L'histoire des médias


Dossier / Travail, 2003

11 Pages, Note: 2,9


Extrait

Inhaltsverzeichnis

1. Introduction

2. L’histoire des médias en France
2.1. L’écriture
2.2. La radio
2.3. La télévision
2.4. L’ordinateur

3. Les différentes façons de la communication à travers les âges

4. Conclusion

5. Références

1. Introduction

À travers le temps, l’information c’est d’abord l’image, puis l’écriture, puis le son et de nouveau l’image mais sous d’autres aspects.

L’écriture est la représentation de la pensée par des signes graphiques conventionnels. L’écriture nous intéresse ici en tant que moyen de sauvegarde et de communication des connaissances. Autant la mémoire ne dure que la vie d’un être humain autant l’écrit lui survit.

L’image, sous de multiples formes, accompagne l’écriture depuis toujours.

Longtemps après, vient le son ( au siècle dernier) non pas sous des formes musicales, mais sous forme de langage, codée ou non.

Dès le moment où ces médias peuvent être enregistrés sur un support et reproduits ou communiqués, ils deviennent des vecteurs de l’information.

Dans mon travail, je vais premièrement présenter les médias les plus important pour la communication de notre société.

Je vais décrire les évènements historiques les plus importants concernant l’écrit, la radio et de la télévision et finalement le développement de l’ordinateur.

Cette histoire des médias sera suivit par une analyse de différentes façons de la communication à travers les âges. Quelles sont les évènement les plus importants qui ont changé les façons de la communication? Comment ont-ils changé la communication?

Finalement je vais donner une conclusion quelles façons de la communication sont utilisés aujourd’hui et pourquoi ils sont préféres par notre société.

2. L’histoire des médias en France

2.1 L’écriture

L’écriture - le texte - occupe la plus large place dans l’histoire des médias, parce que c’est tout naturellement aux mots que l’on confie le savoir depuis des siècles; ils sont le pendant de la langue. Le texte reste aujourd’hui au cœur de l’information malgré la «médiatisation» de l’image.

Entre 1430 et 1440, à Mayence, Johannes Gutenberg invente et fabrique des caractères suffisamment résistants pour permettre l’invention de la presse à imprimer de la Bible, avec 42 lignes par page. Cette évènement historique posait la première pierre pour la presse.

L’invention de l’imprimerie fait reculer l’emploi du manuscrit. Il reste à la plume des documents officiels et les écrits privées.

La diffusion de textes typographies semble avoir favorisé le relâchement et la personnalisation de l’écriture manuscrite et c’est grâce aux imprimeurs que de plus en plus des gens ont accès à la lecture.

En 1631, Théophraste Renaudot lance à Paris La Gazette, une feuille imprimé hebdomadaire pour laquelle il obtient du roi Louis XIII un privilège concurrence avec Les Nouvelles, du libraire Vendsome.

La révolution industrielle, avec ses rotatives, au milieu du XVIIIeme siècle, permettront l’avènement des journaux quotidiens.

En 1783, Didot améliore la vielle presse à bras de Gutenberg pour augmenter le tirage, limité alors à 300 feuilles par jour. Il met encore au point la fabrication du papier sans fin, en bobines.

Puis vient la Révolution. L’article 19 de la Déclaration des droits de l’homme définit la liberté d’expression:

«Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répondre sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen

d’expression que ce soit. »1

Il s’ensuit la création de plus de 300 journaux d’information et d’opinion en 1790.

Au XIXeme siècle, l’industrialisation de l’imprimerie, avec les presses rotatives (1846) et la Linotype (1880), offre une diffusion large et rapide de l’information textuelle.

Le XXeme siècle se charge alors d’améliorer les technologies nouvelles et d’apporter son lot d’inventions et de découvertes. Si l’industrie du livre est mature depuis longtemps (mais elle vivra une nouvelle mutation comme on le verra), les autres médias sont encore jeunes ou germent à peine.

1 source: Dèclaration des droits de l’homme:

www.ac-amiens.fr/college02/wajsfelner_culfies/dudh.htm

2.2 La radio

En 1887, Heinrich Rudolph Hertz, physicien allemand, démontre l’existence des ondes radio, dont la vitesse égale celle de la lumière.

Le physicien italien Marconi reprend les expériences de Hertz et cherche à utiliser ces ondes «hertziennes» pour transmettre de l’information.

En 1894, il construit son télégraphe sans fil (TSF) et fonde sa propre compagnie. Lors d’une expérience depuis Terre-Neuve, Marconi capte en décembre 1901 une émission provenant de Cornouailles. C’est un «s» en morse qui traverse l’Atlantique, soit trois petits points «…».

Ainsi, l’information peut parcourir de longues distances, avec ou sans fil et presque instantanément. Mais il s’agit là de parole et de sons ( de courants) et non d’écrits.

En 1918, Edwin Howard Armstrong met au point le récepteur radio super hétérodyne. Ce système module l’amplitude d’une fréquence haute, appelée porteuse, avec l’information à transmettre. C’est la modulation d’amplitude, ou AM, sensible aux parasites naturels et artificiels.

Armstrong poursuit ses recherches et découvre en 1933 la modulation de

fréquence, ou FM. Cette fois, l’amplitude reste fixe; c’est la fréquence qui

varie en fonction du signal. La FM est exempte de parasite.

