivra après son déménagement à Montevideo.

1.3 … Régisseur d’Opéra à Montevideo, un livre tous les deux ans - et chaque année une visite à Vienne

Kalmar se marie en 1953 avec Erna Terrel. Ils quitteront La Paz pour Montevideo (après un court passage à Buenos Aires) où ils rencontrèrent, surtout au début, des difficultés financières.

Ich darf mich nicht beklagen über das Schicksal. Natürlich leide ich immer noch darunter nicht in Wien zu leben; das tut weh. Aber in Uruguay sind die Menschen offenherzig und ungemein hilfsbereit. Ich habe eine uruguayische Familie gefunden, die ich meine zweite Familie nenne. Ein Ehepaar mit vier Kindern. Das ist eine enorme Erleichterung, um das Gefühl des Hängengebliebenseins auszuhalten. So bemühe ich mich eben, jedes Jahr einmal nach Wien zu kommen und ein paar Wochen hier zu sein, bei meiner Familien und in meiner Heimat.12

Je n’ai pas le droit de me plaindre de mon destin. Bien évidemment, je supporte toujours mal le fait de ne pas vivre à Vienne ; cela me fait mal.

Mais les gens en Uruguay sont francs et extrêmement serviables. J’ai rencontré une famille uruguayenne que j’appelle ma deuxième famille. Un couple avec quatre enfants. C’est une énorme aide pour pouvoir supporter le sentiment d’avoir été abandonné. J’essaie donc de venir une fois par an à Vienne pour passer ici [à Vienne] quelques semaines - avec ma famille et dans mon pays natal.

A Montevideo, il est régisseur à l’opéra et poursuit son activité en tant que Consul honoraire. Malgré ses attaches avec son pays natal, il regarde néanmoins avec des yeux critiques l’Autriche d’après-guerre. Et il écrit - presqu’un livre par an ! Le succès international s’installe avec Das Herz europaschwer (1997), puis il publie en 1999 Das Wunder von Büttelsburg und andere Erzählungen qui raconte l’histoire d’un juif exilé, décédé dans son pays d’exil et ayant exprimé le dernier souhait de retourner dans son village natal. Le mort repose dans un cercueil et une fois installé sur la place centrale du village pour l’accueil et la minute de silence organisés par la mairie, le cercueil est impossible à déplacer. Comme par hasard justement en face de l’ancien magasin du mort, « arisiert » (rendu aryen) sous le régime nazi. En 1958 déjà a été publié Ins Stundenglas geguckt (un recueil de poèmes humoristiques) , puis en 1969 Frühstück im Büro (une comédie écrite en 1946 à La Paz) . En 2005, Fritz Kalmar livre dans les Wiener Familienfragmente : sechs Erinnerungen des témoignages qui racontent le sort d’amis et de membres de la famille de Kalmar.

Chaque année, Kalmar vient à Vienne pour des lectures, des rencontres et pour donner un grand nombre d’interviews. Sa vita extra Austriam n’a pas été choisie et il n’a jamais oublié son pays d’origine. Il est une des milliers de vies qui ont été bouleversées par le régime nazi, et une des rares qui a été pourtant sauvée grâce aux pays d’accueil. Cependant la vie en exil n’est guère facile.

2 L’exil autrichien en Amérique latine

Pour mieux comprendre la situation des Juifs autrichiens13 entre 1934 et 1945 et pour mieux mesurer son impact sur les exilés, nous allons brièvement retracer les évènements les plus marquants de 1934 et notamment ceux de 1938. Le propre de l’exil14 est le fait qu’il y a une nécessité vitale de quitter une situation qui va à l’encontre de la conviction de la personne qui est concernée ou d’une situation qui peut même être dangereuse pour celle-ci. C’est pourquoi nous pensons que l’exil et les difficultés qui y sont liées ne peuvent être compréhensibles sans connaître ce contexte qui s’inscrit dans les têtes de ceux qui ont eu pourtant la chance d’avoir eu les possibilités de partir. Ce mal du pays est-il justifié, pourrait-on se demander, ou doit-il laisser la place au bonheur d’avoir survécu ? Les récits que l’on analysera donneront des réponses assez diverses. Une chose est sûre, la situation en Autriche, la mère- patrie, n’a pas laissé le temps de réfléchir avant d’agir et il fallait réagir vite pour pouvoir quitter l’horreur.

2.1 La situation s’aggrave en Autriche

Avant 1938, environ 206.00015 Juifs vivent en Autriche, dont 180.000 à Vienne. 60.000 à 70.000 Juifs vont être assassinés dans les camps d’extermination, de concentration ou ailleurs. On estime que 14.000 Juifs vivent actuellement en Autriche dont quelques milles ont survécu aux camps, plus ceux qui ont quitté leurs pays d’exil pour s’installer à nouveau en Autriche.

L’émigration autrichienne se caractérise par deux mouvements majeurs qui ont lieu en mars 1938 et en février 1943.16 Depuis 1932, l’Autriche est gouvernée par Engelbert Dollfuss, social-chrétien et partisan d’un régime autoritaire.17 Le chancelier Dollfuss, encouragé par Mussolini, protecteur de l'Autriche jusqu'en 1936, exerce un pouvoir dictatorial à partir de 1933. Il lutte sur deux fronts : contre les socialistes (il écrase les milices ouvrières en février 1934 et le parti social-démocrate est dissout) et contre les nazis. Il fait de l'Autriche un Etat chrétien allemand (Christlicher Ständestaat) par la Constitution du 1 er mai 1934 mais il est assassiné par des nazis autrichiens décidés à imposer l'union avec l'Allemagne de Hitler ou l’ Anschluss.

[...]


1 Novalis (1772 - 1801) : „Die Philosophie ist eigentlich Heimweh, ein Trieb, überall zu Hause zu sein.“

2 Fritz Wander : Das Herz europaschwer, Heimwehgeschichten aus Südamerika, 1997. Par la suite, ce texte sera cité par le sigle DHE.

3 Voir surtout Eisenbürger/Küppers : Vom Emigranten zum Konsul, 1999 et Saint SauveurHenn : 65 Jahre danach: Fritz Kalmar, 2003. Source de l’illustration 1 ci-dessus : Photo de Fritz Kalmar, voir Table des illustrations, p. 31.

4 Cf. Kalmar cit. in : Anderl, „Schnee am Stephansplatz” : « In Wien hatte der Schriftsteller und Journalist “eine sehr, sehr glückliche Kindheit” verlebt […]. »

5 Eisenbürger/Küppers, Vom Emigranten zum Konsul, 1999

6 Ibd. Traduction : « le cœur affecté, car le bateau est devenu mon refuge »

7 Cf. Eisenbürger/Küppers : Vom Emigranten zum Konsul, 1999 : L’entraide des Juifs en Autriche était à ce point que les artisans juifs apprenaient aux « intellectuels » juifs leurs métiers afin qu’ils puissent gagner leurs vies en exil. Kalmer apprenait celui de peintre.

8 Ibd. Bruno von Stroheim, Joachim Laatz, Dr. Brecher, et d’autres passionnés font partie de cette troupe.

9 Traduction : Un spectacle de la mort. Terramare, Georg : Ein Spiel vom Tode, dem Antichrist und den letzten Dingen, 1922

10 Saint-Sauveur indique les dates suivantes : Création de la Federaci ó n de Austr í acos Libres en 1941, Création de la troupe de théâtre en 1942. Kalmar indique par contre dans son interview (cf. Eisenbürger/Küppers : Vom Emigranten zum Konsul, 1999) et sans mentionner de date, que « kurz nachdem sich die Truppe zusammengefunden hatte, wurde die ‘Federación de Austríacos Libres’, die Vereinigung der Freien Österreicher, in Bolivien gegründet und wir wurden ihre Theatergruppe ». Il positionne donc la création de la Federaci ó n temporairement après la troupe. Nous considérons ici que Saint-Sauveur indique l’année de la création officielle de cette troupe de théâtre.

11 Pour les autres regroupements des Autrichiens exilés en Amérique latine voir : von zur Mühlen, Patrik : Fluchtziel Lateinamerika, 1988, p. 131 - 135 (chapitre intitulé Ö sterreichische Exil-Organisationen)

12 Hörtner, Werner : Auch das Heimweh hat seine Geschichte, Ein Porträt des Juristen, Schauspielers, Theaterleiters und Autors Fritz Kalmar, [In : Bolbecher, Siglinde / Kaiser, Konstantin (Ed.) : Ziehharmonika. Zeitschrift für Literatur, Widerstand und Exil. 14ème année, 1997, N° 4] cit. in : Kaiser, Konstantin : Zwischen Heimweh und neuer Erkenntnis - Ö sterreichische Exilliteratur in Lateinamerika [PDF], 2002, p. 6

13 On se limitera ici à l’émigration des Juifs autrichiens.

14 Nous parlons ici de l’exil extérieur, en admettant que l’exil intérieur peut également s’y ajouter.

15 Cf. http://www.hagalil.com/europa/austria.htm, http://www.doew.at/projekte/holocaust/ shoah/demo.html et http://www.nationalsozialismus.at/Themen/Nationalsoz/opfer.htm (consultés le 24 novembre 2005)

16 Cf. von zur Mühlen, Patrik : Fluchtziel Lateinamerika, 1988, p. 131ss.

17 Cf. http://www.nationalsozialismus.at/Themen/Austrofasch/austrofasch.htm http://www.nationalsozialismus.at/Themen/Nationalsoz/nsoe.htm

Fin de l'extrait de 34 pages

Résumé des informations

Titre
Fitz Kalmar: Das Herz europaschwer, Heimwehgeschichten aus Südamerika
Université
Université Sorbonne Nouvelle Paris III  (Institut d'Allemand)
Cours
Seminar über Exilanten in Südamerika
Note
1,5
Auteur
Année
2006
Pages
34
N° de catalogue
V56714
ISBN (ebook)
9783638513319
Taille d'un fichier
617 KB
Langue
Français
mots-clé
Fitz, Kalmar, Herz, Heimwehgeschichten, Südamerika, Seminar, Exilanten
Citation du texte
Elisabeth Hecht (Auteur), 2006, Fitz Kalmar: Das Herz europaschwer, Heimwehgeschichten aus Südamerika, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/56714

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