La radiodiffusion attend la fin de la première guerre pour naître. En 1920, aux U.S.A., La Westinghouse Corporation et l’Americain Telephone and Telegraph (AT&T) lancent la première station radio, la KDKA. La musique est à l’honneur, mais aussi les émissions parlées, les divertissements et les informations.

À partir de 1930, les communications radios deviennent un outil indispensable pour la navigation, la police et l’armée. La France instaure la redevance en 1933 et supprime la publicité sur les radios publiques. Après la seconde guerre mondiale, elle interdit les radios privées.

Avec l’arrivée de la télévision en 1950, la radio, que tout le monde croit promise à une mort prochaine, se recentre autour de la musique qu’elle avait abandonnée et propose plus d’informations. De plus, le poste de radio se miniaturise et devient portable, grâce au fameux transistor

2.3 La télévision

L’avènement de l’électronique à la fin du XIXeme siècle permet à Braun en 1897, puis à Zworykin en 1923 de mettre au point le tube cathodique. Mais c’est un écossais. A. A. Campbell-Swinton invente le principe de la télévision en 1908. Les techniques d’amplification du signal (tube à vide) et de transmission radio autorisent la communication de l’image comme elles le font pour le son.

Zworykin, qui a étudié en Russie, s’installe aux États Unis en 1919. En 1929, il est directeur de recherche des laboratoires d’électronique de la Radio Corporation of America. C’est à la RCA que sont menés les premiers essais de transmissions télévisées noir et blanc en 1930. Mais les premières émissions datent de 1935 depuis la tour Eiffel, et de 1936 à Londres.. Pendant la deuxième Guerre Mondiale, toute recherche dans le domaine de la télévision est gelée, pour reprendre de plus belle en 1945. À compter de cette date, et en quelques années, de nombreux foyers s’équipent, aux USA et en Europe.

Les premières recherches de la télévision en couleurs datent de 1938, avec le Français George Valensi. Mais il faut attendre la CBS (Columbia Broadcasting System), qui, en 1951, propose ses émissions en couleurs au public. Cinq mois plus tard CBS abandonne car son système nécessite un téléviseur spécial qui est boudé par le marché.

C’est enfin en 1954 que l’Amérique produit le système NTSC (National Televison System Committee) qui conserve la compatibilité avec les postes récepteurs monochromes. Ce système, comparé à ses concurrents européens (Pal et SECAM), est d’assez piètre qualité.

Encore une fois, le public ne se presse pas. Dix ans après, seulement, on commence à vendre des récepteurs couleurs en quantité non négligeables aux USA.

En France, la première chaîne passe en couleur en 1975, progressivement.

Malgré un investissement de 25 milliards de Francs, dix ans après le lancement du plan câble, la France est sans doute le pays européen le moins bien équipé. 1,4 millions d’abonnement, contre 9 millions pour le Benelux et 13, 5 millions en Allemagne. Trois raisons sont avancées: les programmes ne seraient pas assez populaires, la présence de Canal+ sur les ondes hertziennes détournerait les clients, le prix serait trop élevé. La dernière raison est certainement la plus convaincante. L’installation du câble a été mal organisée. Elle demande une infrastructure lourde et entraîne des coûts d’abonnement plus élevé qu’ailleurs. Par exemple, dans l’hexagone, il faut creuser dans le sous-sol des communes une tranchée propre au câble, alors qu’il partage celle de l’eau, du gaz et du téléphone dans les autres pays. Sur le marché international fleurissent des «antennes paraboliques» qui ont exactement le même rôle que les stations de réception locales. Le particulier reçoit les signaux télévisés directement du satellite, évitant ainsi la distribution de câbles à travers les municipalités.

Les producteurs se dressent contre ces systèmes qui n’assurent plus leur rétribution. Ils cryptent alors les signaux, et seules les stations de réceptions locales sont équipées pour le décodage. Puis, ils voient leur intérêt dans la diffusion d’antennes individuelles: il n’est plus nécessaire de partager le fruit des abonnements avec les câbles-opérateurs.

Une dizaine de satellite orbitent au-dessus de l’Europe, diffusant plus 170 chaînes télévisées et des radios. Le système d’antennes individuelles se développe rapidement en France, car il vient combler le vide créé par l’échec du câble. 600 000 paraboles sont aujourd’hui pointées vers le ciel.

2.4 L’ordinateur

L’ordinateur trouve ses origines dans la nécessité de calculer; calculer juste et vite. On connaît l’abaque ( ou boulier) depuis 2000 ans; c’est la première «machine à compter».

[...]

Fin de l'extrait de 11 pages

Résumé des informations

Titre
L'histoire des médias
Université
University of Marburg
Note
2,9
Auteur
Année
2003
Pages
11
N° de catalogue
V58171
ISBN (ebook)
9783638524384
Taille d'un fichier
463 KB
Langue
Français
Citation du texte
Nadine Kröschel (Auteur), 2003, L'histoire des médias, Munich, GRIN Verlag, https://www.grin.com/document/58171

Commentaires

  • Pas encore de commentaires.
Lire l'ebook
Titre: L'histoire des médias



Télécharger textes

Votre devoir / mémoire:

- Publication en tant qu'eBook et livre
- Honoraires élevés sur les ventes
- Pour vous complètement gratuit - avec ISBN
- Cela dure que 5 minutes
- Chaque œuvre trouve des lecteurs

Devenir un auteur